Elections municipales 2026 : Face à la crise du service public municipal sortons de la posture du gestionnaire impuissant (l’exemple de Vitry 94)

Pierre Bell Lloch

Pierre Bell Lloch, maire de Vitry sur Seine

Pendant des décennies, la gestion communiste des collectivités territoriales aura contribué à faire toucher du doigt une contre-société impulsée par le Parti Communiste Français. Vitry, Ivry, Vénissieux, Montreuil, Echirolles, Port-de-Bouc ou encore Avion… sont autant de noms ancrés dans les mémoires de l’histoire sociale de notre pays. Des villes ouvrières où les ouvriers et leurs représentants eux-mêmes administrent leur ville au travers de politiques publiques novatrices.

Ce « communisme municipal » reste à la fois une identité historique et une réponse concrète à la question sociale. Répondant toujours à la même ambition : améliorer concrètement les conditions matérielles des classes populaires tout en servant de point d’appui à une lutte politique nationale pour renverser le capitalisme. Continuer la lecture de Elections municipales 2026 : Face à la crise du service public municipal sortons de la posture du gestionnaire impuissant (l’exemple de Vitry 94)

LE PÉRIL C’EST LA FINANCE, PAS LA DETTE. Paul Boccara

Pour tenter d’expliquer sa décision de demander un vote de confiance, François Bayrou dramatise à souhait la situation de la France, n’hésitant pas à la comparer comme son prédécesseur, à celle de la Grèce.
Le cœur du service après vente entérine cette situation comme incontestable et qui ne mérite pas qu’on en débatte tellement c’est « évident ».
Pourtant, Frédéric Boccara a bien argumenté il y à un an en expliquant que « le péril c’est la finance, pas la dette ! »
SON ANALYSE CI-DESSOUS CENSURÉE BIEN SÛR PAR LES MÉDIAS DE MASSE.
1. On répète en boucle qu’il faut absolument tailler dans nos dépenses publiques pour rembourser « la » dette publique.
Mais c’est la hausse des taux d’intérêt par la BCE qui vient de mettre à mal les finances publiques, pas la dette.
2. On prétend qu’il faut dépenser moins pour aller mieux. Que la priorité doit être donnée au remboursement de la dette. Continuer la lecture de LE PÉRIL C’EST LA FINANCE, PAS LA DETTE. Paul Boccara

Oyez braves gens, Fabien Roussel veut nationaliser les banques, de l’anticommunisme comme une illusion d’optique… aveuglante… par Danielle Bleitrach

NDLR de MAC: mosaïque d’informations et de textes pour mieux appréhender la réalité d’aujourd’hui. Attention, temps de lecture long!

Nous poursuivons sur la thématique du renversement dialectique avec cette dernière mosaïque, qui nous montre par plusieurs angles complémentaires la réalité de la situation. Pendant que Mélenchon appelait sur France Inter à « remplacer la 5ème république par une 6ème qui corrige ses défauts comme la 5ème à corrigé les défauts de la 4ème » et à ce que « les syndicats se rangent derrière le mouvement spontanéiste du 10 septembre », une toute autre réalité se présente : celle du prolétariat qui cherche son organisation, tant sur le terrain syndical que sur le terrain politique. Sur le terrain syndical, chacun, sur les lieux de travail fait aujourd’hui l’expérience concrète que la grève est nécessaire pour obtenir un rapport de force, que la grève nécessite une organisation et que la première chose à faire pour améliorer l’organisation, c’est de renforcer le syndicalisme, de se syndiquer, de créer des sections syndicales (chacun peut le faire dans son entreprise si elle n’existe pas encore, il faut le dire et le marteler), en particulier à la CGT qui comme toujours, sera la cheville ouvrière des principales batailles. Cette réalité vécue ne peut être occultée par une projection de Mercator médiatique qui ne parle pas des mobilisations qui s’amorcent, du mouvement qui monte. Sur le terrain politique, il en est de même. Le renouveau des tentatives de criminalisation du communisme n’est pas anecdotique. L’article que relaie Danielle ci-après, dénonçant le « pacte avec le diable du socialisme » de Fabien Roussel et du PCF avec « en toile de fond la Chine et le monde multipolaire » le confirme : des questions fondamentales sur l’organisation du monde et sur l’organisation sociale de notre pays sont posées et le PCF tient le fil que craint la bourgeoisie française, non pas la 6ème république « qui corrigerait les défauts de la 5ème », mais une autre trajectoire, celle de la paix, du monde multipolaire, de la modernisation de la France par la coopération et sans abandon de souveraineté. Cette trajectoire ferait sortir la bourgeoisie réactionnaire de la protection de ses puissants amis états-uniens et la confronterait seule à son propre peuple, dans la continuité de la Commune de Paris et de la Libération de 1945, c’est pour cela qu’elle la craint. Alors, comme un canard sans tête, comme le Roi de Bohême à Crécy nous dit Danielle, les bourgeoisies européennes, la française en tête, continuent à tout sacrifier à la guerre contre la Russie : les 1350 milliards pour contenter Trump et obtenir le droit de poursuivre l’agonie de l’Ukraine et les dépenses folles d’armement (US) alors que partout les Ukrainiens désertent refusant cette guerre qu’on leur impose. Il faudra donc beaucoup plus d’argent que le budget Bayrou. Ce n’est qu’un début. Préparons et organisons. (note de Franck Marsal pour Histoireetsociété)

La semaine du 18 août 2025, l’Union africaine a officiellement approuvé la modification de la carte de l’Afrique, qui, depuis le XVIe siècle, est représentée selon la projection de Mercator. Cette projection augmente artificiellement la taille de l’Europe et de l’Amérique du Nord, et réduit celle du continent africain à environ la moitié de sa taille réelle.

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Mais où sont donc passés les Duplomb la joie???

NDLR de MAC: au cœur de l’été, la polémique avait enflé quand Fabien Roussel avait depuis le camping de ses vacances « osé » parler du sucre  pour une recette de pain perdu… Une lecture plus pointue de cet épisode aurait été salutaire à bien des détracteurs!

Où sont donc passés les prétendus défenseurs des paysans, ceux qui occupent tout le côté droit de l’hémicycle nous faisant croire qu’il fallait d’urgence « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur ».

Les agriculteurs sont en ce moment en train de subir au moins trois événements qui montrent que ce n’est pas le manque de pesticides qui les plombe, mais le trop de capitalisme. 

Parlons d’abord des betteraves. Le premier groupe sucrier, Téréos,  ferme trois sucreries. Une à Abbeville (Somme), une autre à Vic (Aisne) et la troisième à Marconnelle (Pas-de-Calais). Au bout, près de 240 salariés vont perdre leur emploi et des dizaines de paysans vont arrêter la production de betterave à sucre.

Pourquoi ? Non pas pour les raisons que prétendait réparer la fameuse loi Duplomb mais en raison d’un règlement européen de 2005 que j’avais durement combattu au Parlement européen. Celui-ci oblige la France à réduire sa production de sucre d’au moins 6 millions de tonnes. La France n’ayant réduit sa production que de 2,1 millions de tonnes,  une réunion du Conseil des ministres de l’Union européenne en 2007 enjoint  à notre pays d’appliquer la directive afin de permettre à des pays tiers d’exporter leur production sucrière vers l’Union européenne sans aucun droit de douane. À ceci s’ajoute une délibération de l’Organisation mondiale du commerce au profit du Brésil, de la Thaïlande et de l’Australie demandant à l’Union européenne de ne plus soutenir sa production sucrière.

Cette splendeur du capitalisme et ses joies du « marché ouvert où la concurrence est libre » a conduit le même groupe Téréos qui licencie en France à s’implanter au Brésil où il fabrique du sucre de canne qu’il exporte en Europe. Mais où est passé le sieur Duplomb qui n’y trouve rien à redire…

Prenons un second exemple : Le groupe laitier Lactalis qui bénéficie de 18,6 millions d’euros d’aides publiques selon le rapport de la commission d’enquête sénatoriale rédigé par Fabien Gay, mais compresse les prix du lait à la production, éjecte des producteurs de nos régions de sa collecte. Après s’être implanté au Brésil au printemps, ce groupe a acquis au mois de juin, le groupe laitier américain Général Mills. Et, il vient d’acquérir la semaine dernière une entreprise laitière en Nouvelle-Zélande pour une valeur de deux milliards d’euros. Autrement dit, Lactalis, comme Téréos, veulent profiter à plein des traités de libre-échange pour grossir leurs profits tout en étouffant nos producteurs, avec le projet d’importer du lait et des produits laitiers, du sucre, des biocarburants fabriqués à partir des grandes fermes-usines dans les pays du Pacifique.

On cherche en vain, à ce propos, les protestations indignées de Monsieur Duplomb et ses amis qui veulent « lever les contraintes au métier d’agriculteur ».

La pire des « contraintes au métier d’agriculteurs » est bien l’insertion de l’agriculture dans l’économie capitaliste mondialisée.

Prenons un dernier exemple : Le prix du blé acheté à la ferme frôlait les 300 euros la tonne en 2022. Il n’est plus aujourd’hui qu’à 180 euros la tonne. Le coût de production moyen d’une tonne est estimé selon les exploitations aux alentours de 220 euros. Le producteur de blé perd donc de l’argent en travaillant.

Que disent, ici encore, Monsieur Duplomb et sa clique protégeant les parasites lovés au cœur du système. Rien. Silence.

Et par ailleurs, continuer à attiser  le  conflit avec le gouvernement algérien, comme le fait M. Retailleau, va faire de nombreuses victimes parmi nos producteurs de blé car l’Algérie achetait jusque-là, la moitié de notre production. Voilà qui coûte si cher aux paysans, sans que, Boualem Sansal ne voit s’entrouvrir la porte de sa geôle ?

Paysans, les gouvernants mentent. Votre ennemi ce ne sont pas les normes, mais la voracité des prédateurs capitalistes.


Image by Wolfgang Ehrecke from Pixabay.

 

Quand on travestit la réalité, c’est que l’on n’est pas à l’aise avec sa propre histoire. (PCF82)

Une fois de plus, le maire RN de Moissac tente de falsifier l’histoire pour salir le mouvement ouvrier et détourner ’attention des véritables enjeux qui préoccupent les habitants.

En affirmant que le Parti communiste français serait « entré en collaboration » le 23 août 1939, il se rend coupable d’un grave révisionnisme historique. La réalité est connue et documentée : le PCF a dès le début des années 30 appelé à lutter contre le fascisme.

Stratégie du Front Populaire, aide matérielle et militaire aux républicains espagnols, appels à la mobilisation militaire lorsque la menace allemande se fit sentir, tandis que le gouvernement capitulard en place, composé de personnalités d’extrême droite, laissait les nazis envahir la Tchécoslovaquie et ne cherchait qu’un prétexte pour interdire le PCF en août 1939.

C’est le PCF alors dans la clandestinité, qui dès l’occupation nazie a organisé la résistance armée, dans les usines, dans les campagnes et dans les maquis, au prix de milliers de vies de militants et de dirigeants fusillés, déportés, exécutés. Le Parti communiste a été, avec ses militants, l’organisateur de la colonne vertébrale de la Résistance intérieure, ce qui lui valut à la Libération le titre de « Parti des 75 000 fusillés ».

Opposer ce mensonge grossier à la mémoire de celles et ceux qui ont donné leur vie pour la liberté, c’est insulter leur sacrifice et piétiner la vérité historique.

Que le Rassemblement National, héritier des courants politiques qui collaborèrent avec Vichy et les nazis, ose aujourd’hui accuser le PCF de collaboration relève d’un cynisme sans bornes.

La droite à Saint Raphaël enlève la stèle du résistant FTP-MOI communiste Léon Landini. L’extrême droite de Moissac, qui ose tout, va t-elle maintenant faire de même avec la stèle hommage à Jean Louis Demeurs, membre de la section PCF de Moissac, sous lieutenant commandant de la 8eme compagnie de l’AS, combattant de la Libération de Moissac (NDLR de MAC: et adjoint communiste dés 1971) ?

Nous appelons l’ensemble des républicains à dénoncer cette falsification de l’histoire. Face à l’extrême droite, nous continuerons d’honorer la mémoire des résistants et de défendre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Montauban le 27 aout 2025,  PCF82

Lettre de Fabien Roussel à François Bayrou sur la loi Duplomb

Monsieur le Premier Ministre,

Les débats autour de la loi Duplomb et sa censure partielle par le Conseil constitutionnel montrent l’urgence d’une politique ambitieuse de la France qui conjugue santé, environnement et souveraineté alimentaire.

Nos concitoyens sont profondément inquiets et nos agriculteurs ne parviennent plus à vivre dignement de leur travail. C’est le résultat de la concurrence déloyale de pays ne respectant pas les mêmes règles que les nôtres et de décennies de démantèlement des filets de sécurité publics (prix garantis, quotas laitiers et sucriers, signature de traités de libre-échange…). Continuer la lecture de Lettre de Fabien Roussel à François Bayrou sur la loi Duplomb

Crimes homophobes et sexistes : l’urgence d’un plan national de lutte contre le masculinisme

 

Publié le 26 août 2025

Le Parti communiste français exprime sa profonde émotion suite à la découverte dans la Seine à Choisy-Le-Roi dans le Val-de-Marne des corps sans vie de quatre hommes et la mise en examen d’un homme suspecté de cette série de crimes. La motivation semble être homophobe du fait du profil ciblé des victimes : des hommes homosexuels. Continuer la lecture de Crimes homophobes et sexistes : l’urgence d’un plan national de lutte contre le masculinisme

Les communistes des Alpes Maritimes sont révoltés et entrent en guerre contre Louis Sarkozy

Le fils à papa Louis Sarkozy (et quel père Nicolas!) a joué les provocateurs en s’affichant avec le maire de Saint Raphaël, qui déjà a provoqué la colère des Varois, mais là l’onde de choc s’est étendu vers Nice et Menton…

Après avoir acquis un pied-à-terre dans la ville cet été, Louis Sarkozy a créé mi-août une association de financement de campagne, déclarée officiellement le 11 août à la préfecture des Alpes-Maritimes. L’annonce est parue au Journal officiel des associations mardi 19 août comme le rapport 20 minutes, sous le nom de « l’association de financement de la campagne électorale de la liste conduite par Louis Sarkozy pour les élections municipales de mars 2026 à Menton ».

Lire aussi: des centaines de manifestants contre les manœuvres négationnistes et anticommunistes du maire

Mais quand on se présente comme un rempart contre les extrêmes et que l’on soutient la provocation d’un tel monument cela dit de quel « rempart » il s’agit… Quand on connait le coin où la résistance au fascisme est dans les gênes d’une forte partie du peuple, comme d’ailleurs la suspicion à la manière dont les Yankees sont venus avec la mafia… Comme dans les ex-pays socialiste de l’est, les forces conservatrices alliées à des gangsters proclament leur amour de l’ordre, mafia et financiers, fils de famille se rapprochent, se confondent. Les communistes français commencent à percevoir l’ampleur du phénomène c’est bien…

Retour de l’Université du PCF, par Franck Marsal + Video de clôture de Ian Brossat

 

Je conclus cette série sur le courage face à la montée des affrontements de classe et de la guerre par le Parti Communiste Français, et ma « note d’ambiance » de retour de l’Université d’été. Pour garder courage, il faut des points d’appui, des choses dont on ne doute pas quoiqu’il advienne. Pour moi, il y en a trois majeurs : le premier est la confiance dans la justesse de la théorie communiste, du matérialisme dialectique historique, formulé par Marx, Engels, Lénine et tant d’autres et surtout confirmées par l’histoire dans un nombre désormais très conséquents de situations et de pays. Il faut lire, se former et apprendre cette théorie pour comprendre à quel point chaque jour l’actualité politique nationale et internationale la confirme. Le second point d’appui, c’est la confiance dans le peuple, dans sa créativité pour surmonter les obstacles et dans sa capacité à triompher. Dans le mouvement du peuple qui accomplit l’histoire dans toutes ses contradictions, il n’y a ni véritable échec, ni pure répétition. Il n’y a que recherche de la solution, et comme le fleuve trouve toujours la mer, le peuple, même s’il doit passer par de longs détours, trouve toujours la solution des problèmes historiques. Pas par magie, mais parce qu’il contient l’intelligence sociale et qu’il est dans la confrontation permanente de cette intelligence et de cette créativité avec la réalité. Le troisième point d’appui dans les circonstances du capitalisme finissant, ce sont les partis communistes, et en particulier, pour la France, le PCF. L’apprentissage théorique et pratique du marxisme ; il n’y a pas de meilleur lieu pour le faire que dans l’action et dans la discussion avec les communistes eux-mêmes, c’est à dire au sein du parti. Là non plus, ce n’est pas de la magie, c’est que les communistes rassemblent le lien avec le peuple (même s’il peut sembler aujourd’hui distendu par rapport à ce qu’il a pu être) et la réflexion théorique (même remarque, quelles que soient les limites dans la situation actuelle). Et la confiance n’exclue pas la critique, au contraire, elle s’y développe. Quelle confiance accorder à quelqu’un qui ne vous dit jamais rien, vous laisse avancer sans rien questionner et finalement, cache son opinion derrière des convenances ? C’est l’esprit qu’a établi Maurice Thorez au sein du PCF, lorsqu’il a lancé sa campagne « Que les bouches s’ouvrent » et qu’il relayait vertement par une rubrique spéciale dans l’Humanité les lettres des communistes dénonçant les insuffisances de cadres du parti qui étaient cités nommément. « Il faut critiquer les directions et ne pas craindre, ainsi que l’a indiqué le comité de la région parisienne, de changer les directions qui n’acceptent pas la critique ou qui ne changent pas leur pratique » (l’Humanité, 23 septembre 1931) (Note de Franck Marsal pour Histoire&Société)

Je suis sur le retour après 3 jours de débats à Montpellier, marqués pour moi par la préparation et l’animation du débat autour de notre livre collectif « Quand la France s’éveillera à la Chine ». Ce débat a eu lieu ce dimanche matin, dans une salle archicomble et une qualité d’écoute et d’échanges remarquable. De nombreux camarades n’ont pu entrer dans la salle et se sont reportés sur d’autres sujets proposés en même temps. Ce débat et les réflexions que notre travail apporte étaient donc attendus. La vente de livres qui s’en est suivie a épuisé le stock disponible (et se poursuivra en ligne par une nouvelle série de commande auprès de l’éditeur), tant ceux qui avait été transmis à la librairie par la fédération de l’Hérault que les exemplaires que j’avais avec moi. On me pardonnera j’espère cette coquetterie, c’était un vrai plaisir de voir tout ces camarades finissant l’Université d’été avec notre ouvrage sous le bras. Continuer la lecture de Retour de l’Université du PCF, par Franck Marsal + Video de clôture de Ian Brossat

Julien Sueres aux universités d’été du PCF, construire pour riposter!

Julien SueresJulien Sueres Crédits : DR

Les universités d’été du Parti communiste français se sont tenues du 22 au 24 août à Montpellier, rassemblant plus de 900 militants et élus venus de toute la France. Parmi eux figurait Julien Sueres, candidat déclaré aux municipales de Castelsarrasin, représentant le Tarn-et-Garonne.

Cette rencontre annuelle a été marquée par une actualité politique brûlante : l’annonce par François Bayrou d’un budget prévoyant 44 milliards d’euros d’économies. Une orientation que le PCF qualifie d’austéritaire et contre laquelle il prépare une riposte politique d’ampleur. Le parti a d’ores et déjà annoncé qu’il voterait toute motion de censure si le gouvernement ne recule pas. « Les communistes seront de toutes les mobilisations, y compris celle du 10 septembre. Il faut respecter ce peuple qui se cherche et ne se retrouve pas dans les syndicats ou les partis », explique Julien Sueres. Continuer la lecture de Julien Sueres aux universités d’été du PCF, construire pour riposter!