Némésis: Le vrai visage, à la croisée de toutes les extrêmes droites

Après nos révélations des échanges confidentiels d’une de ses cadres locales avec des néofascistes lyonnais, le collectif est dans la tourmente. En dépit de ses dénégations, le mouvement cultive bien des liens tous azimuts avec les groupuscules les plus radicaux comme avec le RN ou Reconquête. En arrière-plan, Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin veillent à populariser et financer ses actions.

Alice Cordier du collectif Némésis dans la manifestation parisienne du 8 mars 2025 à Paris.  © Lionel Préau

Pendant plusieurs jours, profitant de la sidération, c’est une vraie fable qu’elles ont dictée. Après la mort tragique, le 14 février, de Quentin Deranque, le jeune identitaire frappé au sol à coups de pied dans la tête par des militants antifascistes à Lyon, les dirigeantes de Némésis ont pu dérouler leur récit des événements, tissé de rumeurs, d’omissions, voire de mensonges.

Voyez ces gentils garçons qui, venus défendre une action pacifique contre la tenue d’une conférence, subissent une attaque au couteau d’antifas menée notamment par une étudiante « identifiée », dont Alice Cordier, cheffe du groupe fémonationaliste, livrera le nom à deux reprises chez Pascal Praud à l’antenne d’Europe 1… Mais rien n’était vrai ! Continuer la lecture de Némésis: Le vrai visage, à la croisée de toutes les extrêmes droites

Salon de l’agriculture : les Amap redonnent le pouvoir aux agriculteurs et agricultrices

 

Par Pascale Bueno Merino, Directrice de la Recherche, Enseignant-Chercheur en Management Stratégique, Pôle Léonard de Vinci; Hamdi Hamza, Docteur en sciences de gestion, Université Le Havre Normandie; Samuel Grandval, Professeur des Universités en sciences de gestion, Université Le Havre Normandie et Sonia Aissaoui, Maître de Conférences en Sciences de Gestion, Université de Caen Normandie

À l’occasion du Salon international de l’agriculture de Paris, une étude met en lumière le double bénéfice des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne, dites Amap : renforcer l’autonomie des agriculteurs et permettre aux bénévoles d’être des entrepreneurs… collectivement.


L’importance des échanges citoyens pour mettre en œuvre une agriculture durable est au cœur du programme de conférences du Salon international de l’agriculture. Les interrogations sur le « comment mieux manger ? » ou sur le « comment produire autrement ? » continuent de retenir l’attention.

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Municipales 2026 : le Rassemblement national au révélateur local

Après des scores record aux dernières européennes et législatives, le RN aborde les municipales avec plus d’ambition que jamais. Son objectif : gagner des villes pour nourrir son récit de conquête pour la présidentielle 2027, et pousser toujours plus l’union des droites. Le parti d’extrême droite souffre cependant d’un manque d’ancrage local, qui crée de l’incertitude sur le nombre de communes qu’il pourrait conquérir les 15 et 22 mars.

Même des lieutenants du parti, comme sa porte-parole Laure Lavalette, candidate à Toulon, mettent le logo de la flamme en sourdine. © Alain ROBERT/SIPA

Cette fois, le Rassemblement national ne se risque pas à donner des objectifs chiffrés. À une époque où les narratifs politiques comptent plus que les faits, et à un an de la présidentielle, le parti d’extrême droite veut avant tout éviter que ces municipales 2026 soient perçues comme un échec. Comme en 2020, lorsque les ambitions brunes ne se sont pas concrétisées dans les urnes. Quelques mois après des élections européennes qui l’avaient déjà placé en tête, le parti à la flamme espérait alors « une percée » avec 50 communes visées, il n’en a gagné que 13 (deux de plus qu’en 2014). Continuer la lecture de Municipales 2026 : le Rassemblement national au révélateur local

Après la mort de Quentin Deranque, des jours sombres pour la République Par Patrick Le Hyaric

 

Bien sûr, les temps troublés nous obligent à refuser les simplismes, les postures, les outrances. Avec lucidité et hauteur de vue, il s’agit d’affronter ensemble les complexités. De les défricher, de les déplisser jusqu’au fond de leurs replis cachés. Cela exige de penser, de parler, de réfléchir ensemble et de condamner sans ambiguïté toutes les violences, toutes les mises à mort et leurs responsables.

Il est temps de s’interroger. On peut se demander dans quelle mesure le moment ne porte pas la marque brune de l’accélération d’une dangereuse culbute portée par de puissantes forces drapées des habits de la raison et de la bienséance.

Avant que ne s’élance à Lyon samedi dernier une manifestation en mémoire de Quentin Deranque, rassemblant nationalistes, identitaires, racistes de toute sorte et néonazis, la tête de liste du parti les Républicains à la mairie de Marseille revendiquait le slogan pétainiste « Travail, Famille, Patrie » en lieu et place de la devise républicaine : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Quelques heures plus tard, la ministre de l’Agriculture la soutenait ouvertement à la radio. Continuer la lecture de Après la mort de Quentin Deranque, des jours sombres pour la République Par Patrick Le Hyaric

Mort de Susan George, figure altermondialiste et écologiste visionnaire

Susan George s’est éteinte le 14 février. En lutte contre « la classe de Davos », elle avait dénoncé les effets de la révolution verte dans les pays du Sud et mis au jour la fusion entre néolibéraux et néoconservateurs.

Geneviève Azam est économiste, essayiste et membre d’Attac.

Susan George (1934-2026), une voix majeure et une âme inspirante de l’altermondialisme, s’est éteinte le 14 février. Elle était présidente d’honneur de l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac) qui lui a rendu hommage dans un communiqué, retraçant les étapes essentielles de son engagement contre ce qu’elle nommera plus tard, « la classe de Davos ». Continuer la lecture de Mort de Susan George, figure altermondialiste et écologiste visionnaire

La critique de l’Humanité est malheureusement aisée, trouver des solutions dans et hors parti.

Nous recevons un certain nombre d’articles de militants communistes qui disent leur désarroi devant la ligne éditoriale du quotidien l’Humanité. Les mêmes souvent soulignent l’apport d’Histoireetsociete comme celui de ce camarade de l’Isère. Cette appréciation concerne en priorité ceux qui dans notre équipe sont membres du PCF à savoir Marianne Dunlop et Franck Marsal. Mais pas seulement parce que l’absence d’une presse qui dénonce le consensus atlantiste voire celui qui nous mène vers le fascisme et la guerre concerne notre pays, la France, qui devient de plus en plus la proie d’attitudes inquiétantes. A ce titre, si je n’ai jamais eu de sympathie pour les casseurs et ceux qui divisent le mouvement ouvrier sous prétexte de radicalisme, voir l’assemblée nationale française contribuer à promouvoir debout un « Horst Wessel » (pour ceux qui ignoreraient de quoi il s’agit, je leur conseille une petite recherche). Le véritable problème est l’affaiblissement du PCF, en nombre de militants mais aussi dans leur formation dont l’état de la presse et des débats est l’illustration. C’est contre cet affaiblissement que quelle que soit l’adhésion ou non de ses membres définit sa propre ligne éditoriale. merci de l’avoir compris. C’est d’ailleurs le sens du livre que je viens de publier : Le Zugzwang, la fin du libéralisme libertaire, et Après? qui se situe dans le prolongement de notre livre précédent sur la nécessité pour la France de s’éveiller à la Chine et au monde multipolaire. Il ne s’agit pas de régler des comptes mais d’insister sur l’urgence de retrouver la profondeur historique et géopolitique de l’événement (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete).

Commentaires d’un militant sur l’Humanité du 16 février

Une nouvelle fois l’Humanité fait la démonstration de son désintérêt pour les communistes, illustrant ainsi sa lente dérive qui l’éloigne de la lutte des classes et l’installe dans le mouvement gazeux de l’intersectionnalité où les luttes sociétales sont rendues dominantes.

Ce lundi 16 février j’attendais autre chose qu’un article insignifiant, voire méprisant pour le PCF, seul parti d’envergure ayant appelé et organisé les rassemblements pour CUBA. En marge de la double page consacrée à Francesca Albanese (rien à dire) un petit article de 3 paragraphes titre sur « Un élan de solidarité mondial pour Cuba »… C’est un peu juste, pour un élan de solidarité mondial, non? Plus grave, sur les 3 paragraphes un est intitulé « La société civile s’organise » où l’on cite pêle-mêle les initiatives, et en fin d’article le pseudo-journaliste qui ne s’est manifestement pas rendu sur les lieux de manifestations écrit qu’ »à l’appel d’associations et de partis politiques, dont le PCF, des rassemblements se sont tenus dans de nombreuses villes de France ».

Si ce journaliste avait fait son boulot il aurait vite vu que le PRCF, Révolution Permanente, la CGT etc. ont appelé à rejoindre l’action initiée par… le PCF. Pas par le PS, pas par LFI, pas par EELV, par le PCF ! Je me suis dit, c’est pas possible il y aura quelque chose mardi. Non mardi, il n’y avait rien sur CUBA ni sur le PCF d’ailleurs.

J’ai trouvé le même lundi 16 février deux autres exemples assez caractéristiques. En page 9, dans la rubrique Politique et Société, on trouve un article ovni, comme ça arrive régulièrement dans l’Humanité, sorti d’on ne sait où mais pas de la rédaction à priori. Ici, il s’agit, avec une seule photo et de quelques mots d’exploiter le scandale Epstein contre la Chine. La photo présente un diplomate français mouillé dans cette sordide affaire avec Wang Yi, une des personnalités politiques chinoises la plus importante. C’est rien vous me direz, mais lire « En 2014, le prédateur sexuel a sollicité le Consul général de France aux Etats-Unis pour faciliter la venue de « trois assistantes » (à la demande, c’est dans l’article, d’un conseiller diplomatique de Sarkozy, amis d’Epstein et pas clair du tout). Aujourd’hui, le diplomate est ambassadeur de France en Chine ».

Pourquoi avoir choisi cette photo avec Wang Yi qui est sans rapport avec le contenu de l’article ?

L’autre article est celui relatif à la conférence de Munich. Si l’analyse globale n’est pas mauvaise, elle est toutefois assez faible et largement sous-documentée. un conseil : réduire la taille des photos, surtout celle de Rubio, et augmenter le texte… Bref, le journaliste n’a retenu comme réponse à Rubio que l’intervention de la Démocrate américaine Alexandra-Ocasio-Cortez qui semble faire fi des enjeux internationaux, comme la paix par exemple. Si on n’est pas un peu curieux, on en reste à cette information très en-deça de ce qu’un journal dit communiste devrait produire. Je conseille donc aux journalistes de l’Humanité traitant des questions internationales de consulter le site Histoire et société où l’on retrouve pléthore d’articles autrement documentés. A la conférence de Munich il y avait aussi Wang Yi, tiens c’est étrange, et l’article trouvé sur le site Histoire et société dit ceci, ce qui me parait bien plus… communiste !

« Dans les salles de conférence, la seule alternative crédible à la dystopie proposée par Rubio est venue du ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi , qui a insisté sur l’importance des mécanismes internationaux fondés sur la coopération mondiale – et non sur la bonne volonté des puissances occidentales, comme le suggérait l’intervention américaine – ainsi que sur les alternatives à la confrontation armée. « Si le système international ne fonctionne pas correctement, ce n’est pas l’ONU elle-même qui en est responsable, mais plutôt un certain pays qui cherche à exacerber les divergences et les désaccords, à se placer au-dessus de tous, à attiser les tensions entre blocs et même à raviver la mentalité de la Guerre froide », a déclaré Wang.

« La Chine sera une force inébranlable pour la paix », a-t-il poursuivi. « Nous nous engageons sur la voie du développement pacifique et appelons tous les pays à faire de même. La Chine sera un pilier de stabilité. […] La Chine sera une force de progrès dans l’histoire. Nous défendrons avec résolution les acquis du progrès de la civilisation humaine, ferons progresser les quatre grandes initiatives mondiales et œuvrerons à la construction d’une communauté de destin pour l’humanité. » sources : Histoire et société

De deux choses l’une, soit le sénateur de l’année et par ailleurs directeur de l’Humanité (c’est beaucoup quand même…) est complètement dépassé, soit il est l’artisan de cette dérive. A suivre…

Inondations : l’urgence de la solidarité et de l’adaptation! (PCF)

Publié le 17 février 2026

Au 33e jour de crues, la France vit un phénomène d’une ampleur exceptionnelle, après d’autres catastrophes ces trois dernières années depuis les inondations dans le Pas-de-Calais en 2023.

Les inondations qui ont frappé ces derniers jours de nombreux territoires de notre pays, notamment dans le Sud-Ouest et l’Ouest, ont causé des dégâts considérables, bouleversé des milliers de vies et, parfois, endeuillé des familles. Le PCF exprime sa solidarité avec l’ensemble des habitantes et habitants touchés, avec les communes sinistrées, les agriculteurs, les commerçants et les salariés confrontés à des pertes matérielles importantes et à l’angoisse du lendemain.

Nous saluons avec force l’engagement exemplaire des services de secours, des sapeurs-pompiers, des agents publics, maires et élu·es des collectivités touchées, des forces de sécurité, des associations de protection civile et de l’ensemble des bénévoles mobilisés sans relâche.

Ces événements ne sont pas des faits isolés. Ils s’inscrivent dans une multiplication et une intensification des phénomènes climatiques extrêmes. Face à cette situation, l’heure n’est ni au fatalisme ni aux discours d’impuissance. Elle est à l’action publique ambitieuse dans laquelle l’État doit jouer pleinement son rôle. Il est inadmissible que la ministre Monique Barbut se contente de renvoyer la responsabilité aux maires !

Le PCF demande :

  • La reconnaissance rapide de l’état de catastrophe naturelle pour les communes concernées.
  • Une intervention de l’État auprès des assureurs pour que ceux-ci assument leurs responsabilités et leurs engagements en se plaçant au service de leurs assurés et en leur facilitant toutes leurs démarches.*
  • La mobilisation immédiate de fonds exceptionnels pour soutenir les collectivités, les ménages modestes, les agriculteurs·trices et petites entreprises qui en ont besoin.
  • Le renforcement durable des moyens des services publics de secours et de prévention.*
  • Le financement massif de mesures d’adaptation au changement climatique et dans les politiques d’atténuation encore affaiblies par le budget de l’État pour 2026.
  • En ce sens, l’État doit jouer tout son rôle et garantir les financements nécessaires à la prévention des inondations qui ne peut être financée par les seules communes ou intercommunalités et reposer sur les habitants via la taxe Gemapi.
  • Cette politique doit être portée par un État stratège en lien avec les collectivités et tous les acteurs concernés, par des services publics renforcés, non par des logiques de privatisation ou d’austérité.

Il est inacceptable que les conséquences de la crise climatique reposent sur les plus fragiles. Dans le prolongement du plan climat Empreinte 2050, le Parti communiste français continuera à porter avec force l’exigence de politiques de justice climatique et sociale, afin que la lutte contre le dérèglement climatique et la transition écologique progressent, que plus aucun territoire ne soit abandonné et que la République protège réellement toutes et tous.

Paris, le 17 février 2026

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

Doliprane, Biogaran… Comment l’État brade nos médicaments aux fonds d’investissement

Doliprane, Biogaran… Le gouvernement valide sans ciller la vente d’actifs stratégiques à des fonds d’investissement. Une commission d’enquête se penche enfin sur les risques soulevés et sur le double discours de l’exécutif.

Le problème, c’est que les fonds se soucient comme d’une guigne de souveraineté sanitaire, d’où les hauts cris poussés à chaque fois qu’un de ces monstres financiers avale des actifs aussi stratégiques que le Doliprane (300 millions de boîtes écoulées tous les ans en France).
© FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

Souvenez-vous, c’était il y a presque six ans, en pleine crise du Covid – une éternité. En visite officielle sur un site de Sanofi, Emmanuel Macron lançait un vibrant hommage à son « cher Paul Hudson », le PDG du groupe, qui avait continué à investir en France pendant la pandémie. Et qui épaulait désormais le chef de l’État dans sa volonté de relocaliser nos médicaments. « On pourra, par exemple, pleinement reproduire, conditionner et distribuer du paracétamol (principe actif du Doliprane) en France, s’enflammait le président. Il nous faut retrouver la capacité à faire cela ! » Continuer la lecture de Doliprane, Biogaran… Comment l’État brade nos médicaments aux fonds d’investissement

Video: 211 MILLIARDS €, la dépense cachée n°1 de l’État (devant l’école et l’hôpital)

💥 211 milliards d’euros donnés chaque année aux grandes entreprises… sans conditions sociales ni écologiques ! C’est la bombe qu’a révélée une commission d’enquête parlementaire menée par les communistes, avec comme rapporteur le sénateur Fabien Gay.

👉 Dans cette vidéo, Fabien Roussel décortique :

✔ combien chaque foyer paie réellement

✔ où va vraiment l’argent public

✔ pourquoi cela creuse les inégalités et fragilise nos services publics

🛑 Il est temps d’exiger que l’argent public serve l’intérêt général : écoles, hôpitaux, salaires, transition écologique et emploi – pas les profits des multinationales.

✍️ Signez la pétition ici : ➡️ https://www.pcf.fr/petition_condition…

👉 Elle demande notamment :

✔ des critères sociaux & écologiques pour chaque aide

✔ le remboursement des aides si une entreprise délocalise

✔ une réduction drastique des subventions non conditionnées

📢 PARTAGEZ cette vidéo partout si vous pensez que l’argent public doit profiter à la population, pas aux actionnaires !

Interdiction de chanter « Les Mains d’or » dans l’Allier : « je vais tout faire pour venir les soutenir », promet Bernard Lavilliers

Des écoliers se sont vus interdire de chanter la chanson emblématique de Bernard Lavilliers en soutien aux salariés de l’usine d’Erasteel à Commentry, dans l’Allier, menacée de fermeture. L’artiste réagit.

« J’ai été souvent dans les cours d’usine pour chanter. Ça me touche d’autant plus que je connais vraiment les 3-8, le métier, et ce que ça représente. Et l’honneur aussi de ces ouvriers-là. « Les Mains d’or », c’était une façon de les honorer », répond le chanteur.
© Rémy PERRIN/LE PROGRES/MAXPPP

« Les Mains d’or » interdite aux enfants de Commentry (Allier) ? L’éducation nationale a osé, et devant l’émotion a été obligé de nuancer sa position.

Lire aussi: Chanter « Les Mains d’or » : une atteinte à la laïcité?

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