
Militant de la Gauche démocratique et sociale, le Moissagais Julien Gettlife-Quillot a publié une tribune dans laquelle il évoque les prochaines municipales de 2026. Interview.
Assis sur une table d’un troquet de la place des Récollets de la cité uvale, Julien Gettlife-Quillot commente la vie politique de Moissac (Tarn-et-Garonne) à travers la publication d’une tribune sur les sociaux réseaux*. Qui est-il ? Pourquoi évoque-t-il un « projet municipal gagnant » ? Nous l’avons interrogé pour mieux cerner ces ambitions.
A nos collègues.




Jeudi 10 septembre 2024, le cabinet de la ministre a présenté le projet de loi de finances 2025. Au regard des chiffres, s’il est une priorité pour le gouvernement, c’est celle de l’austérité. C’est le ministère de l’Éducation nationale qui en fait le plus lourdement les frais avec 4000 postes d’enseignants en moins.
Après les médailles et l’enthousiasme suscité des JOP 2024, l’heure est à la question de l’héritage de ces JOP. Pour le SNEP-FSU, c’est – toujours – une situation de crises pour l’EPS et le sport scolaire. D’après une enquête menée par le syndicat, les dégradations dans la profession « s’aggravent et s’installent dans la durée ». Le SNEP-FSU dénonce l’absence et le manque d’installations sportives, les associations scolaires en crise, l’explosion des effectifs des classes, les suppressions de postes, autant de facteurs qui augmentent les difficultés et les inégalités.
L’austérité budgétaire ou l’attractivité du métier ? L’éducation est un droit humain fondamental, nous rappelle l’Unesco. L’attractivité en berne du métier creuse la pénurie d’enseignants. Les contextes d’austérité ne sont pas favorables à l’attractivité du métier enseignant. Les conclusions du rapport de l’Unesco publié vendredi 4 octobre 2024 dans le cadre de la journée mondiales des enseignants tomberaient-elles à pic pour inspirer les politiques publiques de la France ? A la veille des discussions et de la publication sur la PLF 2025, le rapport de l’Unesco résonne comme une alerte pour le nouveau gouvernement et la ministre de l’Éducation nationale quand souligne qu’« il est inquiétant de constater que des mesures d’austérité prévues dans certains pays pourraient avoir des répercussions importantes sur les dépenses publiques». Et si certaines dépenses n’étaient que des investissements nécessaires pour un pays ?
