Cette fois, c’est une vraie chute de niveau qu’enregistre la nouvelle évaluation internationale Pisa organisée par l’OCDE. Elle concerne les jeunes âgés de 15 ans. Si presque tous les pays sont touchés par des conséquences négatives du covid, les élèves français chutent beaucoup plus que les autres. Et, pour la première fois, l’OCDE pointe directement la gestion du système éducatif. Depuis 2018, la France est, après le Cambodge, le pays où le nombre d’élèves touchés par le manque d’enseignants a augmenté le plus : 67% des élèves sont scolarisés dans des établissements où le chef d’établissement signale qu’il manque d’enseignants. Le système éducatif français reste marqué par l’importance des inégalités sociales de réussite scolaire. Gabriel Attal soulèvera t-il cet après-midi ces points dans ses annonces suite à la publication de Pisa ?
Une chute brutale des résultats en maths
Les résultats de l’évaluation internationale Pisa, réalisée par l’OCDE auprès de 7000 élèves âgés de 15 ans en France, dans 300 collèges ou lycées publics et privés, et près de 700 000 jeunes du même âge dans 81 pays ou territoires, sont particulièrement sévères pour le système éducatif français et sa gestion.Continuer la lecture de PISA 2022 : La chute… In Caf. Péda.
Alors que la Cop 28 se déroule actuellement chez les rois du pétrole à Dubaï et suscite bien des polémique, il convient de rappeler que le Part Communiste Français et la revue Progressiste ont rendu public le 6 novembre un texte commun, conçu pour être soumis au débat de auprès de toutes les personnes souhaitant s’impliquer afin de garder une planète vivable pour les générations futures. Cet article est le premier d’une série de cinq consacrés à l’étude de ce texte. Continuer la lecture de Cop 28 : Étudions Le document du PCF et de la revue Progressiste par G. Le Puill
Mort à l’âge de 80 ans, le fils spirituel et l’exécuteur testamentaire d’Aragon laisse un ensemble d’œuvres considérables, d’une originalité indéniable, qu’il reste à vraiment lire.
L’annonce de la mort de Jean Ristat, poète, ami, camarade, nous atteint d’autant plus douloureusement que, le 2 juin dernier, nous célébrions l’anniversaire de ses 80 ans. On le savait déjà souffrant. On l’avait néanmoins vu en images, nous rapportant des heures mémorables de sa vie, dont c’est peu dire qu’elle a été infiniment singulière et fertile en passionnantes rencontres dues à son haut talent d’écrire tôt découvert – ainsi qu’à son charme d’être humain si séduisant.
Le 1er juin 1943, Jean ne naît pas coiffé à Argent-sur-Sauldre, village de Sologne où sa mère doit louer ses bras pour laver le linge des riches du coin. Au lycée, où il fonde une revue, baptisée 1492, de concert avec le professeur Maurice Bourg ; il s’avère brillant élève dans les humanités, la rhétorique, la philosophie, ce qui va décider de sa vocation. Il monte à Paris baccalauréat en poche, se lie d’amitié avec le philosophe Jacques Derrida, mais c’est la poésie qui s’empare de lui pour ne plus le lâcher. Continuer la lecture de Mort de Jean Ristat, poète et camarade
Premier syndicat de l’enseignement primaire, le FSU-Snuipp, a déposé 102 alertes sociales dans tout le pays pour dénoncer une situation « explosive » dans les écoles.
Pendant que le ministre amuse la galerie en (re) mettant sur la table le redoublement ou le port de l’uniforme, l’école continue à se dégrader et celles et ceux qui la font – élèves, personnels, familles – à souffrir. À quelques jours du dévoilement de la très attendue enquête internationale PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), le 5 décembre, la FSU-Snuipp, premier syndicat de l’enseignement primaire, a pris une initiative sans précédent : déposer 102 alertes sociales, dans chaque département de France, en métropole et dans les outremers. Continuer la lecture de Éducation nationale : pourquoi la grève couve dans les écoles ?
Par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord
Lorsque l’extrême droite tente de nous faire croire qu’elle est devenue respectable, et même fréquentable, grâce à certains médias engagés dans une croisade d’un autre temps, que constate-t-on en réalité ? Qu’elle s’acharne à semer le poison de la division, à provoquer des violences et à tenter d’engager la nation sur l’autoroute de la guerre civile, pied au plancher.
Ses méthodes ? D’un côté, des forces politiques qui exploitent sans vergogne des faits divers pour faire le lien entre immigration, délinquance et terrorisme. De l’autre côté, des milices, encagoulées, armées de barres de fer, qui passent aux actes, provoquent des révoltes, organisent des « ratonnades », attaquent des policiers, dessinent des croix gammées.
Elles s’en prennent, dans un même élan nauséeux, aux Arabes, aux juifs, aux communistes et aux organisations de défense des droits de l’homme. Les sièges locaux du PCF, à travers la France, ont subi une trentaine d’attaques et de dégradations. Des militants envahissent le quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère, défilent à Rennes, Laval, Lyon, scandent et menacent : « Un bon musulman est un musulman mort. »
Voilà ce que révèle la terrible séquence que nous venons de vivre, marquée par la mort d’un adolescent de 16 ans, Thomas, qui n’aurait dû entraîner que notre compassion unanime et la colère la plus digne. Au lieu de cela, nous avons assisté, horrifiés, à une campagne de fausses informations, de récupération politique et de haine. Tel est le vrai visage de l’extrême droite, si loin des oripeaux de notabilité qu’elle tente désespérément d’arborer.
Ouvrons plutôt les yeux et tenons-nous-en aux faits. L’extrême droite, une mouvance au service des intérêts du peuple ? Vraiment ? Sur les salaires, elle refuse l’indexation sur l’inflation et la hausse du Smic. Les déserts médicaux ? Elle s’oppose à la régulation de l’installation des médecins, pourtant soutenue par 75 % des Français. La fiscalité ? Elle est contre le retour de l’ISF, plébiscité par 80 % de nos concitoyens. La Sécurité sociale et les retraites ? Le RN propose de supprimer les cotisations sociales. L’avenir de nos agriculteurs ? Le parti de Marine Le Pen ne trouve rien de mieux que de proposer la baisse du budget de la PAC attribué à la France. Et l’on pourrait ainsi décliner un programme que n’auraient pas renié Margaret Thatcher et Ronald Reagan.
Alors, oui, ouvrons les yeux et déjouons les manœuvres de l’extrême droite coordonnées avec ses milices. Rappelons qu’en France, le racisme et l’antisémitisme ne sont pas des opinions. Depuis la loi Gayssot, votée en 1990, ce sont des délits. Il nous revient d’appeler à l’unité de la nation et au respect des valeurs de la République. Et de mobiliser toutes nos énergies pour résoudre la grave crise sociale qui mine autant le moral que le pouvoir d’achat des Français.
Non, la montée de l’extrême droite n’est pas une vague irrésistible. Certes, elle avance, en Italie, en Hongrie ou tout récemment aux Pays-Bas. Mais elle connaît aussi des reflux, comme en Pologne cet automne ou en Espagne avec la victoire de la gauche et des communistes. Il n’y a aucune fatalité dans le désastre annoncé.
Quatre organisations de défense des consommateurs ont adressé, ce mercredi 19 novembre, une lettre au président de la République pour demander une « transparence totale » sur les marges des industriels et distributeurs et sur la construction des prix alimentaires.
Les signataires rappellent que l’inflation alimentaire a atteint plus de 20 %, le prix d’un litre de carburant a régulièrement avoisiné les 2 euros, et celui de l’énergie s’est envolé. Photo by Thibaut Durand/ABACAPRESS.COM
« Ces 2 dernières années ont été particulièrement éprouvantes pour le budget de nombreux ménages. » Ainsi commence la lettre écrite par les associations Foodwatch, UFC-Que Choisir, Familles Rurale et la CCLV (Consommation Logement Cadre de Vie), et adressée au président de la République.
Les signataires rappellent que l’inflation alimentaire a atteint plus de 20 %, le prix d’un litre de carburant a régulièrement avoisiné, voire dépassé les 2 euros, et celui de l’énergie s’est envolé. Partant de ce constat, et alors que certaines entreprises enregistrent des profits records, les associations exigent que « toute la lumière sur la construction des prix alimentaires » soit faite et de « mettre fin au plus vite aux marges excessives ».
Une page s’est tournée pour la Maison du Peuple jeudi soir au conseil municipal de Montauban: la majorité a voté pour la désaffectation et le déclassement de ce bâtiment emblématique… ce qui ouvre la voie à sa mise en vente.DDM – ERIC THERON
l’essentiel Le déclassement de la Maison du peuple a cristallisé les débats au conseil municipal de Montauban, ce jeudi soir 30 novembre. L’opposition a voté contre après une salve de réactions hostiles. Une manifestation a même réuni une quarantaine de personnes devant les grilles de l’hôtel de Ville, essentiellement des membres de la CGT.
C’était attendu et on n’a pas été déçu. Alors que quelques représentants de la CGT battaient le pavé sous la pluie devant l’hôtel de ville de Montauban, l’ordre du jour du conseil municipal de ce jeudi 30 novembre a rapidement évoqué le sort futur de la Maison du Peuple. Fermé depuis le 1er septembre 2020 après le départ des syndicats (CGT, FO, UNSA), le bâtiment a longtemps fait l’objet d’un contentieux entre la mairie et la CGT.
Après avoir réalisé des travaux, notamment un désamiantage pour un coût de 1 à 2 M€ dixit Brigitte Barèges, il était question de faire du site un tiers lieu numérique. Mais devant le coût de la remise en état, la municipalité a renoncé au projet, préférant miser sur une location, vente totale ou partielle du bâtiment. Ce jeudi, il n’était pas encore question de location ou de vente mais de « constater la désaffectation de la Maison du Peuple », qui n’abritera plus de syndicats et de « prononcer son déclassement ».
La Maison du Peuple rejoint la longue liste des bâtiments communaux enlevés à l’usage public. C’est une erreur et une faute, considère Jeanine Meignan.
Malgré l’absence de Rodolphe Portoles, l’opposition l’a joué collective pour dénoncer ces décisions. À commencer par Cathy Philippe (Montauban Citoyenne). « Fermer les portes d’un bâtiment aussi symbolique n’est pas une bonne chose. La Maison du Peuple ne vous appartient pas. C’est un bien commun qui a été le poumon de notre démocratie. Vous enlevez à la ville l’un de ses derniers bâtiments publics pour l’offrir au privé. »
Jeanine Meignan a à son tour pris la balle au bond. « La Maison du Peuple rejoint la longue liste des bâtiments communaux enlevés à l’usage public. C’est une erreur et une faute. Ce n’est pas un bâtiment comme les autres. Il a été construit grâce à des dons d’un million de francs de l’époque offert par les habitants de la ville de Paris suite aux crues de 1930 pour créer des activités populaires. C’est pourquoi nous demandons de la conserver dans le bien commun. »
« Allez-vous nous refaire le coup pour la cathédrale ? » demande Arnaud Hilion.
Arnaud Hilion, qui piaffait d’impatience, ne pouvait pas laisser passer ce dossier sans broncher. « C’est avec une certaine tristesse que je vous vois pousser cette logique contre la Maison du Peuple. Tout ne se vend pas, tout ne s’achète pas. Vous nous dites qu’elle est fermée depuis trois ans. Allez-vous nous refaire le coup pour la cathédrale ? »
De la tristesse, on est passé à la colère dans la bouche d’Olivier Fournet. « La politique, c’est aussi des symboles et la Maison du Peuple représente la résilience de Montauban. C’était un lieu de rencontre et de lutte sociale et c’est là que vous avez fêté votre victoire de 2001… »
« Redonner un nouvel élan à ce bâtiment »
Étonnamment magnanime, Brigitte Barèges a répondu point par point aux allégations de ses opposants. « Je suis attachée au droit syndical, mais nous avons longtemps maintenu une coutume qui consistait à loger des syndicats départementaux alors que ce n’est pas une obligation légale. En 2001, la Ville était très endettée et nous avons dû vendre des bâtiments. Depuis, on a rénové et construit. M. Hilion vous êtes triste, M. Fournet vous êtes en colère, mais il y avait encore pour plusieurs millions de travaux à effectuer. Nous ne nous interdisons rien. Il manque une locomotive en centre-ville, des salles de réunion ou de conférence. Nous voulons donner un nouvel élan à ce bâtiment. Ce ne sera peut-être pas avec des galas de la CGT, mais la Maison du Peuple sera ouverte au public. »
Sans surprise, l’opposition a voté contre à l’unisson. Une page d’histoire locale s’est définitivement tournée ce jeudi soir.
Manifestation devant la mairie de Montauban : « Non à la vente de la Maison du Peuple »
Pas trop de monde, mais de la colère, beaucoup d’amertume et aussi de la nostalgie.DDM – Hugues de LESTAPIS
l’essentiel Avant la séance du conseil municipal qui devait entériner la désaffectation et le déclassement du bâtiment de la Maison du Peuple, plusieurs dizaines de personnes se sont réunies devant l’hôtel de Ville de Montauban. Pour réclamer que ce bâtiment symbolique reste un bien public.
À l’initiative de plusieurs organisations syndicales, l’UD CGT 82 en tête, puis relayée par les élus du groupe d’opposition L’alternative pour Montauban, une manifestation a eu lieu ce jeudi soir 30 novembre devant la mairie à 18 heures, à l’amorce du conseil municipal, pour dénoncer « la future vente » de la Maison du Peuple.
Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées sous une pluie battante, pour dire en substance leur « stupeur » d’avoir appris que dans l’ordre du jour de ce conseil du 30 novembre, « Brigitte Barèges entendait faire voter une délibération lui donnant les pleins pouvoirs pour vendre la Maison du Peuple ». Et de rappeler, à qui l’ignorerait, que ce bâtiment historique a été construit avec les dons de la commune de Paris pour y héberger les organisations syndicales d’ouvriers et les associations venant en aide aux populations.
Un haut lieu de rassemblement
Les conditions qui ont permis la construction de la Maison du Peuple faisaient suite aux terribles inondations de 1930. L’endroit est devenu, « un haut lieu de vie et de rassemblement des Montalbanaises et Montalbanais, et bien au-delà. Depuis 1945, ce bâtiment a vu se dérouler toute l’histoire sociale, politique et associative du département. Un « forum » de construction des luttes syndicales, de manifestations culturelles, humanitaires, associatives, bref elle appartient à tous ! ».
Les drapeaux de la CGT étaient ce jeudi soir les plus visibles. Ce rassemblement a été aussi l’occasion, pour de vieux militants, de se remémorer des souvenirs politiques, dont la victoire de Louis-Jean Delmas à la mairie en 1965. « Lui, en tout cas, il aimait le peuple ».
La collectivité territoriale Est Ensemble (Seine-Saint-Denis) a voté, mardi 28 novembre, la gratuité des premiers mètres cubes d’eau. Son président, Patrice Bessac (PCF), explique ce choix.
Un an après s’être doté d’une régie publique pour la gestion de l’eau, l’intercommunalité Est Ensemble, dirigée par le communiste Patrice Bessac, accélère. Elle vient de voter, ce mardi 28 novembre, la suppression de la part fixe sur la facture d’eau et la gratuité des 10 premiers mètres cubes.
Les lecteurs de ce blog savent à quel point nous avons jusqu’ici souligné la distance entre l’évolution positive depuis le 38e congrès du PCF au plan intérieur, l’autonomie reconquise de ce parti, sans rupture au sein de la gauche, sans sectarisme. Une autonomie qui n’était pas seulement celle de la survie d’un parti communiste mais permettait un retour vers la classe ouvrière, les couches populaires. Parce que cette politique était la seule permettant la reconquête de ceux qui déçus par une gauche qui n’en avait plus que le nom s’abstenait ou allait même jusqu’au Rassemblement national le mal nommé puisque son rôle réel était de diviser la nation jusqu’à la guerre civile. Mais nous avons également dénoncé le fait que cet aspect positif était malheureusement remis en cause au plan international, interdisant même la lutte sur des fondamentaux comme la paix et le rôle réel de l’UE en faveur de l’OTAN et des marchés financiers. Mais nous avions également noté l’importance du débat démocratique au sein du PCF, de la base au conseil national en ce sens. Nous nous félicitons donc de l’évolution dont nous voudrions donner quelques exemples aujourd’hui qui nous incitent à soutenir la liste du PCF aux Européennes (note de Danielle Bleitrach pour Histoireetsociete) .
L’intervention de Fabien Roussel à l’assemblée nationale :
Europe : vers une liste de large rassemblement – Extraits du rapport sur l’Europe présenté par Véronique Mahé au dernier CN
Ce rapport qui est complété par des interventions offensives de celui qui dirige cette liste à savoir Léon Deffontaines, nous parait être adapté à la situation. Là encore il a le mérite d’insister sur la cohérence des choix fondamentaux du PCF y compris au plan européen et de montrer par l’exemple à quel point le temps des ambiguïtés masquées par un pseudo radicalisme comme Syriza ou Linke, voire la NUPES était dépassé, mais un autre rassemblement était possible qui lui aussi ne renoncerait pas au programme. On peut certes s’interroger sur l’avenir de LEFT au plan européen, mais c’est également sur toute l’UE et son avenir que l’on peut s’interroger et nul doute que l’avenir accélère une évolution qui en quelques mois a pris de la vitesse pour le pire comme le meilleur. Continuer la lecture de Le PCF à la veille des Européennes in « Histoire & société »
Sous pression depuis des décennies, les agriculteurs français font part de leur colère au travers de manifestations dans tout le pays. Nous soutenons nos paysans dans leur combat pour défendre la juste rémunération de leur travail.
Attention cependant au discours de la droite et de l’extrême droite : la solution ne réside pas dans l’abaissement des cotisations sociales ou le déni des normes environnementales, qui nous enverraient droit dans le mur. Nous avons besoin de financer nos retraites autant que de nous assurer de garder une planète cultivable.
La vraie raison de la situation intenable dans laquelle ont été précipité nos agriculteurs : c’est la pression des capitalistes à laquelle nous devons mettre fin. Soutenons un pôle énergétique public faisant chuter le prix de l’électricité pour nos paysans. Supprimons les accords de libre-échanges suicidaires imposés par l’Union Européenne, décidément bien affairée à mettre tous les agriculteurs d’Europe en concurrence. Contrôlons les filières industrielles, logistiques, et les filières de distributions qui se gavent sur le dos des agriculteurs et des consommateurs, empochant des marges parfaitement démesurées et injustifiées.
Proposons une politique de contrôle des prix pour donner de la visibilité à nos producteurs. Et, c’est un gros chantier qui attend Léon Deffontaines pour les élections Européennes : Orientons les aides de la PAC vers les actifs du monde agricole et les pratiques durables plutôt que vers des exploitations usines qui enferment notre modèle agricole dans des logiques destructrices pour la terre et ceux qui la travaillent.
Nous avons, en France, un des modèles agricoles les plus durables du monde : renforçons-le !