Une trentaine de communistes de Castelsarrasin et ses alentours se sont réunis samedi pour une assemblée générale de rentrée. L’occasion de faire le bilan de la venue de Fabien Roussel et Léon Deffontaines en décembre et de sonner la mobilisation pour les mois à venir.
« Avec tout ce qu’il se passe dans le monde, les guerres en Ukraine et à Gaza, l’arrivée d’un gouvernement plus à droite que jamais et la précarisation massive que subit notre pays, souhaiter une bonne année à toutes et tous est une démarche pour le moins ambitieuse », ironisait Maximilien Reynès Dupleix, secrétaire de la section du PCF, en introduction de la réunion. Continuer la lecture de Castelsarrasin – Les communistes ont fait leur rentrée
Depuis son appel, le secrétaire national du PCF reçoit les fiches de paie de travailleurs de tout le pays, qui témoignent des trappes à bas salaire. Il souhaite avec cette opération relancer le débat sur le pouvoir d’achat, angle mort de la Macronie.
« Ça tombe de partout ! » apprécie le secrétaire national du PCF, qui a invité les citoyens à lui envoyer leur fiche de paie anonymisée 1. Il souhaite les déposer le 3 février à Matignon « pour montrer au premier ministre la réalité des salaires dans notre pays, car nous avons un gouvernement hors sol ». Il entend aussi faire participer à la délégation des personnes lui ayant envoyé leur feuille de rémunération. Continuer la lecture de Fabien Roussel lance une opération vérité sur les salaires (Vidéo)
En partenariat avec l’Humanité, un cycle de conférences a été organisé par la Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou. Trois rencontres ont eu lieu afin de questionner le vécu, les images et la réception des mouvements sociaux et revendications salariales.
Les grèves et manifestations « paralysent le pays ». Elles prennent « les Français en otage »… une rhétorique presque guerrière de plus en plus utilisée par les politiques et les médias dominants. La lutte est essentialisée comme étant violente, pourtant elle est essentiellement joyeuse pour ceux qui la mènent.
Cette caractéristique presque toujours invisibilisée prend des formes diverses mais persistantes à travers le temps. Sous la direction scientifique de Mathilde Larrère, trois spécialistes des mouvements sociaux ont restitué cette histoire des luttes en danses et en chansons.
la conscience de la fin de l’impérialisme occidental s’étend et de plus en plus nombreux sont les économistes qui savent que ce monde-là est terminé et ils s’interrogent sur les raisons “de l’échec” qu’ils voient comme ici dans le “fordisme” et ils veulent reprendre ce “moment” pour donner une nouveau rôle à la classe ouvrière, à la “démocratie”. N’est-ce pas encore une manière de prolonger ce qui est en train de disparaître dans l’inconnu? On retrouve ça chez Chomsky et tous ceux qui ne peuvent pas imaginer un monde qui ne partent pas seulement de la critique de l’impérialisme étatsunien. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Par Richard D. Wolff
Biographie de l’auteur : Richard D. Wolff est professeur émérite d’économie à l’Université du Massachusetts, à Amherst, et professeur invité au Graduate Program in International Affairs de la New School University, à New York. L’émission hebdomadaire de Wolff, « Economic Update », est trprise par plus de 100 stations de radio et est diffusée sur 55 millions de récepteurs de télévision via Free Speech TV. Ses trois livres récents avec Democracy at Work sont The Sickness Is the System : When Capitalism Fails to Save Us From Pandemics or Itself, Understanding Socialism et Understanding Marxism, ce dernier étant maintenant disponible dans une édition cartonnée de 2021 récemment publiée avec une nouvelle introduction de l’auteur.
Source: Institut des médias indépendants
Credit Line :Cet article a été produit par Economy for All, un projet de l’Independent Media Institute.
Des militants écologistes d’Extinction Rebellion portant des masques de dirigeants du G7 manifestent dans l’eau à St Ives, en Cornouailles, lors du sommet du G7, le 13 juin 2021. Photo : AFP / Daniel Leal-Olivas
En 1863, le critique social russe Nikolaï Tchernychevski publie un roman intitulé « Que faire ? » Son histoire tourne autour d’une héroïne centrale, Vera Pavlovna, et de ses quatre rêves. Il entremêle brillamment sa vie personnelle et l’agitation sociale de la transition de la Russie de l’époque du féodalisme au capitalisme. Tchernychevski, un révolutionnaire emprisonné par le gouvernement tsariste, a écrit un roman qui n’était rien de moins qu’une œuvre pionnière du féminisme socialiste. Il y a également plaidé avec passion pour une économie urbaine et industrielle basée sur les coopératives de travailleurs, une version moderne et transformée des anciennes communes agraires russes. Lénine intitula l’une de ses plus importantes brochures politiques, publiée en 1902, « Que faire ? » Continuer la lecture de Que faut-il faire ? (économie et impérialisme)
Après l’annulation de la réservation de la salle du centre culturel par le maire de Moissac Romain Lopez, suivie de non-réponses à ses courriers, la Cimade a délocalisé sa soirée Migrant’scène, qui aura lieu le 19 janvier, à l’auditorium.
La Cimade* tiendra finalement sa soirée Migrant’scène avec la projection du film « Le Chant des vivants », le vendredi 19 janvier à 20 heures à Moissac.
Cette soirée n’aura pas lieu dans des locaux municipaux, mais à l’auditorium, au 20, rue du Pont.
Le ministre sortant de l’Éducation nationale devient le plus jeune chef de gouvernement de la cinquième République. La gauche le qualifie de « clone » d’Emmanuel Macron, de « dauphin » du président, et dénonce un simple « changement de casting ».
Emmanuel Macron a nommé Gabriel Attal premier ministre ce mardi 9 janvier. Le nouveau chef du gouvernement était ministre de l’Éducation nationale dans l’exécutif dirigé par Élisabeth Borne, qui a présenté sa démission le 8 janvier. « Je sais pouvoir compter sur votre énergie et votre engagement pour mettre en œuvre le projet de réarmement et de régénération que j’ai annoncé », a justifié sur X (ex-Twitter) le président de la République, dans une formulation énigmatique qu’il avait déjà utilisée dans ses vœux aux Français pour 2024.
Âgé de 34 ans, Gabriel Attal devient donc le plus jeune premier ministre de la cinquième République. Il est aussi le plus populaire d’après les sondages, ce qui aura pesé dans le choix d’Emmanuel Macron. Il prend la suite d’Élisabeth Borne après les vingt premiers mois difficiles du quinquennat, durant lesquels l’exécutif aura fait usage du 49-3 à 23 reprises pour imposer les textes budgétaires de l’État et de la Sécurité sociale et une réforme des retraites rejetée par 80 % des Français, avant de faire voter une loi immigration inspirée du programme du RN. Continuer la lecture de Remaniement : Gabriel Attal nommé premier ministre, un « clone d’Emmanuel Macron » à Matignon
Julien Sueres reçoit une famille venant faire part de son problème. DDM
La Confédération Nationale du logement (CNL) est la première organisation nationale de défense des droits et des intérêts des habitants. Elle agit pour la défense d’une véritable politique de l’habitat et du droit au logement pour tous. Ses représentants de locataires sont élus aux conseils d’administration des organismes HLM tels que Tarn-et-Garonne Habitat et Promologis.
Le premier vendredi de chaque mois, de 14 heures à 16 heures, les bénévoles de la CNL 82 tiennent une permanence d’accueil dans les locaux du centre social de la CAF à Castelsarrasin.Que ce soit pour des problèmes de hausse des loyers, de charges locatives, de travaux d’insalubrité, de demande de mutation ou simplement des difficultés pour accéder à un logement social, l’accueil est ouvert tous. Continuer la lecture de Une permanence de la CNL au centre social de Cassenel in DDM
L’Humanité et Mediapart publient une tribune de personnalités de tous bords – de Sophie Binet à Jacques Toubon, en passant par Josiane Balasko, Fabien Roussel ou encore Marina Foïs -, appelant à manifester le 21 janvier pour exiger la non-promulgation de la loi immigration.
Des manifestants à Rennes, suite au vote de la loi immigration, le 20 décembre 2023. AFP/Sébastien Salom-Gomis
Il serait faux de dire qu’Emmanuel Macron ne coalise pas. Seulement, le chef de l’État agrège contre lui, ses choix politiques et ses compromissions avec une droite qui n’a plus de républicaine que le nom et une extrême droite revendiquant sa « victoire idéologique ».
Preuve en est avec l’appel à manifester, le 21 janvier prochain, contre sa récente loi immigration, que l’Humanité copublie avec le site d’informations Mediapart. Au total, ce sont plus de 200 personnalités qui entrent ainsi en résistance devant ce « tournant dangereux de notre République » et un texte rédigé « sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de « préférence nationale » ».
Un « appel historique », selon le secrétaire national du PCF Fabien Roussel, signataire du texte, puisqu’il rassemble amplement, au-delà des frontières de la gauche. Ce front du rejet unit du coordinateur de la France insoumise Manuel Bompard à l’ancien ministre de Jacques Chirac et ex-défenseur des droits, Jacques Toubon, en passant par Marine Tondelier (Les Écologistes), Olivier Faure (PS), Benjamin Saint-Huile (Liot) ainsi que la députée apparentée Renaissance, Cécile Rilhac. Continuer la lecture de 201 personnalités appellent à marcher contre la loi immigration
Le 9 juin 2024, les Français vont élire leurs représentants au Parlement européen (PE). Les textes européens sont adoptés conjointement avec le Conseil européen (les chefs d’État et de gouvernement) dans la grande majorité des cas et les Français mais ce doit être pareil pour les autres peuples (on en connaît peu d’euroenthousiastes) ne savent vraiment pas ce qu’ils peuvent attendre de ces représentants élus. Ce n’est pas le seul paradoxe de la dite Europe.
Prenons le cas de l’euro, l’idée que ce serait une réussite dans la mesure où peu de Français envisagent le retour au franc (et le brexit n’est pas là pour les inciter au contraire), confond tout simplement un piège désormais refermé sur le malheureux qui y est entré plutôt qu”une adhésion enthousiaste, vu que tout le monde dans ces temps d’inflation mesure bien la manière dont le rapport entre prix et salaire tend à évoluer défavorablement. Donc dans cet article je vais exposer ce que sont ces élections, pourquoi malgré tout je vote pour la liste du PCF et quelques conseils élémentaires aux camarades qui vont faire campagne, conseil venus des temps jadis qui peuvent toujours être utiles. Continuer la lecture de Les élections européennes, leur logique; pourquoi voter pour la liste du PCF par Danielle Bleitrach
La dette d’état en croissance perpétuelle est la solution (nécessairement temporaire) aux contradictions internes du capitalisme. Par la dette et l’endettement généralisé, le capitalisme impérialiste financiarisé exporte sa contradiction sans la résoudre.
Il fût un temps où dans la France en voie d’industrialisation, les bretons et les auvergnats (entre autres) migraient de leur pays sous développé vers la capitale industrialisée. Chassés par l’exode rural, il venaient constituer une main d’oeuvre à bas prix pour les usines en plein développement de la capitale et pour tous les petits boulots qui entouraient le développement industriel. L’industriel de la capitale accumulait les surplus, en marchandises, et en capitaux et s’efforçaient de leur trouver le meilleur débouché. Continuer la lecture de Franck Marsal : à propos de la dette