Merci

Au nom de tous les communistes de la section de Castelsarrasin–Valence–Lomagne, je souhaite adresser mes plus chaleureux et sincères remerciements à toutes celles et tous ceux qui ont œuvré durant cette campagne municipale.

Mes remerciements vont à mes camarades qui ont bataillé dans leur ville et village tout en venant prêter main-forte à Castelsarrasin.

Mes remerciements vont à nos amis-es du Parti socialiste et de Génération’S, qui ont travaillé avec nous à la réussite de notre projet.

Mes remerciements vont aux femmes et aux hommes, colistiers engagés-es sur la liste « Castelsarrasin en Commun », qui ont, pour beaucoup, fait leur baptême du feu politique dans des conditions parfois difficiles.

Mes remerciements vont également aux personnes qui ont voté pour nous, ainsi qu’à la fierté de celles et ceux venus aux urnes pour la première fois.

Enfin, mes remerciements vont à tous ceux qui, dans l’ombre, ont apporté leur soutien : dans les familles, les voisinages, parmi les anciens comme les plus jeunes.

À l’heure des bilans, il m’importe de souligner la force du collectif que nous avons formé, mêlant organisations politiques et citoyens-nes, femmes et hommes d’origines diverses et inviter chacun d’entre nous à mesurer l’impact de ce que nous avons construit au fil des semaines et des mois, dans nos multiples rencontres. Même si nous pouvons légitimement être déçus par l’issue de notre bataille, nous n’avons pas à regretter notre démarche, la fraicheur de nos actions, la qualité de notre projet et la vigueur de nos constats et argumentations. Les encouragements et les soutiens reçus durant la campagne sont autant d’appuis pour les futurs combats que nous aurons à mener dans et pour notre ville.

Ne baissons pas les bras, nous avons encore tant à faire.

Notre collectif doit poursuivre sa route, se renforcer en accueillant de nouvelles personnes, se structurer démocratiquement, travailler autour et avec notre élu, se donner les moyens d’un vrai débat public local sur tous les sujets qui touchent nos concitoyens. Les formes de ces interventions sont à inventer voire à pérenniser pour permettre l’investissement du plus grand nombre d’entre-nous dans les domaines de prédilections des uns et des autres. Dans les associations, les clubs, les réunions de famille nous suscitons désormais un intérêt nouveau par les propositions que nous avons portées. Sachons mettre à profit cette nouvelle façon d’intervenir dans la vie publique.

Par ailleurs, ensemble, nous avons fait la démonstration qu’un collectif citoyen peut avoir de multiples convergences avec les organisations politiques qui l’accompagnent, prouvant ainsi que la démocratie doit se mettre en œuvre avec toutes ses composantes.

L’action politique est multiforme, le débat d’idées doit en être le reflet et être permanent, sa vivacité est gage de pluralité et de constructions pour l’avenir.

C’est pour cela que j’invite chacun-ne d’entre nous à s’engager plus encore, à intervenir sur le champ des idées, à mettre ses compétences et sa réflexion au service des enjeux de société. Notre commune est la partie d’un tout et rien ne pourra se faire sans une autre politique nationale, une autre vision du monde plus progressiste, plus humaine.

Mes remerciements ne marquent pas une fin, ils s’inscrivent dans la promesse d’un renouveau politique nécessaire pour ne plus laisser la vie de notre cité aux mains des affairistes, des notables ou des démagogues fascisants. Nous sommes appelés à nous revoir, à travailler, échanger, confronter des idées, agir pour peser sur les réalités…

C’est certain, il y aura un avant et un après à construire ensemble !

Maximilien Reynès-Dupleix, Secrétaire de la Section PCF Castelsarrasin, Valence & Lomagne

 

« Nous ne voulons pas faire un choix entre Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann » : pour 2027, le PCF veut un « communisme de conquêtes »

La direction du Parti communiste, réunie ce week-end, a approuvé le texte qui pourrait servir de base de discussion lors du 40e congrès, en juillet prochain. Proposition est faite d’une candidature « combative » pour 2027.

« C’est en ayant une candidature combative à l’élection présidentielle, comme nous avons su le faire en 2022, que nous serons en meilleure position pour avoir le plus de députés possible », souligne Fabien Roussel.

Le débat peut s’ouvrir. Ce dimanche à Paris, le Conseil national (CN) du PCF a approuvé à 77 % des voix le projet de base commune de discussion, « Un communisme de conquêtes », qu’il soumet aux adhérents à l’occasion du congrès du parti, qui se tiendra les 3, 4 et 5 juillet à Lille.

Les 38e et 39e congrès ont porté « l’ambition de rendre à nouveau visible notre parti dans le débat public » et « permis de renouveler notre projet et de préciser nos propositions », a rappelé en introduction Léon Deffontaines, responsable de la commission chargée de la rédaction du texte. Continuer la lecture de « Nous ne voulons pas faire un choix entre Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann » : pour 2027, le PCF veut un « communisme de conquêtes »

La post-vérité a-t-elle gagné sur la politique ?

La fabrication du faux ne semble pas avoir été enrayée par la démultiplication des sources d’information. Dans un monde politiquement fragmenté et producteur de discours à foison, la lutte pour l’accès à la vérité redevient un enjeu central.

« Les mécanismes de polarisation sont omniprésents dans la période récente », souligne le philosophe Mathias Girel.

Depuis une dizaine d’années, le terme de « post-vérité » est devenu un concept couramment utilisé dans le débat public. La communication trumpienne, la montée en puissance des extrêmes droites et le retour de troubles géopolitiques majeurs alimentent le questionnement citoyen autour de l’accès aux faits et à la vérité.

La post-vérité est-elle un concept inventé de toutes pièces ou est-il possible d’en observer des manifestations en acte ?

Gloria Origgi, Philosophe et autrice de La vérité est une question politique (Albin Michel, 2024)

 

En 2016, les dictionnaires d’Oxford avaient désigné la post-vérité comme mot de l’année et la définissaient comme faisant référence à « des circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d’influence pour modeler l’opinion publique que les appels à l’émotion ». Continuer la lecture de La post-vérité a-t-elle gagné sur la politique ?

Guerre en Iran : la flambée des engrais bloqués dans le détroit d’Ormuz menace l’agriculture française

Le blocage du détroit d’Ormuz a entraîné une forte hausse du prix des fertilisants azotés, utilisés pour les cultures de céréales. L’inflation et le risque de pénurie mettent en lumière la forte dépendance des paysans français à ces intrants chimiques importés et hautement polluants, et interrogent sur la nécessité d’un système agricole plus résilient.

Alors que les céréaliers s’apprêtent à planter leurs cultures de printemps, cette inflation inquiète les syndicats agricoles.
© REMY GABALDA / AFP

Les agriculteurs payent décidément cher le prix de la guerre au Moyen-Orient. Déjà acculée par la hausse du prix du gazole non routier (GNR), dont le litre s’achetait le 19 mars 1,728 euro contre 1,202 euro à la veille de l’éclatement du conflit en février, une partie des paysans doit désormais faire face aux difficultés d’approvisionnement en engrais minéraux.

En effet, la déstabilisation du détroit d’Ormuz n’a pas eu qu’un impact sur le gaz et le carburant, elle perturbe également le commerce de matières premières entrant dans la composition de fertilisants utilisés dans les grandes cultures conventionnelles, comme l’urée. Environ un tiers de ce composé chimique transite en effet par le golfe Persique.

Conséquence directe de ce blocage, les prix des engrais azotés, largement utilisés dans les champs européens et français, flambent. La tonne de solution azotée s’échangeait ainsi, le 19 mars, plus de 419 euros, soit 43 euros de plus qu’avant le conflit, une hausse de plus de 11 % en quelques semaines à peine.

Éleveurs et céréaliers sur la sellette

Alors que les céréaliers s’apprêtent à planter leurs cultures de printemps, cette inflation inquiète les syndicats agricoles. « Certains ont pu faire des stocks d’engrais azotés, mais tous n’ont pas été capables, financièrement, de s’approvisionner. On ne sait pas encore ce qu’il se passera pour ceux-là », redoute Pierre Thomas, responsable de la commission grande culture du Modef. Privés d’engrais azotés, certains producteurs de céréales non bio pourraient accuser une baisse de rendement – et potentiellement de revenus – de 50 % à moyen terme, estime-t-il.

« La quantité de biomasse qu’on produit est déterminée par trois paramètres, le rayonnement solaire, la disponibilité en eau et la disponibilité en azote », confirme en effet Pierre-Marie Aubert, directeur du programme agriculture et alimentation à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri). Selon le chercheur, une réduction de l’azote disponible entraînerait également un « problème de gouvernance ». « La question qui va se poser est celle de comment allouer cette biomasse, qui est en large majorité aujourd’hui destinée à l’alimentation animale. Les éleveurs pourraient ainsi être les plus durement touchés par la situation. »

Ce blocage à Ormuz de l’urée met en tout cas en lumière la lourde dépendance de la France en ce qui concerne l’importation d’intrants chimiques destinés à l’agriculture. Malgré la volonté affichée du gouvernement d’ériger la souveraineté alimentaire en priorité, le pays est très peu résilient face aux chocs géopolitiques. Selon un rapport gouvernemental publié en mars 2024, « en 2022, la France importait plus de 80 % de ses engrais, dont une large part provient de pays en dehors de l’Union européenne, créant une double dépendance : aux pays tiers et aux énergies fossiles (qui servent à fabriquer les engrais minéraux) ».

Les légumineuses, pourvoyeuses d’azote gratuit

Plusieurs solutions existent pourtant pour, une fois cette crise passée, éviter que d’autres se succèdent. La première pourrait être de relocaliser en Europe les capacités de production d’intrants chimiques. L’Europe planche d’ailleurs sur ce sujet avec un projet de production d’engrais à base d’hydrogène et une taxe carbone (mécanisme d’ajustement carbone aux frontières) appliquée aux engrais importés. Cette dernière a toutefois été suspendue au début de l’année 2026.

Une autre possibilité pourrait tout bonnement être de se passer d’engrais azotés chimiques pour les productions et d’engager la transition du modèle agricole français vers l’agroécologie. En plus d’affecter la souveraineté européenne, ces intrants sont effet extrêmement délétères pour l’environnement. Selon un rapport des Amis de la Terre, « en France, les engrais azotés, y compris leur production et leur transport, représentent près d’un quart des émissions de gaz à effet de serre du secteur agricole ».

Il existe pourtant des manières de réintroduire de l’azote naturellement dans les sols, sans en appeler à l’industrie pétrochimique, rappelle l’agronome Pierre-Marie Aubert. « Les légumineuses sont capables d’utiliser l’azote atmosphérique pour enrichir les sols. Il serait utile de relocaliser l’alimentation animale, aujourd’hui surtout importée des Amériques, en plantant dans nos champs des pois, féveroles, ou de la luzerne. » Encore faut-il toutefois, pour que cette situation fonctionne, que ces nouvelles cultures à destination de l’élevage soient plus compétitives que le soja brésilien ; ce que la multiplication d’accords de libre-échange ne permet pas aujourd’hui.

Afrique Menaces sur les importations d’engrais

Comme pour les produits agricoles, notamment au début de la guerre en Ukraine, les pays africains sont les plus vulnérables aux perturbations du commerce mondial en matière d’engrais. Même si tous ne sont pas logés à la même enseigne pour la dépendance aux importations issues des pays du Golfe, cette proportion monte entre 30 % et 50 % en moyenne, mais des pays comme le Malawi ou le Burundi importent leurs engrais depuis le Golfe à hauteur respective de 62 % et 75 %. A contrario, l’Égypte, le Nigeria, l’Algérie ou le Maroc (grâce aux phosphates du territoire occupé du Sahara occidental) sont des gros exportateurs, y compris en Europe. Mais toute l’Afrique est concernée, puisque la production de fertilisants nécessite l’importation d’autres produits, comme le soufre et l’ammoniac.

 

Castelsarrasin. « Beaucoup souhaitent voir la ville repartir de l’avant »

  • "Nous avons construit une liste d’union de la gauche mais aussi une liste citoyenne qui reflète bien la diversité de Castelsarrasin.Photo fournie par le candidat
    « Nous avons construit une liste d’union de la gauche mais aussi une liste citoyenne qui reflète bien la diversité de Castelsarrasin.Photo fournie par le candidat

Article rédigé par Pierre-Jean Pyrda in DDM

Julien Sueres, tête de liste de « Castelsarrasin en commun », clôt sa campagne de 1er tour avec une réunion publique ce vendredi à 19 heures, salle Descazeaux. 

La campagne du 1er tour se termine ce vendredi soir. Comment avez-vous vécu personnellement cette campagne, très longue pour vous puisque vous avez été le premier à vous déclarer ?

J’ai vécu cette campagne avec beaucoup d’intensité mais surtout beaucoup d’enthousiasme. Nous avons été les premiers à nous déclarer, et cela nous a permis de mener une vraie campagne de terrain.

Depuis l’été, nous avons frappé à des centaines de portes, échangé sur les marchés, tenu un local de campagne ouvert pendant plusieurs mois et distribué plus de 6 000 questionnaires citoyens. Cette campagne a été avant tout une campagne d’écoute. Continuer la lecture de Castelsarrasin. « Beaucoup souhaitent voir la ville repartir de l’avant »

Philippe Rio : « Les communistes savent porter l’alternative au capitalisme à l’échelle locale »

Le maire PCF de Grigny (Essonne), président de la coopérative des élus communistes et lauréat du prix de meilleur maire du monde en 2021, a reçu « l’Humanité » en pleine bataille des municipales.

« Je suis arrivé à Grigny quand j’avais six mois. Je viens d’un milieu social proche de celui du quart-monde. Mes parents connaissaient une situation très précaire. Je ne peux pas dire qu’ils étaient de la classe ouvrière. Enfin, ils l’étaient, mais de temps en temps, quand ils avaient un boulot. C’est dans ce contexte très difficile que j’ai découvert les militants de quartier et le communisme municipal. »

Grigny est la commune la plus pauvre de France. Son premier magistrat, Philippe Rio, a pourtant été élu meilleur maire du monde en 2021. Pourquoi ? Parce qu’il se bagarre chaque jour pour faire reculer la misère, développe des politiques sociales qui changent la vie et fait de la commune un échelon de résistance au libéralisme, à l’image de ce que font les élus PCF à travers le pays. Continuer la lecture de Philippe Rio : « Les communistes savent porter l’alternative au capitalisme à l’échelle locale »

L’or et le pétrole flambent. Les conséquences de la frappe de l’Iran

L’or et le pétrole flambent après les frappes américaines et israéliennes contre l’IranLes analystes mettent en garde contre une hausse durable des marchés mondiaux en cas d’escalade des tensions. Le baril à 130 euros c’est une inflation qui devient d’autant plus insupportable que les ressources du pays sont mobilisées dans l’effort de guerre. Si les USA ont la planche à billet et donc la possibilité de faire payer au reste du monde leur politique démente, ils créent les conditions de la perte de leur instrument hégémonique le dollar qui connait un désaveu dont témoigne la remontée spéculative sur l’or et l’argent. IL y a peu nous avions souligné d’ailleurs l’opinions de la Chine qui estimait que le fait que la baisse relative de ces métaux refuge n’était en rien une tendance mais un simple repli que de proches circonstances arrivées à ce jour remettraient en cause. Nous y voici … (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Par Chi Jingyi

Le cours de l’or au comptant a dépassé les 5 278 dollars l’once, une hausse notable dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes au Moyen-Orient.

Selon les analystes, si la situation dans la région s’aggrave, les prix de l’or pourraient atteindre de nouveaux sommets, tandis que le pétrole brut pourrait se renforcer davantage en raison des craintes de ruptures d’approvisionnement. Ils ajoutent qu’à court terme, il est peu probable que cela ait un impact direct et significatif sur l’offre ou la consommation globale de pétrole de la Chine. Continuer la lecture de L’or et le pétrole flambent. Les conséquences de la frappe de l’Iran

L’appel de la CGT et de la CFDT à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite

À deux semaines des municipales, des responsables associatifs et syndicaux signent une tribune invitant à refuser « toute complaisance » avec l’extrême droite

Par Le HuffPost avec AFP
L’appel de Sophie Binet (CGT, à droite) et de Marylise Léon (CFDT, à gauche) à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite (photo d’archive pris en août 2025).

STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
L’appel de Sophie Binet (CGT, à droite) et de Marylise Léon (CFDT, à gauche) à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite (photo d’archive pris en août 2025).

Des responsables syndicaux et associatifs, en tête desquels les cheffes de la CGT Sophie Binet et de la CFDT Marylise Léon, ont appelé samedi 28 février dans l’hebdomadaire La Tribune Dimanche à refuser « toute complaisance » avec l’extrême droite lors des élections municipales des 15 et 22 mars. Et pour cause : « La mairie, c’est la première porte de la République », expliquent les signataires du texte. Continuer la lecture de L’appel de la CGT et de la CFDT à ne pas laisser « la première porte de la République » à l’extrême droite

Salon de l’agriculture : les Amap redonnent le pouvoir aux agriculteurs et agricultrices

 

Par Pascale Bueno Merino, Directrice de la Recherche, Enseignant-Chercheur en Management Stratégique, Pôle Léonard de Vinci; Hamdi Hamza, Docteur en sciences de gestion, Université Le Havre Normandie; Samuel Grandval, Professeur des Universités en sciences de gestion, Université Le Havre Normandie et Sonia Aissaoui, Maître de Conférences en Sciences de Gestion, Université de Caen Normandie

À l’occasion du Salon international de l’agriculture de Paris, une étude met en lumière le double bénéfice des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne, dites Amap : renforcer l’autonomie des agriculteurs et permettre aux bénévoles d’être des entrepreneurs… collectivement.


L’importance des échanges citoyens pour mettre en œuvre une agriculture durable est au cœur du programme de conférences du Salon international de l’agriculture. Les interrogations sur le « comment mieux manger ? » ou sur le « comment produire autrement ? » continuent de retenir l’attention.

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Mort de Susan George, figure altermondialiste et écologiste visionnaire

Susan George s’est éteinte le 14 février. En lutte contre « la classe de Davos », elle avait dénoncé les effets de la révolution verte dans les pays du Sud et mis au jour la fusion entre néolibéraux et néoconservateurs.

Geneviève Azam est économiste, essayiste et membre d’Attac.

Susan George (1934-2026), une voix majeure et une âme inspirante de l’altermondialisme, s’est éteinte le 14 février. Elle était présidente d’honneur de l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac) qui lui a rendu hommage dans un communiqué, retraçant les étapes essentielles de son engagement contre ce qu’elle nommera plus tard, « la classe de Davos ». Continuer la lecture de Mort de Susan George, figure altermondialiste et écologiste visionnaire