Organisons un front social et politique contre le budget Macron–Bayrou ! (PCF)

Publié le 20 août 2025

Avec le projet de budget 2026, le pouvoir a décidé de frapper fort, très fort contre le monde du travail.

Il s’enferme dans des politiques capitalistes qui ont déjà conduit à un désastre social comme en témoignent l’effondrement industriel en cours dans notre pays et les licenciements qui l’accompagnent, et à un désastre écologique comme l’ont encore montré le mégafeu de l’Aude, les dégâts des canicules de l’été ou encore les ravages de l’acétamipride que le pouvoir a voulu réintroduire avec la loi Duplomb.

Après l’annonce de la préparation du plus grand plan d’austérité de ces dernières décennies, les décisions estivales du pouvoir ont encore renchéri la note pour les travailleurs en précisant notamment le cadrage pour la réforme de l’assurance chômage. Une quatrième réforme depuis 2017 qui s’apparente à un acharnement contre les privés d’emplois sans aucune efficacité contre le chômage. On aimerait le même acharnement contre les 211 milliards d’euros d’aides aux grandes entreprises distribués sans critère ! Continuer la lecture de Organisons un front social et politique contre le budget Macron–Bayrou ! (PCF)

Némésis, le collectif d’extrême droite qui provoque le cyberharcèlement de militantes féministes et d’élues de gauche

Sans appeler directement au harcèlement en ligne, le collectif qui se dit « féministe » cible régulièrement des figures de gauche sur les réseaux sociaux, souvent des femmes, sur lesquelles se déversent ensuite des torrents de haine.

 

Elles se proclament « féministes » mais conduisent des femmes à se faire harceler. Le collectif Némésis, proche de Reconquête et du Rassemblement National, a bien compris comment provoquer le harcèlement en ligne de militants et personnalités de gauche – parmi lesquelles des féministes – sans pouvoir être directement tenu pour responsable. L’Humanité donne la parole à plusieurs victimes de ces méthodes. Contacté, Némésis n’a pas voulu répondre à nos questions.

Marie Coquille-Chambel, militante féministe du #MeToo théâtre, est une cible régulière du collectif d’extrême droite, notamment sur X. Or, à chaque fois que Némésis retweete un de ses posts pour lui répondre, s’ensuit une vague de harcèlement. Continuer la lecture de Némésis, le collectif d’extrême droite qui provoque le cyberharcèlement de militantes féministes et d’élues de gauche

A L’ATTENTION DE MONSIEUR LE MAIRE DE SAINT-RAPHAËL.

Le maire de Saint Raphaël devrait méditer le texte de notre ami Maurice Brandi
« La Légion des volontaires français contre le bolchévisme » qui prête serment à Hitler… les fascistes français dans les années 1930-1940 n’ont qu’un seul ennemi les communistes. La forme a changé, le fond est le même.
Je n’ai pas de mot pour qualifier, l’inauguration d’un monument dédié aux victimes du communisme dans votre bonne ville, lors de la journée européenne de la commémoration des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires. Tout a été dit. Je vais simplement essayer de vous rafraîchir la mémoire ou de vous apprendre ce que vous semblez ignorer.
STALINE N’EST PAS MARX. COMMUNISME N’EST PAS UN GROS MOT. LE CAPITALISME N’EST PAS LA LIBERTE
La droite et l’extrême-droite réécrivent l’histoire et le peuple gobe tous les mensonges. Une insulte faite aux femmes et aux hommes qui se sont engagés pour la justice, la paix, la liberté et la fraternité.ça suffit !
Dans une ambiance délétère de fin de règne, où seule la valeur « fric » est respectable, les communistes sont floués, roués, bafoués. Plus de 80 ans après les procès staliniens on les leur reproche encore, en omettant de rappeler que les premières victimes de ces mascarades ont été les communistes russes et les plus proches collaborateurs de Lénine. Des décennies après l’invasion de la Hongrie par les chars soviétiques et près de 60 ans après celle de la Tchécoslovaquie, les mêmes, leur en font encore et toujours grief. Et tout ce que les communistes français ont réalisé et réussi passe à la trappe des oubliettes de l’Histoire.
Évidemment, qu’ils ont commis des erreurs mais les communistes français n’ont pas de sang sur les mains.
Ces militantes et militants n’ont pas vu, ou n’ont pas voulu voir, ce qu’il se passait de l’autre côté du « rideau de fer ». Pourquoi ? La réponse est difficile et complexe. Sans doute répondaient-ils ainsi à une double fidélité. Fidélité aux combats de la classe ouvrière française depuis la Révolution de 1789 et la Commune de Paris. Fidélité originelle à l’Union Soviétique, matrice de l’Internationale communiste. Mais peut-être qu’une seule raison suffit parce que l’existence des pays socialistes était la preuve qu’un autre monde était possible. Oui, ils étaient staliniens mais ils avaient des raisons de l’être dans le moment historique où ils vivaient ; celui de la guerre froide, celui de la revanche des collabos pétainistes, de la bourgeoisie et du patronat contre la classe ouvrière qui avait osé s’attaquer à leurs profits. Ils devaient résister et conquérir de nouveaux droits sociaux.
La droite et son extrême et autres sociaux libéraux, ou démocrates n’ont de cesse de rappeler les crimes de Staline martelant que le communisme ne peut conduire qu’à de telles horreurs.
Ils aimeraient pouvoir tatouer le sceau de l’infamie stalinienne sur le front de chaque communiste. Qu’ils y viennent. Ils seront reçus.
Pendant qu’ils affolent le bon peuple avec le chiffon rouge du stalinisme, maoïsme et autre pol-potisme, la droite, le PS et le RNFN effacent, d’un coup d’éponge, les crimes du capitalisme.
  • Effacés, les massacres de la Commune de Paris, où la bourgeoisie a appelé en renfort les Prussiens pour réduire au silence les Communards. Pendant « La semaine sanglante », dans les rues de Montmartre et Belleville ne résonnait qu’un cri, celui d’Adolphe Thiers : « Tuez-les ! Tuez-les ! Ce ne sont que des ouvriers ! »
  • Effacés les morts des guerres de Corée, d’Algérie, du Maroc, d’Irak …
  • Effacés, les victimes des bombes atomiques larguées par les États-Unis sur Hiroshima et Nagasaki
  • Effacées, les millions de morts de la guerre du Vietnam, menée par le capitalisme colonialiste français puis américain.
  • Effacés, les huit communistes morts au Métro Charonne le 8 février 1962 sous les coups de la police de De Gaulle.
  • Effacé, le colonialisme réduisant les peuples à l’esclavagisme pour mieux piller leurs richesses.
  • Effacés le massacre des catholiques irlandais par l’armée de la bourgeoisie protestante à Londonderry, le dimanche 30 janvier 1972. Ce « bloody sunday » qui était une manifestation pacifique pour la défense des droits civiques.
  • Effacé, l’apartheid en Afrique du Sud et la politique de ségrégation raciale menée aux États-Unis.
  • Effacées, les dictatures fascistes, stades suprêmes du capitalisme. Enfouies dans les archives de l’Histoire les chapes de plomb étouffant la Grèce, l’Espagne, le Portugal, les pays d’Amérique latine, la plupart des pays d’Asie.
  • Effacés, l’assassinat de Salvador Allende et du peuple chilien par le général Augusto Pinochet, avec l’aide de la CIA et de la mafia, pour le compte des trusts américains conduits par l’américain Milton Friedman.
  • Effacé le massacre en Indonésie, des communistes et sympathisants, lors d’un coup d’Etat militaire mené par le général Soeharto. Le PKI, troisième parti communiste au monde en nombre d’adhérents, est éradiqué au cours d’une série de tueries qui s’étend sur plusieurs mois, entraînant la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes : trois millions de victimes.
  • Effacés, les garrottés à Burgos, sous la dictature de Franco qui en 1936 a abattu la légitime République espagnole, avec l’aide de Mussolini et Hitler, sous la bienveillante politique de non intervention de Léon Blum et de la Grande Bretagne.
  • Effacée, la collaboration massive de la droite et du patronat français avec l’occupant nazi pendant la seconde guerre mondiale. Leur patriotisme s’est éteint devant les portes de leurs coffres-forts.
  • Effacés, les commerçants bien pensants de la France maréchaliste, et plus tard poujado-lepéniste, qui ont fait leur beurre au marché noir, sur la misère des autres.
  • Effacés, les 27 communistes du « Chemin de l’honneur » tombés au Mont-Valérien sous les balles nazis.
  • Effacés les camps de la mort de l’Allemagne nazi.
  • Effacés les massacres de Nankin en Chine par l’armée japonaise.
  • Effacés, les enfants de moins de quinze ans qui meurent de faim quelque part dans le monde, toutes les cinq secondes, sous les coups de la politique de la Banque mondiale, du FMI et de l’OMC. Organismes qui ne sont pas dirigés par des communistes.
  • Effacés, les palestiniens qui depuis plus de 70 ans, naissent, vivent et meurent dans des camps de réfugiés.
Nous vivons dans un climat détestable de sensiblerie.
Les bonnes âmes du peuple, emmenées par leurs élites, pleurent sur les pauvres qui crèvent de froid et de faim. Les « Dames patronnesses » sont de retour, comme sous l’Ancien régime, et s’en vont organiser la charité. Les bons sentiments ne font pas une politique. Mais dès que les pauvres se révoltent, avec leurs organisations syndicales et politiques, ils ne sont plus bons à donner aux chiens et sont parés de tous les vices. Les médias amènent les peuples à aimer ceux qui les oppriment et à haïr les opprimés et ceux qui résistent parmi eux, les communistes ne sont pas les derniers.
La droite à la sauce Retailleau, le RN version proprette de Bardella, Ciotti, Zemmour et cie…. pourront tenter de réécrire l’Histoire à leur guise, il y aura toujours quelque part, quelqu’un pour leur rappeler ces vérités historiques, sans fard, sans oublie..
Maurice Brandi

Extrait: La décision, qui relève de la pure manœuvre politique (il n’a échappé à personne que Saint-Raphaël a peu subi les affres du stalinisme), est vivement dénoncée par le PCF, à l’échelon local comme au national. « Les seules victimes du communisme en France, ce sont les nazis et les collabos, rappelle le porte-parole du parti, Ian Brossat. Au point où il en était, le maire de Saint-Raphaël aurait pu aller au bout de sa logique et ériger un monument en leur honneur. » Manifestation le samedi 23 Aout contre cette infamie…

 

 

“On tranchera à la rentrée” : la polémique sur Pierre‑Édouard Stérin fait vaciller le label “Les Plus Belles Fêtes de France”

NDLR de MAC: même au cœur de l’été, il faut être vigilant et ne pas laisser le RN s’approprier l’histoire locale ou nationale à son profit avec révisionnisme et propagande. Pas de compromission avec le milliardaire STERIN et ses affidés, avec les maires RN/UDR/Zemouristes. La bataille idéologique contre l’extrême droite ne se réduit pas à des combats électoraux. Il est multiforme et les communistes le dénoncent comme pour ces affiches douteuses stigmatisant les éleveurs qui sont l’émanation d’un groupe d’extrême droite!

En cet été 2025, plusieurs fêtes historiques quittent « Les Plus Belles Fêtes de France » après les révélations sur ses liens avec Pierre‑Édouard Stérin. Des événements phares de l’ancienne région Midi‑Pyrénées comme la fête de l’ail rose de Lautrec (Tarn), les Médiévales du Pays Toy (Hautes-Pyrénées) ou l’omelette géante de Bessières (Haute-Garonne) sont liés à ce label.

Dans le Sud-Ouest, il n’y a pas que les thermomètres qui montent en température pendant cette période de canicule. Les fêtes de villages connaissent actuellement une certaine surchauffe. Depuis une semaine, plusieurs manifestations locales ont annoncé quitter le label « Les Plus Belles Fêtes de France » ou renoncer à y adhérer, lui reprochant ses liens avec le milliardaire conservateur Pierre-Edouard Stérin. Continuer la lecture de “On tranchera à la rentrée” : la polémique sur Pierre‑Édouard Stérin fait vaciller le label “Les Plus Belles Fêtes de France”

Le Chili élira-t-il un président communiste ?

Cette description du parti communiste chilien par un diplomate américain dont on sait le rôle qu’ils ont joué dans la déstabilisation puis l’assassinat et la torture d’Allende et de milliers de militants de gauche est assez stupéfiante par son ton « objectif » ou qui se voudrait tel. C’est en fait une fiche de la CIA qui nous brosse un tableau intéressant et qui tranche sur celui de l’eurocommunisme. Si en France on nous peint essentiellement le « féminisme » du parti communiste chilien, on oublie de nous décrire à quel point ledit féminisme demeure de classe, ouvrier, et même indigène et alors que tous les partis européens qui participent à des gouvernements de gauche en sortent laminés, le parti communiste chilien qui demeure un parti communiste marxiste léniniste en sort renforcé. Cette fiche de la CIA de la part d’un diplomate américain est à sa manière l’hommage du vice à la vertu. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

8 août 2025

Par : Richard M. Sanders

Une droite divisée et une candidate énergique en la personne de Jeannette Jara pourraient maintenir le Chili sous un gouvernement de gauche.

Le 29 juin, la politique chilienne a été secouée lorsque les électeurs d’une primaire organisée par la coalition de gauche au pouvoir ont choisi Jeannette Jara comme candidate à la présidence. Le ministre du Travail et figure de proue du Parti communiste du pays, Jara, passera presque certainement le premier tour des élections législatives chiliennes, prévues pour le 16 novembre. Cependant, malgré sa personnalité attrayante et ses véritables réalisations au pouvoir, elle devra faire face à une bataille difficile contre un adversaire conservateur au second tour un mois plus tard. Quoi qu’il en soit, sa nomination marque un moment décisif dans le parcours du parti, qui est passé des marges de la vie politique chilienne à une position centrale. Continuer la lecture de Le Chili élira-t-il un président communiste ?

Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

© Christina Morillo – Pexels

Membre de l’exécutif du PCF en charge de l’activité à…

Comment (re)politiser l’entreprise ? Dans cet article, Aymeric Seassau rappelle que le lieu de travail est un lieu décisif de pouvoir, de politisation et de lutte des classes. Selon lui, il faut mettre fin à l’abandon de l’entreprise par la gauche et prendre résolument le parti du travail, afin d’engager la révolution des rapports de production.

Deuxième siècle avant notre ère. Les premières révoltes serviles agitent la République romaine. Suffisamment pour établir en Sicile pour une petite dizaine d’année un royaume dit « syrien » qui frappera monnaie. On sait peu de choses de son leader, Eunus. Les sources le présentent tantôt comme occupant le rôle de « bouffon » pour ses maitres tantôt comme « mage » initié à quelques mystères orientaux. Peu importe. Il n’y a pas là matière à exemple personnel. L’esclavage n’est pas aboli, il le pratiquera d’ailleurs lui-même (en forçant les hommes libres à construire notamment les armes qui lui permettront de tenir à distance les légions durant quelques années ce qui, convenons-en ne manque pas de panache). Cela provoque pour autant débats et émeutes dans la lointaine Rome où le premier des Gracques s’acharne à faire passer réforme agraire et politique de redistribution. Continuer la lecture de Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

Comment lutter contre l’invisibilisation du sport féminin ?

Se basant sur un modèle sportif masculin, les médias laissent une place insuffisante aux sportives et entretiennent une discrimination genrée, obligeant les athlètes à prouver leur valeur pour obtenir reconnaissance et respect.

 

Il faut une organisation sportive égalitaire, excluant les stéréotypes, et qui donne les moyens aux femmes de rayonner dans leur discipline.

Sandy Montañola, Maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université de Rennes

Le sport est un milieu historiquement construit comme masculin : les institutions sportives, les médecins et les politiques en ont écarté les femmes. Leur intégration s’est donc faite discipline par discipline, au prix de nombreuses luttes. Les inégalités sont néanmoins encore nombreuses, notamment dans les médias, où les sportives sont largement invisibilisées. Continuer la lecture de Comment lutter contre l’invisibilisation du sport féminin ?

Incendies dans l’Aude : « Nous vivons une double catastrophe, écologique et économique » alerte le maire PCF de Camplong-d’Aude

Le mégafeu de Ribaute (Aude), un désastre en lui-même, intervient sur un territoire déjà éprouvé par les crises viticoles et par une sécheresse sans précédent, où les flammes trouvent un terrain d’autant plus favorable.

 

Avec le gigantesque incendie qui dévore les Corbières depuis mardi 5 août vers 16 heures, le pays cathare endure un martyre. Camplong-d’Aude, petite commune située au pied du mont Alaric, à un jet de pierre du départ de l’incendie, à Ribaute, a été épargnée de justesse par les flammes.

Mais son maire, Serge Lépine (PCF), joint mercredi matin par l’Humanité, redoute que cette nouvelle catastrophe porte le coup de grâce à ce territoire historique de la viticulture française, déjà en grande difficulté économique.

Votre commune a-t-elle été touchée par l’incendie ?

Serge Lépine, Maire PCF de Camplong-d’Aude (Aude)

 

 

Non, nous avons eu de la chance, Camplong a été épargnée. La tramontane, qui souffle terriblement depuis le nord-ouest, a poussé les flammes à toute vitesse directement de Ribaute vers Tournissan et Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, qui ont brûlé. C’est là qu’il y a des victimes. Continuer la lecture de Incendies dans l’Aude : « Nous vivons une double catastrophe, écologique et économique » alerte le maire PCF de Camplong-d’Aude

Législatives 2025 en Tarn-et-Garonne : Cathie Bourdoncle et son suppléant Gérard Craïs au service d’une ruralité vivante et solidaire In DDM

NDLR de MAC: Même si nous pourrions regretter qu’il n’y ait pas eu de discussions préalables dans le cadre de rencontres à gauche pour permettre une candidature commune, force est de constater que cela est due à une absence de réactions de plusieurs composantes de la gauche à l’annonce de inéligibilité de B. Barèges.

La candidature portée par le PS et le PRG est digne d’intérêts et peut être un marqueur pour les élections municipales d’un rassemblement de la gauche républicaine partout ou cela est nécessaire pour battre l’Union des Droites extrêmes. La construction de liste de gauche à Moissac, Castelsarrasin, Montech est un progrès en ce sens. Il ne doit plus y avoir une seule commune au main du RN et des ses alliés. Nous y travaillons!

Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs démarrent leur campagne à Caussade.
Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs démarrent leur campagne à Caussade. DDM – Jean-Marc Barloy

 

Jean-Marc Barloy

Pour lancer leur campagne pour l’élection législative partielle d’octobre 2025 dans la 1re circonscription du Tarn-et-Garonne, avec le soutien de Valérie Rabault, Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs ont délibérément choisi la ville de Caussade, symbole d’une ruralité dynamique.

Dans le cadre de l’élection législative partielle dans la première circonscription de Tarn-et-Garonne, Catherine Bourdoncle a décidé de se présenter aux suffrages des électeurs.

À 59 ans, native de Montauban, Cathie Bourdoncle est responsable de projets en rénovation énergétique. Elle vit et travaille ici, sur ce territoire qu’elle connaît bien. Élue de proximité au conseil départemental depuis 2015, elle est vice-présidente en charge de l’attractivité territoriale, de la ruralité et du développement numérique.

« J’ai à cœur de défendre nos campagnes, nos communes, nos familles rurales. Je connais parfaitement ce territoire et je mets à son service ma motivation et ma combativité », argumente-t-elle.

À ses côtés Gérard Craïs, enseignant en économie, agriculteur sur l’exploitation familiale, maire d’Auty, vice-président du Quercy Caussadais et de l’association des maires ruraux du 82, est très impliqué dans la vie locale pour défendre une ruralité vivante, solidaire et innovante. Continuer la lecture de Législatives 2025 en Tarn-et-Garonne : Cathie Bourdoncle et son suppléant Gérard Craïs au service d’une ruralité vivante et solidaire In DDM

Projet de loi de Finances 2026 : refuser le spectre de la récession !

Jean-Marc DURAND,  membre du conseil national – PCF

Les lendemains du 14 juillet, journée de fête nationale pour commémorer la Révolution française de 1789, ont cette année un goût amer pour des millions de Françaises et de Français, après le catalogue de mesures, toutes plus réactionnaires les unes que les autres, débité par François Bayrou le 15 juillet.

Dans les faits, ce budget est une déclaration de guerre au monde salarié. Il montre deux choses en parallèle. L’ampleur des dégâts commis par plusieurs décennies d’un ultralibéralisme économique décomplexé – car ce sont bien les choix successifs, surtout sous l’ère Macron mais dont de sérieux prémices étaient perceptibles chez ses deux derniers prédécesseurs au moins, qui ont conduit à un tel tarissement des recettes budgétaires et de l’activité productive dans notre pays, avec des services publics mis dans l’incapacité d’accomplir leurs missions et une industrie lapidée (la production industrielle représente désormais tout juste 9,6 % du PIB national). Continuer la lecture de Projet de loi de Finances 2026 : refuser le spectre de la récession !