Tarn-et-Garonne : « La politique de casse du service public de santé doit cesser ! », s’insurge le PCF

Par Margot VENIER 
En Tarn-et-Garonne, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. © Julien Sueres/Facebook
En Tarn-et-Garonne, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. © Julien Sueres/Facebook

 

Fermetures de lits, sous-effectifs… Face à la crise du système de santé en Tarn-et-Garonne, et plus globalement en France, les communistes appellent à une mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins.

« Une situation inacceptable ». Le 10 février dernier, le service des urgences de l’hôpital de Montauban a dû fermer temporairement ses portes, faute de moyens pour faire face à l’épidémie de grippe. Seules les urgences vitales, pédiatriques et obstétricales ont pu être assurées.

Depuis dimanche soir, les 18 box des urgences sont pleins et une douzaine de patients attendent sur des brancards dans les couloirs », indiquait la cheffe du Samu de Tarn-et-Garonne Hélène Pizzut, au micro de radio Totem.

Pour le PCF, cette situation « témoigne de l’état de délabrement de notre système de santé publique, conséquence directe des politiques d’austérité menées par les gouvernements successifs ».

« Cette politique de casse du service public de santé doit cesser! »

En Tarn-et-Garonne, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. L’été dernier, un service d’accueil aux soins (SAS) avait de nouveau été mis en place pour réguler l’afflux aux urgences.

Au secteur 3, qui inclut Lauzerte, Montaigu et Castelsarrasin, les Tilleuls, unité d’admission de 20 lits, est passée à dix lits, laissant seulement 20 lits aux Platanes et dix lits aux Tilleuls pour l’ensemble du secteur.

Le personnel y est en effectif critique : alors qu’un requis de neuf infirmiers diplômés d’État (IDE) était prévu, ils sont passés à quatre. Dans l’équipe de jour, ils devraient être 13 en comptant les aides-soignants, mais il n’en reste que deux », indique le PCF.

Le service ne fonctionne qu’avec des renforts temporaires. En résumé, le malaise de l’hôpital et le mal-être des soignants (grosse fatigue, stress récurrent…) sont devenus une évidence dans le département.

Par ailleurs, « à Valence d’Agen, le centre médico-psychologique s’étoffe et revient progressivement à la normale, après plusieurs années sans psychiatre », souligne la section PCF de Castelsarrasin.

Dénonçant « avec force » les politiques gouvernementales qui, « depuis des années, organisent sciemment l’asphyxie de l’hôpital public », les communistes appellent à une « mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins ».

Nous nous tenons aux côtés des syndicats et des collectifs de soignants qui préparent des actions pour défendre l’hôpital public et garantir à toutes et tous un accès à des soins de qualité », insistent les militants.

Avant d’ajouter : « Il est urgent de mettre fin à l’austérité et d’investir massivement dans la santé publique ! Le PCF continuera à se battre pour un hôpital fort, des soignants respectés et un service de santé accessible à tous ».


Le texte de la communication:

FERMETURES DE LITS, SOUS-EFFECTIFS: QUI POURRA ENCORE SE SOIGNER ?
Lundi 10 février, pour la première fois dans son histoire, le service des urgences de l’hôpital de Montauban a dû fermer temporairement ses portes, faute de moyens pour faire face à l’épidémie de grippe. Une situation inacceptable qui témoigne de l’état de délabrement de notre système de santé publique, conséquence directe des politiques d’austérité menées par les gouvernements successifs.
Dans notre territoire, les personnels hospitaliers sont en sous-effectif chronique, confrontés à des conditions de travail toujours plus dégradées. Ainsi, au secteur 3, qui inclut Lauzerte, Montaigu et Castelsarrasin, les Tilleuls, unité d’admission de 20 lits, est passée à 10 lits, laissant seulement 20 lits aux Platanes et 10 lits aux Tilleuls pour l’ensemble du secteur. Le personnel y est en effectif critique : alors qu’un requis de 9 IDE était prévu, ils sont passés à 4. Dans l’équipe de jour, ils devraient être 13 en comptant les aides-soignants, mais il n’en reste que 2. Le service ne fonctionne qu’avec des renforts temporaires. De plus, de nombreux agents sont arrêtés, épuisés par des conditions de travail insoutenables.
Par ailleurs, à Valence d’Agen, le CMP s’étoffe et revient progressivement à la normale après plusieurs années sans psychiatre. Pourtant, malgré ces difficultés, les agents hospitaliers restent fidèles à leur mission, assumant avec courage et dévouement leurs responsabilités au service des patients. La section PCF de Castelsarrasin, Valence et Lomagne leur apporte tout son soutien et salue leur engagement exemplaire.
Nous dénonçons avec force les politiques gouvernementales qui, depuis des années, organisent sciemment l’asphyxie de l’hôpital public au nom d’une logique comptable qui ne sert que les intérêts des marchés financiers. Cette politique de casse du service public de santé doit cesser !
Le PCF appelle à une mobilisation massive pour exiger des moyens à la hauteur des besoins. Nous nous tenons aux côtés des syndicats et des collectifs de soignants qui préparent des actions pour défendre l’hôpital public et garantir à toutes et tous un accès à des soins de qualité. Il est urgent de mettre fin à l’austérité et d’investir massivement dans la santé publique ! Le PCF continuera à se battre pour un hôpital fort, des soignants respectés et un service de santé accessible à tous.

NDLR de MAC, A lire pour compléter cet article :

Médecins cubains toujours au cœur des mobilisations

Une « financiarisation de tous les dangers » : enquête sur l’emprise des fonds d’investissement sur les cabinets de radiologie

Ils s’appellent BlackRock, Bridgepoint ou encore Ardian. Ces fonds d’investissement, après avoir phagocyté la biologie médicale ou les Ehpad, s’attaquent désormais au secteur de l’imagerie médicale. L’Académie de médecine alerte sur une « financiarisation de tous les dangers ». Avec déjà des conséquences perceptibles pour les patients… Vous êtes vous déjà demandé pourquoi les délais s’allongeaient pour pouvoir faire une mammographie ? Réponses.

 

Le scénario est rodé : approcher un cabinet de radiologie avec des médecins proches de la retraite, et mettre un pactole sur la table. « Historiquement, un radiologue qui partait à la retraite vendait ses parts autour de 300 000 euros à un jeune médecin débutant. Avec les montages actuels, il est possible de voir un investisseur non médecin payer dix fois plus », admet volontiers Joseph El Khoury de la banque d’affaires Natixis au média en ligne Imago. Continuer la lecture de Une « financiarisation de tous les dangers » : enquête sur l’emprise des fonds d’investissement sur les cabinets de radiologie

AESH : deuxième métier de l’Éducation nationale in Caf. Péda.

 

Entre 2005 et 2025, le nombre d’enfants en situation de handicap scolarisé dans un établissement scolaire a quadruplé : il est passé de 100 000 en 2006 à plus de 400 000 en 2022.  La loi de 2005 stipule que « tout enfant ou adolescent en situation de handicap doit être inscrit dans l’école ou l’établissement le plus proche de son domicile, lequel constitue son établissement de référence » avec un dispositif d’accompagnement si nécessaire, pour lui permettre de suivre sa scolarité dans les meilleures conditions. Les AESH sont devenus le deuxième métier de l’Éducation nationale, avec 78 816 agents (en équivalents temps plein) en 2023, en hausse de 90 % depuis 2013. Les défis et difficultés comme les souffrances restent nombreuses dans l’école. Un état des lieux.

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L’ÉMOTION DE CENSURE, par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF + CR du conseil national PCF

En gros je résume : c’est la catastrophe imminente sans moyens de la conjurer, faut sauver les meubles face à l’inondation et les monter à l’étage supérieur au lieu de se disputer… Et pourquoi me reviennent ces insultes adressées au jeunes militants de l’UEC dans les facs, tous ceux qui aujourd’hui se sont ruées dans les allées des courtisans de tous les pouvoirs nous accusaient de ne plus être des révolutionnaires. Nous chantions « des gommes, des crayons nous sommes infatigables! » Nous défendions l’accès à l’université, au savoir des couches populaires… Pourquoi ai-je toujours en tant qu’intellectuelle individualiste, inapte à toute pratique collective, confiance en ce mode d’ancrage du PCF, à cette forme de désintéressement et à ce véritable respect de chacun ? Effectivement il y a les « mots simples » et les « doutes sérieux », la bienveillance et le choix de la vie, de soulager la peine… Maintenant cela ne saurait suffire, il faut se donner les moyens d’acquérir des « certitudes » pas contre la finance, le capitalisme, là il y a foule, de Hollande à Mélenchon, non la certitude c’est de se battre pour le socialisme à la française dans un bouleversement géopolitique comme il n’y en a pas eu depuis un siècle. Au fait le secrétaire du PCF serait-il devenu marxisto-lacanien dont l’inconscient fonctionne comme un langage de witz en witz? En passant par l’armée rouge libérant Auschwitz ?. (note de Danielle Bleitrach )

Avec des mots simples et des doutes sérieux, nos concitoyens s’inquiètent d’une énième séquence de 49.3 et de motions de censure.

L’émotion est grande. Les motions sont nombreuses. Alors que la situation de l’emploi, la grande braderie de notre tissu industriel, les questions de salaires et de pouvoir d’achat, l’avenir de nos écoles, de nos hôpitaux, de notre justice, de la culture devraient être au cœur du message politique. Continuer la lecture de L’ÉMOTION DE CENSURE, par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF + CR du conseil national PCF

Jean-Pierre Garel : pour une EPS inclusive In Caf. Péda.

L’EPS « assure l’inclusion, dans la classe, des élèves à besoins éducatifs particuliers ou en situation de handicap », si l’on en croit les programmes scolaires du cycle 4. C’est la seule discipline qui y est mentionnée pour un bénéfice n’allant pas de soi. Il passe notamment par des actions conjuguant une attention à construire du commun entre les élèves et à prendre en compte leurs singularités. Avant d’aborder le rapport entre ces deux aspects dans une perspective inclusive, quelques mots sur des références guidant la réflexion.

Agrégé d’EPS retraité, formateur pendant plus de 20 ans au CNEFEI (aujourd’hui INSEI), actuellement chercheur associé au laboratoire Cultures-Éducation-Société (université de Bordeaux), codirecteur, avec Didier Séguillon, de « Les élèves à besoins éducatifs particuliers et les autres en EPS : la construction d’un commun » (coédition INSEI/Revue EP&S, juillet 2024), Jean-Pierre Garel invite à concevoir l’inclusivité de l’EPS à partir d’un regard croisé sur le commun et le singulier. Continuer la lecture de Jean-Pierre Garel : pour une EPS inclusive In Caf. Péda.

Handicap : pourquoi le PCF veut inscrire l’accessibilité dans la Constitution

Le Conseil national du PCF met régulièrement à jour son programme. Lors d’une réunion samedi 1er février à Paris, les mesures pour l’accessibilité et l’égalité réelle des personnes handicapées ont été adoptées.

 

Le PCF peaufine son programme, conseil national après conseil national. Samedi 1er février, les dirigeants de la formation de gauche ont planché sur des propositions pour l’égalité réelle des personnes handicapées, qui seront publiées dans un livret et présentées lors d’une soirée, le 11 février prochain. Continuer la lecture de Handicap : pourquoi le PCF veut inscrire l’accessibilité dans la Constitution

Marché cassé, hausse des prix, désengagement de l’État… Les 5 raisons de la crise du logement

Jamais, depuis des années, le manque d’habitations disponibles n’a été aussi criant, repoussant davantage les plus précaires dans une position d’extrême fragilité. Une situation qui n’entraîne aucune remise en question du désinvestissement de l’État et de la foi dans les « vertus » du marché.

 

La question est presque absente du débat politique. Pourtant, le décalage entre l’offre et la demande de logements ne cesse de se creuser, plongeant un nombre croissant de personnes dans des situations de mal-logement, voire les privant de toit.

« On voit que la France s’enfonce dans la crise et les pouvoirs publics donnent l’impression de chercher des boucs émissaires plutôt que des solutions », résume Christophe Robert, délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés (FLD – ex-Fondation Abbé-Pierre). À l’occasion de la présentation du 30e rapport annuel de l’organisation, rendu public ce 4 septembre, il a appelé à « une large mobilisation transpartisane » sur ce thème. Continuer la lecture de Marché cassé, hausse des prix, désengagement de l’État… Les 5 raisons de la crise du logement

Un tiers des établissements (seulement!) ont tous leurs enseignants

Louis Boyard ne réussit pas son pari de remporter Villeneuve-Saint-Georges + réactions

Au second tour de l’élection municipale anticipée à Villeneuve-Saint-Georges, la liste de la candidate LR Kristell Niasme a remporté 49 % des voix, devant le sortant Philippe Gaudin (12 %) et la seule liste de gauche restée en lice, celle de l’insoumis Louis Boyard (38,8 % des voix). Plusieurs raisons expliquent cet échec.

Gaël De Santis

L’élection municipale à Villeneuve-Saint-Georges avait valeur de test national pour la France insoumise. C’est un échec. Le député de la circonscription Louis Boyard n’a pas réussi son pari de remporter cette ville val-de-marnaise de 36 000 habitants. Sa liste ne recueille que 38,8 % des voix, loin derrière celle de Kristell Niasme (Les Républicains) vainqueure avec 49 % des voix (contre 22,7 % au premier tour). La participation était de 39 %.

Le maire sortant de droite, Philippe Gaudin qui avait maintenu sa candidature au second tour ne fait que 12,3 %, un peu moins que son score de premier tour (15,5 %). C’est un salut nazi, qu’il avait fait dans un conseil qui est à l’origine de la démission d’une partie du conseil municipal qui a conduit à cette élection anticipée.

La France insoumise n’a pas mis toutes les chances de son côté pour reprendre la ville à la droite. Il y a deux semaines encore, Louis Boyard disait au reste de la gauche « ne rêvez pas » à la perspective d’une fusion des listes de gauche, car la sienne l’emporterait dès le premier tour. Dimanche 26, sa liste faisait 24,9 % des voix, celle de l’union de la gauche (PCF, PS, Verts, GRS) menée par le communiste Daniel Henry totalisait, elle, avec 176 voix de moins, 20,7 % des suffrages.

Mardi dernier, la FI avait repoussé la proposition de la liste d’union de la gauche d’une fusion sur la base de la proportionnelle. Un temps, Louis Boyard avait indiqué vouloir l’union, mais le PS a dit refuser une fusion si se maintenait sur la liste un candidat ayant rédigé des publications favorables au Hamas sur les réseaux sociaux.
La liste d’union de la gauche s’était retirée

Faute de fusion possible respectueuse des résultats du premier tour, la liste d’union de la gauche s’était, par esprit de responsabilité retirée, appelant à battre la droite en votant pour la liste FI. « Kristell Niasme est largement élue maire de Villeneuve-Saint-Georges. Les Villenevois.es sont les grands perdants de la division de la gauche, imposée d’en haut. Face à la droite, la gauche, les écologistes et les citoyens doivent agir avec et pour les Villeneuvois.es », a réagi après l’annonce des résultats Daniel Henry.

« L’élection de Kristell Niasme constitue une très mauvaise nouvelle pour les Villeneuvois·es. Première adjointe du maire sortant, la nouvelle maire est comptable et complice des mauvais coups portés aux habitant·es et aux services publics. Elle a participé à la crise de pouvoir, à gaspiller l’argent public et à dégrader l’image de notre ville », a prévenu dans un communiqué le collectif qui soutenait sa liste, Ensemble pour Villeneuve, qui annonce des « initiatives, dans les prochains jours pour rester sur le terrain ».
Une hausse de la participation qui bénéficie à la droite

La non-fusion de la gauche n’est pas seule en question. Kristell Niasme a bénéficié des reports de voix du candidat UDI Eric Colson au premier tour (13,6 %). L’électorat de droite s’est massivement mobilisé au second tour pour faire barrage à la gauche. Les deux candidats de droite font 820 voix de mieux que le camp conservateur au premier tour, tandis que celui de la gauche baisse de vingt voix. La hausse de la participation a avant tout bénéficié à la droite ; le nombre d’électeur est passé de 4291 électeurs dimanche dernier à 5 080 ce 2 février.

La liste de la FI « augmente le score de la gauche de plus de 10 points par rapport à l’élection municipale de 2020, se félicite Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise sur le réseau X. Malheureusement, la mobilisation conjointe des macronistes au Rassemblement national jusqu’au ministre de l’Intérieur lui-même ne lui permet pas de l’emporter ». Le dirigeant insoumis égratigne également ses alliés nationaux : « Les déclarations du PS, reprenant les campagnes de dénigrement des médias fascistes contre la liste de Louis Boyard, auront contribué au maintien au pouvoir de la droite la plus extrême ».

Des critiques partagées plus tard dans la soirée par le tête de liste. « Je sais que la France nous écoute ce soir. Je sais que les opprimés nous regardent et que, comme nous, eux aussi ils ont envie de mener la bataille des élections municipales en 2026. Oui nous avons fait mieux. Mais encore pas assez. Alors bien sûr, demain matin n’est pas à la fête. Mais nous allons continuer de lutter, lutter, lutter. Et nous donner le droit et l’espoir de recommencer. », a déclaré Louis Boyard

Ce scrutin partiel est l’un des derniers avant les élections municipales, dans les 36 000 communes de France, programmées l’an prochain, au cours duquel la FI souhaite conquérir plusieurs communes de l’ancienne banlieue rouge, en Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne. L’occasion de futurs déchirements pour la gauche.


De Denis Ömür Öztorun

Élections municipales partielles à Villeneuve-Saint-Georges

Mes premiers mots à chaud…

Non Monsieur Mélenchon !
Nos concitoyens ne sont pas des cobayes de laboratoires !

Les résultats des élections municipales de Villeneuve-Saint-Georges sont tombés.

Le résultat est sans appel. La droite malgré ses divisions et son incompétence a réussi à battre Boyard.

Mes pensées vont à ces 35000 habitants de Villeneuve qui vont subir encore 14 mois de gestion de droite ; une gestion qui va les abîmer. Mes pensées vont à tous ces militants et toutes ces militantes de gauche et écologistes qui vont devoir se battre contre la déception causée par cette défaite en plus de devoir construire un programme.

Ma colère va contre les insoumis. Ces insoumis et leur grand gourou qui a pris les Habitants de Villeneuve pour des cobayes de laboratoire en voulant tester leur propre force en évinçant le reste de la gauche et qui les ont condamnés à la droite pour encore 14 mois.

Ma colère va contre ces bompard, Boyard, etc… qui pensent que nous sommes des petits pions et qu’ils ont tous les droits sur nous. En fait ils ne sont que la réincarnation d’une bureaucratie nauséabonde qui se croit au-dessus des autres, une sorte de noblesse nouvelle génération.

Ma colère va contre ces pauvres jeunes gens qui les ont suivi en pensant que la reconnaissance sociale viendrait par l’écharpe en oubliant qu’avant l’écharpe, il y a la vie des gens…

Ma colère va contre ces politiciens comme melenchon qui participent du dégoût de la Politique qui gagne la Grande majorité de nos Concitoyens.

Mon espoir se repose sur ces dizaines de militantes et militants que j’ai Côtoyé à Villeneuve-saint-Georges. Communistes, socialistes, écologistes, non-encartés, qui sont décidés à rendre la Vie meilleure à leurs habitants. Ils peuvent compter sur notre solidarité et notre fraternité.

Nous avons 14 mois de bataille à mener. Chaque jour, nous allons convaincre.


Pierre Lacaze @PierreLacaze31
Villeneuve-Saint-Georges : imperdable après le 1er tour mais  la droite l’emporte. Boyard battu. Mélenchon en échec, sacrifie l’union et le 94 pour sa ligne de divisions et d’insultes . Alerte : la droite gagne, la FI perd. La gauche doit écouter ses électeurs !
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DeepSeek met à mal BigTech

A priori, rien de bien essentiel dans l’amélioration d’une technologie qui s’impose chaque jour un peu plus à nous. Alors pourquoi tout ce buzz ? Pourquoi évoquer à son sujet « l’effet Spoutnik » – en référence à la stupéfaction occidentale devant la victoire remportée par l’Union Soviétique, première à lancer un satellite autour de la Terre en 1957, lui assurant ainsi pour de nombreuses années la dominance dans la course à l’espace, une dominance encore sensible aujourd’hui ? (note et traduction de Jean-luc Picker)

Jean-luc Picker

illustration : Peu de temps après que l’IA DeepSeek ait gagné en popularité, lors du gala de la fête du printemps, 16 robots d’Unitree Robotics ont stupéfié le public en dansant aux côtés d’artistes humains, devenant viraux sur les réseaux sociaux mondiaux. Ces robots humanoïdes H1 font preuve d’une agilité impressionnante, imitant les mouvements humains et faisant tourner des mouchoirs.

Parce que c’est aussi -et peut-être surtout- sur ce terrain là que se joue le futur de l’hégémonie états-unienne, il m’a semblé important de publier la traduction de cet article de Drop Site news. Une fois n’est pas coutume, je publie la traduction par Google Translate, donc, veuillez en excuser les limites !

La plupart d’entre vous auront entendu parler depuis quelques jours de la ‘bombe’ larguée par l’entreprise chinoise DeepSeek. Cette start-up vient de publier son modèle d’Intelligence Artificielle qui surpasse en performance tous les modèles produits par la Silicone Valley aux USA. Continuer la lecture de DeepSeek met à mal BigTech