Le Secours populaire met des étoiles dans les yeux de 40 000 enfants pour sa journée des oubliés des vacances

À l’occasion de son quatre-vingtième anniversaire, le Secours populaire français a mis les petits plats dans les grands pour sa Journée des oubliés des vacances. Une soixantaine de lieux culturels franciliens et le Champ-de-Mars ont été réquisitionnés pour accueillir près de 40 000 enfants… qui n’en croyaient pas leurs yeux.

 

« Vacances de ouf ». La phrase, imprimée en lettres capitales blanches sur des casquettes et tee-shirts, s’affiche partout dans le petit local du comité du Secours populaire français (SPF) de Bagnolet, en Seine-Saint-Denis. Les yeux encore mi-clos, une dizaine d’enfants attendent sagement l’annonce du départ. Autour, c’est le branle-bas de combat. Les bénévoles s’agitent, réglant les derniers détails de ce qui doit être une journée inoubliable. Continuer la lecture de Le Secours populaire met des étoiles dans les yeux de 40 000 enfants pour sa journée des oubliés des vacances

“On tranchera à la rentrée” : la polémique sur Pierre‑Édouard Stérin fait vaciller le label “Les Plus Belles Fêtes de France”

NDLR de MAC: même au cœur de l’été, il faut être vigilant et ne pas laisser le RN s’approprier l’histoire locale ou nationale à son profit avec révisionnisme et propagande. Pas de compromission avec le milliardaire STERIN et ses affidés, avec les maires RN/UDR/Zemouristes. La bataille idéologique contre l’extrême droite ne se réduit pas à des combats électoraux. Il est multiforme et les communistes le dénoncent comme pour ces affiches douteuses stigmatisant les éleveurs qui sont l’émanation d’un groupe d’extrême droite!

En cet été 2025, plusieurs fêtes historiques quittent « Les Plus Belles Fêtes de France » après les révélations sur ses liens avec Pierre‑Édouard Stérin. Des événements phares de l’ancienne région Midi‑Pyrénées comme la fête de l’ail rose de Lautrec (Tarn), les Médiévales du Pays Toy (Hautes-Pyrénées) ou l’omelette géante de Bessières (Haute-Garonne) sont liés à ce label.

Dans le Sud-Ouest, il n’y a pas que les thermomètres qui montent en température pendant cette période de canicule. Les fêtes de villages connaissent actuellement une certaine surchauffe. Depuis une semaine, plusieurs manifestations locales ont annoncé quitter le label « Les Plus Belles Fêtes de France » ou renoncer à y adhérer, lui reprochant ses liens avec le milliardaire conservateur Pierre-Edouard Stérin. Continuer la lecture de “On tranchera à la rentrée” : la polémique sur Pierre‑Édouard Stérin fait vaciller le label “Les Plus Belles Fêtes de France”

Pour le droit à manger sain et bon

Dans la ville de Pierre Perret, chacun a pu voir apparaître des affiches au gout douteux stigmatisant les agriculteurs et les éleveurs, les transformant en criminels, voire pire en « zoophiles ».

Il s’agit de l’œuvre d’un groupuscule Végan, antispéciste et animaliste qui a agit de nuit, dénonçant avec des photos sanguinolentes l’élevage et l’abattage des animaux pour se nourrir. Ces photos ornent nos murs comme si manger de manière diversifiée, avec de la qualité était réservé à une minorité bien-pensante et surtout assez riche. Ces activistes ne sont pas dans le besoin vu le prix de telles affiches et en pointant du doigt les agriculteurs/éleveurs ils détournent le regard de nos concitoyens-nes des réalités d’une profession qui peine à vivre dignement. Chez nous pas de méga usine d’élevages pour une exportation massive, mais un tissu d’éleveurs qui œuvrent pour le meilleur, pour nourrir tout le monde avec des produits de la ferme à la boucherie du coin.

Les communistes de Castelsarrasin s’insurgent contre cette vision délétère de l’agriculture et proposent des solutions pour sortir le monde rural des griffes de l’agrochimie et des rendements qui appauvrissent nos terres au nom du capitalisme. Ils soutiennent les circuits courts producteurs/consommateurs et souhaitent la réinstallation d’un demi-million de paysans/paysannes sur toutes ces terres aujourd’hui en friche avec un accompagnement pour garantir des prix rémunérateurs, et non des marges pour la grande distribution.

Plutôt que de s’en prendre aux éleveurs, pour mieux se nourrir, nous soutenons nos agriculteurs-trices et nous nous l’affichons clairement !

Le 12 Aout 2025

Maximilien Reynès-Dupleix, Secrétaire de la section Castelsarrasin, Valence & Lomagne

Canicule : la chaleur est politique !

La canicule est désormais bien installée en France et les extrêmes de température qu’elle provoque tutoient les records historiques. Le PCF appelle à agir plus efficacement pour le climat et à mettre rapidement en place un plan de prévention des risques caniculaires pour les salariés et les populations fragiles.

L’augmentation des émissions des gaz à effet de serre qui causent ces canicules est un sujet éminemment politique, car conséquence de l’inaction coupable des gouvernements, des politiques libérales de l’Union européenne et d’industriels qui refusent de décarboner leurs activités. Continuer la lecture de Canicule : la chaleur est politique !

Arrêts maladies : « Quand Macron dit qu’il n’aime pas qu’on dise que le travail est pénible, cela envoie un mauvais message »

Les évolutions du monde du travail et le sabordage par le gouvernement des moyens de prévention pèsent lourd dans les jours d’arrêts maladie, explique l’ergonome Serge Volkoff, ergonome spécialiste des relations entre l’âge, le travail et la santé.

 

En s’attaquant aux médecins qui prescriraient trop et en limitant les premiers arrêts maladie, le gouvernement se pose-t-il le bon problème ?

Serge Volkoff, Ergonome spécialiste des relations entre l’âge, le travail et la santé

La moitié des jours d’arrêts sont liés à des arrêts de plus de six mois, selon les chiffres de la Sécurité sociale. Cela concerne des cancers, des maladies cardio-vasculaires, des accidents graves… Continuer la lecture de Arrêts maladies : « Quand Macron dit qu’il n’aime pas qu’on dise que le travail est pénible, cela envoie un mauvais message »

Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

© Christina Morillo – Pexels

Membre de l’exécutif du PCF en charge de l’activité à…

Comment (re)politiser l’entreprise ? Dans cet article, Aymeric Seassau rappelle que le lieu de travail est un lieu décisif de pouvoir, de politisation et de lutte des classes. Selon lui, il faut mettre fin à l’abandon de l’entreprise par la gauche et prendre résolument le parti du travail, afin d’engager la révolution des rapports de production.

Deuxième siècle avant notre ère. Les premières révoltes serviles agitent la République romaine. Suffisamment pour établir en Sicile pour une petite dizaine d’année un royaume dit « syrien » qui frappera monnaie. On sait peu de choses de son leader, Eunus. Les sources le présentent tantôt comme occupant le rôle de « bouffon » pour ses maitres tantôt comme « mage » initié à quelques mystères orientaux. Peu importe. Il n’y a pas là matière à exemple personnel. L’esclavage n’est pas aboli, il le pratiquera d’ailleurs lui-même (en forçant les hommes libres à construire notamment les armes qui lui permettront de tenir à distance les légions durant quelques années ce qui, convenons-en ne manque pas de panache). Cela provoque pour autant débats et émeutes dans la lointaine Rome où le premier des Gracques s’acharne à faire passer réforme agraire et politique de redistribution. Continuer la lecture de Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

Ces flammes, révélatrices des modifications climatiques et de l’austérité Par Patrick Le Hyaric

Solidaire des populations du département de l’Aude, et soutenant les efforts des forces de sécurité civile, des élus locaux, de toutes les habitantes et habitants engagés dans un combat sans merci contre le feu aux dimensions exceptionnelles, nous ne pouvons qu’une fois encore appeler à la réflexion sur les causes de cette catastrophe et à l’action nécessaire contre celles-ci.

On ne peut d’un côté verser des larmes de crocodile sur la détresse et l’angoisse des habitants, comme le fait le Premier ministre, et de l’autre imposer un « budget contraint ». Doux euphémisme pour dire que le pouvoir s’apprête à réduire encore les crédits publics indispensables à la sécurité civile, à la protection des habitants et à la lutte contre les modifications climatiques.

Un rapport parlementaire a alerté depuis un moment sur le manque de moyens de lutte contre l’incendie. On peut ainsi augmenter sans cesse le budget militaire, mais on ne peut pas acheter le nombre suffisant de Canadairs. Le prix de base d’un tel  engin de lutte contre les incendies de 35 millions d’euros doit être comparé au prix des engins de morts comme Le Rafale qui selon les options coûte entre 52,8 millions et 217 millions d’euros.

Celles et ceux qui ont approuvé la politique viticole européenne qui a conduit à la transformation de milliers d’hectares de vignobles en friches, combiné à l’affaiblissement de l’élevage, devraient rendre des comptes aujourd’hui, au moment où cette politique réactionnaire ouvre la route à l’agressivité des flammes.

Enfin, l’Aude comme  la Californie, subissent les mêmes phénomènes climatique où alternent des périodes de pluie intenses et une tendance générale à l’assèchement des sols. Une combinaison  de chaleur et de sécheresse qui transforme de grands espaces de la planète en bouilloire. Ce processus provoque un développement de la biomasse qui, par la suite, se transforme en feux géants dans une zone méditerranéenne où les modifications du climat conduisent à une élévation globale des températures. Celle-ci devient l’espace où s’aggrave la surchauffe planétaire. Rappelons qu’actuellement la moitié de notre pays fait l’objet « d’arrêtés préfectoraux sécheresse ».

Le feu et ses destructions, humaines, naturelles, de maisons et d’équipements ne sont pas fatals. Le feu peut être évité et combattu.

Cela nécessite des moyens humains et financiers donc la sortie de l’austérité et de la militarisation. 

Cela appelle aussi une autre politique agricole et forestière basée d’abord sur la valorisation et la rémunération du travail humain, de l’économie familiale combinée avec la coopération, un développement harmonieux des territoires. Une telle orientation doit être reliée avec un grand combat international pour des réorientations économiques réduisant l’utilisation des énergies carbonées dans l’objectif de protéger le climat.

Bien loin de la collaboration Trump-Von Der Leyen qui prévoit d’importer la valeur de centaines de milliards d’euros de pétrole et de gaz de schiste américain.

Si rien n’est fait, des incendies comme celui que subissent dramatiquement les populations de l’Aude et d’autres en Europe auront lieu plus souvent et sur de nouveaux espaces du territoire français et européen.

Non, décidément, ce n’est pas l’écologie qui est punitive !


Image by Matthias Fischer from Pixabay.

 

Incendies dans l’Aude : « Nous vivons une double catastrophe, écologique et économique » alerte le maire PCF de Camplong-d’Aude

Le mégafeu de Ribaute (Aude), un désastre en lui-même, intervient sur un territoire déjà éprouvé par les crises viticoles et par une sécheresse sans précédent, où les flammes trouvent un terrain d’autant plus favorable.

 

Avec le gigantesque incendie qui dévore les Corbières depuis mardi 5 août vers 16 heures, le pays cathare endure un martyre. Camplong-d’Aude, petite commune située au pied du mont Alaric, à un jet de pierre du départ de l’incendie, à Ribaute, a été épargnée de justesse par les flammes.

Mais son maire, Serge Lépine (PCF), joint mercredi matin par l’Humanité, redoute que cette nouvelle catastrophe porte le coup de grâce à ce territoire historique de la viticulture française, déjà en grande difficulté économique.

Votre commune a-t-elle été touchée par l’incendie ?

Serge Lépine, Maire PCF de Camplong-d’Aude (Aude)

 

 

Non, nous avons eu de la chance, Camplong a été épargnée. La tramontane, qui souffle terriblement depuis le nord-ouest, a poussé les flammes à toute vitesse directement de Ribaute vers Tournissan et Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, qui ont brûlé. C’est là qu’il y a des victimes. Continuer la lecture de Incendies dans l’Aude : « Nous vivons une double catastrophe, écologique et économique » alerte le maire PCF de Camplong-d’Aude

« J’ai été pompier pendant vingt ans, je n’ai jamais vu ça » : l’Aude à l’épreuve de l’incendie le plus violent de l’histoire récente

Le massif des Corbières est, depuis mardi, le théâtre d’incendies incontrôlables qui se propagent à une vitesse fulgurante en direction de l’est du département. Plus de 16 000 hectares sont déjà partis en fumée.

 

Aude, envoyé spécial.

Il suffit de pénétrer dans le massif des Corbières pour voir un nouveau monde s’ouvrir devant soi, un monde aux allures apocalyptiques, recouvert de cendres. Une terre désolée d’où s’échappe une fumée qui irrite les bronches. L’incendie d’une ampleur considérable – c’est le pire de la saison estivale, pour l’heure – s’est déclaré mardi, aux alentours de 16 heures, dans l’Aude, au niveau de la commune de Ribaute. Continuer la lecture de « J’ai été pompier pendant vingt ans, je n’ai jamais vu ça » : l’Aude à l’épreuve de l’incendie le plus violent de l’histoire récente

Législatives 2025 en Tarn-et-Garonne : Cathie Bourdoncle et son suppléant Gérard Craïs au service d’une ruralité vivante et solidaire In DDM

NDLR de MAC: Même si nous pourrions regretter qu’il n’y ait pas eu de discussions préalables dans le cadre de rencontres à gauche pour permettre une candidature commune, force est de constater que cela est due à une absence de réactions de plusieurs composantes de la gauche à l’annonce de inéligibilité de B. Barèges.

La candidature portée par le PS et le PRG est digne d’intérêts et peut être un marqueur pour les élections municipales d’un rassemblement de la gauche républicaine partout ou cela est nécessaire pour battre l’Union des Droites extrêmes. La construction de liste de gauche à Moissac, Castelsarrasin, Montech est un progrès en ce sens. Il ne doit plus y avoir une seule commune au main du RN et des ses alliés. Nous y travaillons!

Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs démarrent leur campagne à Caussade.
Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs démarrent leur campagne à Caussade. DDM – Jean-Marc Barloy

 

Jean-Marc Barloy

Pour lancer leur campagne pour l’élection législative partielle d’octobre 2025 dans la 1re circonscription du Tarn-et-Garonne, avec le soutien de Valérie Rabault, Cathie Bourdoncle et Gérard Craïs ont délibérément choisi la ville de Caussade, symbole d’une ruralité dynamique.

Dans le cadre de l’élection législative partielle dans la première circonscription de Tarn-et-Garonne, Catherine Bourdoncle a décidé de se présenter aux suffrages des électeurs.

À 59 ans, native de Montauban, Cathie Bourdoncle est responsable de projets en rénovation énergétique. Elle vit et travaille ici, sur ce territoire qu’elle connaît bien. Élue de proximité au conseil départemental depuis 2015, elle est vice-présidente en charge de l’attractivité territoriale, de la ruralité et du développement numérique.

« J’ai à cœur de défendre nos campagnes, nos communes, nos familles rurales. Je connais parfaitement ce territoire et je mets à son service ma motivation et ma combativité », argumente-t-elle.

À ses côtés Gérard Craïs, enseignant en économie, agriculteur sur l’exploitation familiale, maire d’Auty, vice-président du Quercy Caussadais et de l’association des maires ruraux du 82, est très impliqué dans la vie locale pour défendre une ruralité vivante, solidaire et innovante. Continuer la lecture de Législatives 2025 en Tarn-et-Garonne : Cathie Bourdoncle et son suppléant Gérard Craïs au service d’une ruralité vivante et solidaire In DDM