Après la mobilisation du 18 septembre : donner une voix au monde du travail (Julien Sueres)

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Près de 40 000 personnes ont participé à la manifestation Toulousaine © Julien Sueres

 

Fait rare et précieux, toutes les centrales syndicales étaient unies, mettant de côté leurs différences pour défendre un même objectif : redonner sa dignité au monde du travail. Cette mobilisation est un signal fort. Elle exprime la colère de millions de travailleuses et de travailleurs qui, depuis des années, sont les grands perdants des politiques menées par Emmanuel Macron et ses prédécesseurs. Le pouvoir d’achat s’effondre, les conditions de travail se dégradent, et la reconnaissance du travail n’est plus au rendez-vous. Un exemple criant : en 1982, un professeur gagnait 2,5 fois le SMIC ; aujourd’hui, il ne touche plus que 1,2 fois le SMIC. Cette réalité illustre une vérité amère : le ruissellement promis n’a jamais eu lieu.

Des milliards pour les grandes entreprises, des miettes pour les travailleurs

Pendant que les salaires stagnent et que les services publics se fragilisent, les multinationales et les grands actionnaires se gavent. Un rapport récent du Sénat a révélé que, ces dernières années, 211 milliards d’euros d’argent public ont été versés aux grandes entreprises, sous forme d’aides et d’exonérations, sans aucune contrepartie.
Pire encore : une partie importante de ces sommes a été évadée fiscalement, échappant totalement au financement de nos hôpitaux, de nos écoles, de notre protection sociale.

Ce scandale démontre l’injustice d’un système où on exige toujours plus d’efforts des travailleurs, pendant que ceux qui détiennent le capital continuent à s’enrichir, sans jamais être inquiétés.

Un souffle à transformer en espoir politique

La journée d’hier a montré qu’il existe un souffle puissant en faveur du monde du travail.
Mais ce souffle ne pourra pas, à lui seul, changer les politiques menées par le pouvoir en place. Aujourd’hui, le monde du travail doit affronter deux blocs qui ne sont pas ses alliés :

  • Le bloc centriste, au pouvoir depuis 2017, qui a méthodiquement détricoté les droits sociaux et affaibli les services publics ;
  • Et le bloc de l’extrême droite alliée à la droite traditionnelle, qui, malgré ses discours démagogiques, s’est toujours opposé aux syndicats et aux salariés.

Face à cela, l’enjeu pour la gauche est immense : offrir un débouché politique à cette revendication sociale. Pour y parvenir, elle doit prendre exemple sur les syndicats, qui ont su, hier, travailler ensemble sans qu’aucune organisation n’essaie d’effacer les autres.
Si les syndicats peuvent s’unir dans la rue, alors la gauche doit être capable de s’unir dans les urnes, dans le respect et la reconnaissance de ses différentes sensibilités.

Changer avant qu’il ne soit trop tard

C’est vrai au niveau national, mais aussi ici, à Castelsarrasin.
Si nous voulons éviter que demain l’extrême droite rafle la mise, nous devons dès maintenant ouvrir un vrai débat, projet contre projet, et construire une alternative populaire, sociale et démocratique.

En politique, le changement est inexorable.
Peu importe combien de temps certains essaient de s’accrocher à leur siège, tôt ou tard, la réalité finit par leur échapper.
Lorsque le débat est confisqué, lorsque le système se fige et se déconnecte des citoyens, ce n’est pas la démocratie qui se renforce… mais le ressentiment qui monte, et avec lui, le Rassemblement National, qui prospère sur la colère et la lassitude.

C’est tout le sens de la démarche Castelsarrasin en commun : redonner une voix au monde du travail et aux habitants, avant qu’il ne soit trop tard.


Comme Karine, Georges, Marine, Christian, Geneviève, Marie Jo, Sylvie, Jean Pierre, Jérôme, Dounia, David, Claudine, Marc, Christine, Jean Claude, Camille, Samuel, Barbara, Angelo, Gilbert, Françoise, Jacqueline, Philippe, Michel, et tant d’autres, je souhaite apporter ma contribution, mon aide à la construction de la liste de Gauche et du programme d’alternance pour l’avenir de Castelsarrasin…

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Municipales 2026: Sport en danger, un enjeu local et national (Vidéo)

Avec Sébastien Nolesini, directeur général de la Fédération française de judo • Philippe Rio, maire de Grigny (91), président de la Coop des élu·e·s CRC • Anne Saouter, adjointe au maire d’Oloron-Sainte-Marie (64), anthropologue du sport

Lire aussi in DDM: Un an après les Jeux paralympiques, le chantier inachevé de l’accessibilité aux handicapés

REPORTAGE in DDM. Grève du 18 septembre : « Il faut une révolution », entre 1 300 et 3 000 personnes dans les rues de Montauban

Une semaine après le mouvement « Bloquons tout », qui avait rassemblé 400 personnes dans les rues de Montauban, une nouvelle journée de mobilisation avait lieu ce jeudi 18 septembre, après l’appel des syndicats (CFDT, CGT, CFE-CGC, Unsa, FSU, Solidaires, Confédération paysanne) à manifester.

Montauban a concentré l’essentiel de la mobilisation tarn-et-garonnaise du 18 septembre 2025. Un seul mouvement d’ampleur s’est formé dans le département à l’appel de la grève intersyndicale. Le rendez-vous était fixé à 10 heures sur la place Prax-Paris. Selon les organisateurs, 3 000 personnes ont défilé dans les rues, 1 300 d’après les chiffres de la préfecture. Continuer la lecture de REPORTAGE in DDM. Grève du 18 septembre : « Il faut une révolution », entre 1 300 et 3 000 personnes dans les rues de Montauban

Municipales 2026 à Castelsarrasin : Julien Sueres accueille Christian Garcia sur sa liste (Opinion.com)

Par Margot VENIER
Christian Garcia, policier à la retraite et syndicaliste, fait son entrée en politique aux côtés de Julien Sueres. © Julien Sueres
Christian Garcia, policier à la retraite et syndicaliste, fait son entrée en politique aux côtés de Julien Sueres. © Julien Sueres

 

Le 13 septembre dernier, Julien Sueres, candidat déclaré à l’élection municipale de 2026 a officialisé l’arrivée d’un renfort de poids sur sa liste « Castelsarrasin en commun » : Christian Garcia, policier à la retraite et syndicaliste. Continuer la lecture de Municipales 2026 à Castelsarrasin : Julien Sueres accueille Christian Garcia sur sa liste (Opinion.com)

Fabien Roussel plaide pour « qu’un nouvel accord se dégage à gauche » (Video discours Huma2025)

Fabien Roussel a fixé des lignes rouges – dont l’abandon du budget Bayrou, l’abrogation de la réforme des retraites, la hausse des salaires – à l’intention du premier ministre, sous peine de censure. Le secrétaire national du PCF a aussi affirmé ne pas vouloir renouveler l’accord scellé par le Nouveau Front populaire en l’état, en cas de dissolution de l’Assemblée nationale, au profit d’un nouvel accord qu’il appelle de ses vœux.

« Je comprends les Français qui en ont marre et veulent que Macron parte maintenant, confie Fabien Roussel. Mais nous serons davantage prêts en attendant 2027, à la condition qu’il y ait un mouvement social puissant qui nous porte. » ©DR

 

Le secrétaire national du Parti communiste français (PCF), Fabien Roussel, a profité de cette première journée à la Fête de l’Humanité 2025, pour inviter à la mobilisation sociale en cette rentrée, à l’occasion d’un déjeuner de presse. Actualité oblige, le maire de Saint-Amand-les-Eaux (Nord) a confirmé que le PCF « ne censure pas a priori » le prochain gouvernement dirigé par Sébastien Lecornu, nommé Premier ministre mardi 9 septembre. Et de préciser immédiatement : « Il doit envoyer des signaux rapides aux Français : augmentation des salaires, abrogation de la réforme des retraites, taxes sur les plus riches, débattre des aides aux entreprises, estime Fabien Roussel. Mais si c’est pour passer de 44 milliards à 39 milliards d’économies, ce n’est même pas la peine de nous appeler. Nous n’avons pas peur ni de censurer ni d’une dissolution. »

Lire aussi: Un discours de classe

Continuer la lecture de Fabien Roussel plaide pour « qu’un nouvel accord se dégage à gauche » (Video discours Huma2025)

Julien Sueres au Forum des Associations : « un plan d’urgence » pour sauver le tissu associatif de Castelsarrasin (lvdtg.fr)

Julien Sueres et bénévoles associatifs au Forum des Associations de Castelsarrasin, septembre 2025
Julien Sueres (costume sombre au centre) entouré de bénévoles et dirigeants associatifs lors du Forum des Associations de Castelsarrasin, samedi 6 septembre 2025 au stade Adrien Alary
Julien Sueres, candidat de la liste « Castelsarrasin en commun » aux prochaines élections municipales de 2026, s’est rendu ce samedi au Forum des Associations au stade Adrien Alary, accompagné de plusieurs colistiers. L’événement a permis aux Castelsarrasinois de découvrir la richesse du tissu associatif local dans les domaines du sport, de la culture, de la solidarité et des loisirs. Continuer la lecture de Julien Sueres au Forum des Associations : « un plan d’urgence » pour sauver le tissu associatif de Castelsarrasin (lvdtg.fr)

Elections municipales 2026 : Face à la crise du service public municipal sortons de la posture du gestionnaire impuissant (l’exemple de Vitry 94)

Pierre Bell Lloch

Pierre Bell Lloch, maire de Vitry sur Seine

Pendant des décennies, la gestion communiste des collectivités territoriales aura contribué à faire toucher du doigt une contre-société impulsée par le Parti Communiste Français. Vitry, Ivry, Vénissieux, Montreuil, Echirolles, Port-de-Bouc ou encore Avion… sont autant de noms ancrés dans les mémoires de l’histoire sociale de notre pays. Des villes ouvrières où les ouvriers et leurs représentants eux-mêmes administrent leur ville au travers de politiques publiques novatrices.

Ce « communisme municipal » reste à la fois une identité historique et une réponse concrète à la question sociale. Répondant toujours à la même ambition : améliorer concrètement les conditions matérielles des classes populaires tout en servant de point d’appui à une lutte politique nationale pour renverser le capitalisme. Continuer la lecture de Elections municipales 2026 : Face à la crise du service public municipal sortons de la posture du gestionnaire impuissant (l’exemple de Vitry 94)

Julien Sueres aux universités d’été du PCF, construire pour riposter!

Julien SueresJulien Sueres Crédits : DR

Les universités d’été du Parti communiste français se sont tenues du 22 au 24 août à Montpellier, rassemblant plus de 900 militants et élus venus de toute la France. Parmi eux figurait Julien Sueres, candidat déclaré aux municipales de Castelsarrasin, représentant le Tarn-et-Garonne.

Cette rencontre annuelle a été marquée par une actualité politique brûlante : l’annonce par François Bayrou d’un budget prévoyant 44 milliards d’euros d’économies. Une orientation que le PCF qualifie d’austéritaire et contre laquelle il prépare une riposte politique d’ampleur. Le parti a d’ores et déjà annoncé qu’il voterait toute motion de censure si le gouvernement ne recule pas. « Les communistes seront de toutes les mobilisations, y compris celle du 10 septembre. Il faut respecter ce peuple qui se cherche et ne se retrouve pas dans les syndicats ou les partis », explique Julien Sueres. Continuer la lecture de Julien Sueres aux universités d’été du PCF, construire pour riposter!

Municipales 2026 : les communistes veulent faire basculer des villes à gauche et s’inquiètent de la stratégie de LFI

À l’occasion des universités d’été du PCF, ce vendredi 22 août dans l’Hérault, les communistes ont avancé leurs pions pour les municipales, tandis que certains militants s’alarment des appétits de LFI, notamment en banlieue parisienne.

 

Un scrutin après l’autre. Alors que la question de la présidentielle a sans surprise largement animé les universités d’été des autres partis de gauche – écologistes et insoumis -, les communistes, réunis du 22 au 24 août au Corum de Montpellier (Hérault), ont appelé à « ne pas enjamber les municipales » de 2026. « Si nous gagnons des villes, ce scrutin sera le meilleur tremplin pour 2027 », avait tranché en amont le secrétaire national du PCF Fabien Roussel. « Les mairies de gauche sont souvent le dernier filet de sécurité pour les gens, après bientôt dix ans de macronisme et de néolibéralisme », abonde Assan Lakehoul, dirigeant des Jeunes communistes. Continuer la lecture de Municipales 2026 : les communistes veulent faire basculer des villes à gauche et s’inquiètent de la stratégie de LFI

Pour le droit à manger sain et bon

Dans la ville de Pierre Perret, chacun a pu voir apparaître des affiches au gout douteux stigmatisant les agriculteurs et les éleveurs, les transformant en criminels, voire pire en « zoophiles ».

Il s’agit de l’œuvre d’un groupuscule Végan, antispéciste et animaliste qui a agit de nuit, dénonçant avec des photos sanguinolentes l’élevage et l’abattage des animaux pour se nourrir. Ces photos ornent nos murs comme si manger de manière diversifiée, avec de la qualité était réservé à une minorité bien-pensante et surtout assez riche. Ces activistes ne sont pas dans le besoin vu le prix de telles affiches et en pointant du doigt les agriculteurs/éleveurs ils détournent le regard de nos concitoyens-nes des réalités d’une profession qui peine à vivre dignement. Chez nous pas de méga usine d’élevages pour une exportation massive, mais un tissu d’éleveurs qui œuvrent pour le meilleur, pour nourrir tout le monde avec des produits de la ferme à la boucherie du coin.

Les communistes de Castelsarrasin s’insurgent contre cette vision délétère de l’agriculture et proposent des solutions pour sortir le monde rural des griffes de l’agrochimie et des rendements qui appauvrissent nos terres au nom du capitalisme. Ils soutiennent les circuits courts producteurs/consommateurs et souhaitent la réinstallation d’un demi-million de paysans/paysannes sur toutes ces terres aujourd’hui en friche avec un accompagnement pour garantir des prix rémunérateurs, et non des marges pour la grande distribution.

Plutôt que de s’en prendre aux éleveurs, pour mieux se nourrir, nous soutenons nos agriculteurs-trices et nous nous l’affichons clairement !

Le 12 Aout 2025

Maximilien Reynès-Dupleix, Secrétaire de la section Castelsarrasin, Valence & Lomagne