La « revalorisation historique » des enseignants n’aura pas lieu : c’est la principale leçon des annonces en trompe-l’œil faites par Jean-Michel Blanquer mercredi soir.
Décorum solennel, éclairages soignés, mise en scène « comme à la télé » : mercredi 26 mai en fin de journée, la présentation des résultats du Grenelle de l’éducation par Jean-Michel Blanquer semblait hésiter entre show de variétés pour ménagère de moins de 50 ans et podium du Salon de l’auto – pom-pom girls en moins. Après trois mois d’ateliers et de tables rondes, de claquements de porte (dont ceux de la CGT et de la FSU) et aussi quelques crises de nerfs, le moment devait être « historique », ainsi que le ministre lui-même n’avait cessé de le répéter. Patatras : la montagne de com a accouché d’une souris politique… et semé quelques petits cailloux, comme autant de pièges possibles pour l’avenir du système éducatif français. Continuer la lecture de Éducation. Pourquoi le Grenelle déçoit les profs

On attendait des décisions à l’issue d’un Grenelle de l’éducation qui avait été présenté comme le début d’un renouveau de l’Ecole. JM Blanquer n’a en fait qu’une seule annonce le 26 mai : celle d’une rallonge budgétaire de 400 millions au titre de la revalorisation du million de personnels de l’éducation nationale.
Les Roms sont l’une des deux principales minorités nationales de Bulgarie, avec les Turcs. Il ne s’agit pas d’une communauté homogène, mais de plusieurs groupes qui se distinguent par leur langue, leur religion, leur histoire et l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. Selon les données du recensement de 2011, 325 343 personnes ont déclaré appartenir à cette minorité, chiffre qui sous-estime largement leur importance numérique, une partie d’entre eux préférant indiquer turque ou bulgare en tant qu’origine ethnique. Selon le ministère bulgare de l’Intérieur, la population rom avoisinait les 830 000 individus à la fin de 2008




