Quatre policiers municipaux de Perpignan, accusés d’agression sexuelle sur un jeune homme de 23 ans, ont été entendus par le parquet, jeudi 13 février. Alors qu’un examen médical a confirmé des traces d’agression sexuelle, le maire RN Louis Aliot, la direction de la police municipale et des membres du syndicat Force ouvrière ont multiplié les actions pour décrédibiliser le témoignage de la victime présumée, qualifiée de « dealer » et de « délinquant ».

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La victime présumée a beau avoir réalisé un examen médical, qui a confirmé la présence de traces d’agression sexuelle, et avoir saisi la justice, le corporatisme policier importe plus aux yeux des premiers concernés. Quatre policiers municipaux de Perpignan ont été placés en garde à vue, jeudi 13 février, a rapporté le bureau local d’Ici (ex-France Bleu). En cause : ils sont accusés d’avoir agressé sexuellement un jeune homme, âgé de 23 ans, suite à une interpellation datant du mardi précédent. Les quatre agents réalisaient une « opération antidrogue » dans le quartier Saint-Mathieu.
Suite à cette interpellation, et à un examen médical ayant amené à un jour d’incapacité totale de travail (ITT), la victime présumée a décidé d’amener l’affaire devant la justice, en portant plainte. Les quatre accusés ont ainsi été entendus par le parquet durant la journée du jeudi 13 février, avant d’être relâchés le soir même. Si l’enquête pour « agression sexuelle par une personne abusant de son autorité » se poursuit, les autorités se sont empressées de passer par-dessus la justice et ont décrété que les quatre agents sont innocents. Continuer la lecture de Quand le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, et le commissariat tentent de blanchir quatre policiers accusés d’agression sexuelle









