A L’ATTENTION DE MONSIEUR LE MAIRE DE SAINT-RAPHAËL.

Le maire de Saint Raphaël devrait méditer le texte de notre ami Maurice Brandi
« La Légion des volontaires français contre le bolchévisme » qui prête serment à Hitler… les fascistes français dans les années 1930-1940 n’ont qu’un seul ennemi les communistes. La forme a changé, le fond est le même.
Je n’ai pas de mot pour qualifier, l’inauguration d’un monument dédié aux victimes du communisme dans votre bonne ville, lors de la journée européenne de la commémoration des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires. Tout a été dit. Je vais simplement essayer de vous rafraîchir la mémoire ou de vous apprendre ce que vous semblez ignorer.
STALINE N’EST PAS MARX. COMMUNISME N’EST PAS UN GROS MOT. LE CAPITALISME N’EST PAS LA LIBERTE
La droite et l’extrême-droite réécrivent l’histoire et le peuple gobe tous les mensonges. Une insulte faite aux femmes et aux hommes qui se sont engagés pour la justice, la paix, la liberté et la fraternité.ça suffit !
Dans une ambiance délétère de fin de règne, où seule la valeur « fric » est respectable, les communistes sont floués, roués, bafoués. Plus de 80 ans après les procès staliniens on les leur reproche encore, en omettant de rappeler que les premières victimes de ces mascarades ont été les communistes russes et les plus proches collaborateurs de Lénine. Des décennies après l’invasion de la Hongrie par les chars soviétiques et près de 60 ans après celle de la Tchécoslovaquie, les mêmes, leur en font encore et toujours grief. Et tout ce que les communistes français ont réalisé et réussi passe à la trappe des oubliettes de l’Histoire.
Évidemment, qu’ils ont commis des erreurs mais les communistes français n’ont pas de sang sur les mains.
Ces militantes et militants n’ont pas vu, ou n’ont pas voulu voir, ce qu’il se passait de l’autre côté du « rideau de fer ». Pourquoi ? La réponse est difficile et complexe. Sans doute répondaient-ils ainsi à une double fidélité. Fidélité aux combats de la classe ouvrière française depuis la Révolution de 1789 et la Commune de Paris. Fidélité originelle à l’Union Soviétique, matrice de l’Internationale communiste. Mais peut-être qu’une seule raison suffit parce que l’existence des pays socialistes était la preuve qu’un autre monde était possible. Oui, ils étaient staliniens mais ils avaient des raisons de l’être dans le moment historique où ils vivaient ; celui de la guerre froide, celui de la revanche des collabos pétainistes, de la bourgeoisie et du patronat contre la classe ouvrière qui avait osé s’attaquer à leurs profits. Ils devaient résister et conquérir de nouveaux droits sociaux.
La droite et son extrême et autres sociaux libéraux, ou démocrates n’ont de cesse de rappeler les crimes de Staline martelant que le communisme ne peut conduire qu’à de telles horreurs.
Ils aimeraient pouvoir tatouer le sceau de l’infamie stalinienne sur le front de chaque communiste. Qu’ils y viennent. Ils seront reçus.
Pendant qu’ils affolent le bon peuple avec le chiffon rouge du stalinisme, maoïsme et autre pol-potisme, la droite, le PS et le RNFN effacent, d’un coup d’éponge, les crimes du capitalisme.
  • Effacés, les massacres de la Commune de Paris, où la bourgeoisie a appelé en renfort les Prussiens pour réduire au silence les Communards. Pendant « La semaine sanglante », dans les rues de Montmartre et Belleville ne résonnait qu’un cri, celui d’Adolphe Thiers : « Tuez-les ! Tuez-les ! Ce ne sont que des ouvriers ! »
  • Effacés les morts des guerres de Corée, d’Algérie, du Maroc, d’Irak …
  • Effacés, les victimes des bombes atomiques larguées par les États-Unis sur Hiroshima et Nagasaki
  • Effacées, les millions de morts de la guerre du Vietnam, menée par le capitalisme colonialiste français puis américain.
  • Effacés, les huit communistes morts au Métro Charonne le 8 février 1962 sous les coups de la police de De Gaulle.
  • Effacé, le colonialisme réduisant les peuples à l’esclavagisme pour mieux piller leurs richesses.
  • Effacés le massacre des catholiques irlandais par l’armée de la bourgeoisie protestante à Londonderry, le dimanche 30 janvier 1972. Ce « bloody sunday » qui était une manifestation pacifique pour la défense des droits civiques.
  • Effacé, l’apartheid en Afrique du Sud et la politique de ségrégation raciale menée aux États-Unis.
  • Effacées, les dictatures fascistes, stades suprêmes du capitalisme. Enfouies dans les archives de l’Histoire les chapes de plomb étouffant la Grèce, l’Espagne, le Portugal, les pays d’Amérique latine, la plupart des pays d’Asie.
  • Effacés, l’assassinat de Salvador Allende et du peuple chilien par le général Augusto Pinochet, avec l’aide de la CIA et de la mafia, pour le compte des trusts américains conduits par l’américain Milton Friedman.
  • Effacé le massacre en Indonésie, des communistes et sympathisants, lors d’un coup d’Etat militaire mené par le général Soeharto. Le PKI, troisième parti communiste au monde en nombre d’adhérents, est éradiqué au cours d’une série de tueries qui s’étend sur plusieurs mois, entraînant la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes : trois millions de victimes.
  • Effacés, les garrottés à Burgos, sous la dictature de Franco qui en 1936 a abattu la légitime République espagnole, avec l’aide de Mussolini et Hitler, sous la bienveillante politique de non intervention de Léon Blum et de la Grande Bretagne.
  • Effacée, la collaboration massive de la droite et du patronat français avec l’occupant nazi pendant la seconde guerre mondiale. Leur patriotisme s’est éteint devant les portes de leurs coffres-forts.
  • Effacés, les commerçants bien pensants de la France maréchaliste, et plus tard poujado-lepéniste, qui ont fait leur beurre au marché noir, sur la misère des autres.
  • Effacés, les 27 communistes du « Chemin de l’honneur » tombés au Mont-Valérien sous les balles nazis.
  • Effacés les camps de la mort de l’Allemagne nazi.
  • Effacés les massacres de Nankin en Chine par l’armée japonaise.
  • Effacés, les enfants de moins de quinze ans qui meurent de faim quelque part dans le monde, toutes les cinq secondes, sous les coups de la politique de la Banque mondiale, du FMI et de l’OMC. Organismes qui ne sont pas dirigés par des communistes.
  • Effacés, les palestiniens qui depuis plus de 70 ans, naissent, vivent et meurent dans des camps de réfugiés.
Nous vivons dans un climat détestable de sensiblerie.
Les bonnes âmes du peuple, emmenées par leurs élites, pleurent sur les pauvres qui crèvent de froid et de faim. Les « Dames patronnesses » sont de retour, comme sous l’Ancien régime, et s’en vont organiser la charité. Les bons sentiments ne font pas une politique. Mais dès que les pauvres se révoltent, avec leurs organisations syndicales et politiques, ils ne sont plus bons à donner aux chiens et sont parés de tous les vices. Les médias amènent les peuples à aimer ceux qui les oppriment et à haïr les opprimés et ceux qui résistent parmi eux, les communistes ne sont pas les derniers.
La droite à la sauce Retailleau, le RN version proprette de Bardella, Ciotti, Zemmour et cie…. pourront tenter de réécrire l’Histoire à leur guise, il y aura toujours quelque part, quelqu’un pour leur rappeler ces vérités historiques, sans fard, sans oublie..
Maurice Brandi

Extrait: La décision, qui relève de la pure manœuvre politique (il n’a échappé à personne que Saint-Raphaël a peu subi les affres du stalinisme), est vivement dénoncée par le PCF, à l’échelon local comme au national. « Les seules victimes du communisme en France, ce sont les nazis et les collabos, rappelle le porte-parole du parti, Ian Brossat. Au point où il en était, le maire de Saint-Raphaël aurait pu aller au bout de sa logique et ériger un monument en leur honneur. » Manifestation le samedi 23 Aout contre cette infamie…

 

 

Annulation de la projection du film « Barbie » : « Je suis autant outré par l’intervention des auteurs que par la récupération de l’extrême droite », réagit le maire PCF de Noisy-le-sec

Alors que la ville de Noisy-le-sec préparait la diffusion en plein air du film « Barbie », prévue le 8 août, un groupe de jeunes a menacé de saboter la projection. Olivier Sarrabeyrouse, le maire PCF, a porté plainte ce matin, ainsi que la ministre de la Culture, Rachida Dati.

La soirée du 8 août aurait dû être un moment chaleureux pour celles et ceux qui n’ont pas les moyens de partir en vacances. Au lieu de ça, un petit groupe de jeunes a intimidé des agents du service public et menacé de saboter le matériel de projection du film Barbie.

La raison ? L’œuvre de Greta Gerwig « prône l’homosexualité » et porterait « atteinte à l’intégrité de la femme », ont-ils déclaré. Dans un communiqué, le maire communiste de la ville, Olivier Sarrabeyrouse a dénoncé des « arguments fallacieux, traduisant l’obscurantisme et le fondamentalisme instrumentalisés à des fins politiques », précisant que les habitants du quartier de Londeau, où devait avoir lieu la projection, avaient eux-mêmes choisi le film. Continuer la lecture de Annulation de la projection du film « Barbie » : « Je suis autant outré par l’intervention des auteurs que par la récupération de l’extrême droite », réagit le maire PCF de Noisy-le-sec

Ukraine : Pax optima rerum, la paix est le bien suprême

Un excellent article venu des Etats-Unis qui remet en cause les références au « droit international », invoqué à mauvais escient la plupart du temps pour justifier la poursuite de la guerre derrière Zelenski affublé de sa pseudo vertueuse coalition, et dont on peut considérer qu’elle représente le viol le plus manifeste de tout positionnement « démocratique ». L’auteur explique patiemment tout l’historique de la guerre en Ukraine, rappelle les déclarations des uns et des autres, cite les faits… tout est vérifiable pour celui qui a le désir sincère de s’informer, et la démonstration est implacable, avec pour unique objectif : la paix, pas la guerre (note et traduction de Danielle Bleitrach et Marianne Dunlop)

Alfred de Zayas

Photographie de Nathaniel St. Clair

Ukraine : Pax Optima Rerum

La paix est le bien suprême – chaque jour qui passe, de plus en plus de soldats et de civils sont tués dans la guerre en Ukraine. On estime que plus d’un million de personnes ont perdu la vie dans cette guerre insensée, qui doit prendre fin le plus rapidement possible. Cela peut être fait avec un minimum de bon sens et de professionnalisme. La guerre n’aurait jamais dû commencer, et elle aurait pu se terminer en mars 2022, si l’Ukraine n’avait pas renié le compromis négocié par le président turc Erdogan à Istanbul. Il y a eu de nombreuses occasions de s’asseoir et de discuter des termes d’un cessez-le-feu, mais les États-Unis, l’Europe et l’Ukraine ont insisté sur le fait que « Poutine doit perdre ». Ainsi, les nombreux plans de paix publiés par les pays africains, la Chine et d’innombrables organisations internationales, y compris le Bureau international de la paix, ainsi que par des chercheurs privés, ont été infructueux. Cet entêtement et cette intransigeance se poursuivent alors qu’Ursula von der Leyen, Friedrich Merz et d’autres dirigeants européens s’opposent à l’initiative de paix américaine et conspirent pour continuer la guerre quoi qu’il arrive.

Lorsque Trump et Poutine se rencontreront à la base d’Elmendorf-Richardson, près d’Anchorage, en Alaska, le 15 août, la paix sera sur la table. Ce ne sera pas une réunion facile, car les relations américano-russes n’ont jamais été aussi désastreuses. Néanmoins, la majorité mondiale de l’humanité leur souhaite un bon début de négociations directes, un sommet d’affaires qui s’appuiera sur le travail antérieur de Steve Witkoff et Sergueï Lavrov. La paix est cruciale pour l’Europe, pour les États-Unis, pour la civilisation. Continuer la lecture de Ukraine : Pax optima rerum, la paix est le bien suprême

Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

© Christina Morillo – Pexels

Membre de l’exécutif du PCF en charge de l’activité à…

Comment (re)politiser l’entreprise ? Dans cet article, Aymeric Seassau rappelle que le lieu de travail est un lieu décisif de pouvoir, de politisation et de lutte des classes. Selon lui, il faut mettre fin à l’abandon de l’entreprise par la gauche et prendre résolument le parti du travail, afin d’engager la révolution des rapports de production.

Deuxième siècle avant notre ère. Les premières révoltes serviles agitent la République romaine. Suffisamment pour établir en Sicile pour une petite dizaine d’année un royaume dit « syrien » qui frappera monnaie. On sait peu de choses de son leader, Eunus. Les sources le présentent tantôt comme occupant le rôle de « bouffon » pour ses maitres tantôt comme « mage » initié à quelques mystères orientaux. Peu importe. Il n’y a pas là matière à exemple personnel. L’esclavage n’est pas aboli, il le pratiquera d’ailleurs lui-même (en forçant les hommes libres à construire notamment les armes qui lui permettront de tenir à distance les légions durant quelques années ce qui, convenons-en ne manque pas de panache). Cela provoque pour autant débats et émeutes dans la lointaine Rome où le premier des Gracques s’acharne à faire passer réforme agraire et politique de redistribution. Continuer la lecture de Politiser l’entreprise : l’éternel enjeu de classe

Ces flammes, révélatrices des modifications climatiques et de l’austérité Par Patrick Le Hyaric

Solidaire des populations du département de l’Aude, et soutenant les efforts des forces de sécurité civile, des élus locaux, de toutes les habitantes et habitants engagés dans un combat sans merci contre le feu aux dimensions exceptionnelles, nous ne pouvons qu’une fois encore appeler à la réflexion sur les causes de cette catastrophe et à l’action nécessaire contre celles-ci.

On ne peut d’un côté verser des larmes de crocodile sur la détresse et l’angoisse des habitants, comme le fait le Premier ministre, et de l’autre imposer un « budget contraint ». Doux euphémisme pour dire que le pouvoir s’apprête à réduire encore les crédits publics indispensables à la sécurité civile, à la protection des habitants et à la lutte contre les modifications climatiques.

Un rapport parlementaire a alerté depuis un moment sur le manque de moyens de lutte contre l’incendie. On peut ainsi augmenter sans cesse le budget militaire, mais on ne peut pas acheter le nombre suffisant de Canadairs. Le prix de base d’un tel  engin de lutte contre les incendies de 35 millions d’euros doit être comparé au prix des engins de morts comme Le Rafale qui selon les options coûte entre 52,8 millions et 217 millions d’euros.

Celles et ceux qui ont approuvé la politique viticole européenne qui a conduit à la transformation de milliers d’hectares de vignobles en friches, combiné à l’affaiblissement de l’élevage, devraient rendre des comptes aujourd’hui, au moment où cette politique réactionnaire ouvre la route à l’agressivité des flammes.

Enfin, l’Aude comme  la Californie, subissent les mêmes phénomènes climatique où alternent des périodes de pluie intenses et une tendance générale à l’assèchement des sols. Une combinaison  de chaleur et de sécheresse qui transforme de grands espaces de la planète en bouilloire. Ce processus provoque un développement de la biomasse qui, par la suite, se transforme en feux géants dans une zone méditerranéenne où les modifications du climat conduisent à une élévation globale des températures. Celle-ci devient l’espace où s’aggrave la surchauffe planétaire. Rappelons qu’actuellement la moitié de notre pays fait l’objet « d’arrêtés préfectoraux sécheresse ».

Le feu et ses destructions, humaines, naturelles, de maisons et d’équipements ne sont pas fatals. Le feu peut être évité et combattu.

Cela nécessite des moyens humains et financiers donc la sortie de l’austérité et de la militarisation. 

Cela appelle aussi une autre politique agricole et forestière basée d’abord sur la valorisation et la rémunération du travail humain, de l’économie familiale combinée avec la coopération, un développement harmonieux des territoires. Une telle orientation doit être reliée avec un grand combat international pour des réorientations économiques réduisant l’utilisation des énergies carbonées dans l’objectif de protéger le climat.

Bien loin de la collaboration Trump-Von Der Leyen qui prévoit d’importer la valeur de centaines de milliards d’euros de pétrole et de gaz de schiste américain.

Si rien n’est fait, des incendies comme celui que subissent dramatiquement les populations de l’Aude et d’autres en Europe auront lieu plus souvent et sur de nouveaux espaces du territoire français et européen.

Non, décidément, ce n’est pas l’écologie qui est punitive !


Image by Matthias Fischer from Pixabay.

 

Loi Duplomb. Le Conseil constitutionnel censure la possibilité de déroger à l’interdiction d’utiliser des néonicotinoïdes

C’est une victoire. Une victoire partielle certes contre la loi Duplomb. Au regard des exigences de la Charte de l’environnement adossée à la Constitution, le Conseil constitutionnel « censure les dispositions de l’article 2 de la loi qui permettaient de déroger par décret à l’interdiction d’utiliser des produits phytopharmaceutiques contenant des néonicotinoïdes ou autres substances assimilées, ainsi que des semences traitées avec ces produits », en particulier l’acétamipride dont la nocivité pour la santé est largement documentée et dénoncée. Continuer la lecture de Loi Duplomb. Le Conseil constitutionnel censure la possibilité de déroger à l’interdiction d’utiliser des néonicotinoïdes

Comment lutter contre l’invisibilisation du sport féminin ?

Se basant sur un modèle sportif masculin, les médias laissent une place insuffisante aux sportives et entretiennent une discrimination genrée, obligeant les athlètes à prouver leur valeur pour obtenir reconnaissance et respect.

 

Il faut une organisation sportive égalitaire, excluant les stéréotypes, et qui donne les moyens aux femmes de rayonner dans leur discipline.

Sandy Montañola, Maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université de Rennes

Le sport est un milieu historiquement construit comme masculin : les institutions sportives, les médecins et les politiques en ont écarté les femmes. Leur intégration s’est donc faite discipline par discipline, au prix de nombreuses luttes. Les inégalités sont néanmoins encore nombreuses, notamment dans les médias, où les sportives sont largement invisibilisées. Continuer la lecture de Comment lutter contre l’invisibilisation du sport féminin ?

Incendies dans l’Aude : « Nous vivons une double catastrophe, écologique et économique » alerte le maire PCF de Camplong-d’Aude

Le mégafeu de Ribaute (Aude), un désastre en lui-même, intervient sur un territoire déjà éprouvé par les crises viticoles et par une sécheresse sans précédent, où les flammes trouvent un terrain d’autant plus favorable.

 

Avec le gigantesque incendie qui dévore les Corbières depuis mardi 5 août vers 16 heures, le pays cathare endure un martyre. Camplong-d’Aude, petite commune située au pied du mont Alaric, à un jet de pierre du départ de l’incendie, à Ribaute, a été épargnée de justesse par les flammes.

Mais son maire, Serge Lépine (PCF), joint mercredi matin par l’Humanité, redoute que cette nouvelle catastrophe porte le coup de grâce à ce territoire historique de la viticulture française, déjà en grande difficulté économique.

Votre commune a-t-elle été touchée par l’incendie ?

Serge Lépine, Maire PCF de Camplong-d’Aude (Aude)

 

 

Non, nous avons eu de la chance, Camplong a été épargnée. La tramontane, qui souffle terriblement depuis le nord-ouest, a poussé les flammes à toute vitesse directement de Ribaute vers Tournissan et Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, qui ont brûlé. C’est là qu’il y a des victimes. Continuer la lecture de Incendies dans l’Aude : « Nous vivons une double catastrophe, écologique et économique » alerte le maire PCF de Camplong-d’Aude

« J’ai été pompier pendant vingt ans, je n’ai jamais vu ça » : l’Aude à l’épreuve de l’incendie le plus violent de l’histoire récente

Le massif des Corbières est, depuis mardi, le théâtre d’incendies incontrôlables qui se propagent à une vitesse fulgurante en direction de l’est du département. Plus de 16 000 hectares sont déjà partis en fumée.

 

Aude, envoyé spécial.

Il suffit de pénétrer dans le massif des Corbières pour voir un nouveau monde s’ouvrir devant soi, un monde aux allures apocalyptiques, recouvert de cendres. Une terre désolée d’où s’échappe une fumée qui irrite les bronches. L’incendie d’une ampleur considérable – c’est le pire de la saison estivale, pour l’heure – s’est déclaré mardi, aux alentours de 16 heures, dans l’Aude, au niveau de la commune de Ribaute. Continuer la lecture de « J’ai été pompier pendant vingt ans, je n’ai jamais vu ça » : l’Aude à l’épreuve de l’incendie le plus violent de l’histoire récente

PCF : REDEVENIR LE PARTI DES TRAVAILLEURS ET DES OUVRIERS par Jean Paul Legrand

Depuis plusieurs décennies, le Parti communiste français a connu un recul notable de sa base ouvrière. Ce recul s’explique en partie par la désindustrialisation, mais aussi par des choix politiques internes, notamment l’abandon progressif d’une ligne révolutionnaire fondée sur les fondamentaux du marxisme. Le résultat : une transformation sociologique du parti, une perte d’influence dans les entreprises et une déconnexion croissante d’avec le monde du travail. Continuer la lecture de PCF : REDEVENIR LE PARTI DES TRAVAILLEURS ET DES OUVRIERS par Jean Paul Legrand