Au 61e Salon de l’agriculture, à Paris, les communistes ont rencontré les professionnels du secteur afin d’apporter des solutions à leurs besoins. Meilleurs salaires, transition agroécologique, apprentissage des jeunes… Un travail qu’ils ne comptent pas lâcher.
Après un ultime vote du Sénat, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) le 17 février, mettant fin à un long feuilleton budgétaire entamé en octobre dernier. Quelle a été votre réaction ?
Le budget de l’État qui a été adopté quelques jours plus tôt est l’un des pires budgets de ces dernières années. Il prévoit des économies à tous les étages et va frapper fort sur les services publics et les collectivités locales.
Avec Trump on ne peut s’empêcher de penser à ce que Marx disait de la bourgeoisie et du mode de production capitaliste (1) et dont nous reproduisons un extrait ci6dessous, et ce qui est extraordinaire c’est que ces eaux glacées du calcul égoïste lavent comme le ferait une tempête toutes nos illusions et avec Trump le capital prétend à la fois nous alerter et nous entraîner dans sa course au tombeau en insultant les crétins, les lâches, les corrompus incapables de l’arrêter… et qui conçoit les Etats-Unis d’Amérique comme l’ultime bunker… (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete).
Alors que le climat politique mondial se détériore et que les tensions s’intensifient sous divers aspects, l’idée qu’une guerre puisse éclater devient de plus en plus réaliste chaque jour. Autrefois, le choix d’un lieu de résidence dépendait de critères comme l’accès aux transports en commun, la qualité de l’éducation ou la commodité des déplacements. Aujourd’hui, les acheteurs de logements semblent davantage préoccupés par des besoins fondamentaux tels que l’accès à la nourriture et à l’eau. En somme, cela évoque la menace de la guerre.
Le 19 février, lors d’un sommet à Miami, le président américain Donald Trump a averti que la « Troisième Guerre mondiale » n’était « pas si loin », tout en assurant que son administration ferait tout pour l’éviter. Il a affirmé qu’il œuvrait activement à travers le monde pour « mettre fin aux guerres » et restaurer la paix, soulignant son engagement à empêcher un scénario où « tout le monde se ferait tuer ».
Monsieur le vice-président du Sénat, cher Pierre Ouzoulias,
Mesdames, Messieurs les parlementaires,
Mesdames et messieurs les élus,
Mesdames et messieurs les présidents d’association,
Chers camarades,
Il y a un an, nous étions réunis ici pour célébrer une grande victoire. Une grande réparation pour l’Histoire de France, pour la République et sa mémoire, pour le Parti communiste français et tous ses militants.
Une victoire acquise de haute lutte, grâce à la mobilisation de personnalités, d’élus, d’associations qui, avec un engagement qui se compte en années, ont rendu possible la décision du président de la République de faire entrer au Panthéon Missak et Mélinée Manouchian, et à travers eux la mémoire de tous nos camarades communistes, fusillés, déportés, internés parce que résistantes et résistants ; la mémoire aussi de ces dizaines de milliers de partisans de toute sensibilité, de toute confession, de toute origine qui, par leurs actions, conservèrent à la France son honneur devant l’Histoire. Continuer la lecture de Pas de peuple sans nation et pas de nation sans peuple
Jean Marc Dellac et Maximilien Reynès-Dupleix en visite dans un élevage laitier. (source rédaction)
Par PCF Castelsarrasin, Valence et Lomagne, le 17 Février 2025
Face à la crise qui secoue le monde agricole, la section du Parti communiste français (PCF) de Castelsarrasin, Valence et Lomagne, accompagnée par les fédérations voisines du Gers et du Lot et Garonne, organise une rencontre publique le jeudi 20 mars 2025 à 19h à la salle « La Clé des Sources » de Donzac, dans le Tarn-et-Garonne. L’objectif sera d’échanger avec les agriculteurs, les citoyens et les élus pour trouver des solutions concrètes à une situation de plus en plus préoccupante.
Emmanuel Macron a dans l’urgence convoqué hier un sommet à Paris réunissant quelques pays européens et le secrétaire général de l’OTAN.
Lors de cette réunion, la France et le Royaume-Uni se sont à nouveau prononcées pour l’envoi de troupes en Ukraine. Cela correspond à une demande du président ukrainien Volodymyr Zelenski qui a évoqué une force européenne de 200 000 hommes en Ukraine.
Ce projet est totalement irréaliste, étant donné la réalité des moyens militaires concrètement disponibles, tant pour notre pays que pour le reste de l’Union européenne. ll est surtout d’une extrême dangerosité et irresponsabilité.
L’envoi sur le terrain de troupes françaises et britanniques reviendrait à faire porter à nos deux pays la charge de l’application du « deal » passé entre Donald Trump et Vladimir Poutine, sans que l’Europe ait eu son mot à dire. Et elle aboutirait à mettre en confrontation directe les deux puissances nucléaires du continent, française et britannique, avec la Russie, au risque de les entraîner dans l’engrenage fatal de l’affrontement. En clair, cette décision signifierait l’engagement direct de l’ensemble de l’Europe dans une guerre ouverte avec la Russie, sur le sol ukrainien.
Les classes dirigeantes européennes sombrent dans le militarisme et l’interventionnisme le plus outrancier. Elles mettent ainsi en danger la paix de l’Europe et de ses peuples. Et elles sacrifient l’avenir du peuple ukrainien à une stratégie brumeuse sur laquelle il n’aura aucune prise. Leur fébrilité face aux annonces de Donald Trump et à l’ouverture de discussions russo-américaines à Riyad ce mardi n’a d’égale que la lâcheté dont elles ont précédemment fait preuve en s’alignant sur les surenchères guerrières de l’ administration Biden. L’autonomie européenne dont elles parlent aujourd’hui n’est rien d’autre que la préparation de la guerre.
Il est grand temps que les nations d’Europe retrouvent leur indépendance et que la France porte souverainement une proposition de paix et de sécurité collective pour le continent.
Il est nécessaire de répondre au plan de Donald Trump qui vise à faire capituler l’Europe, économiquement, industriellement, commercialement et politiquement. Cette réponse ne peut pas être la guerre, mais l’autonomie stratégique européenne pour la paix.
C’est d’autant plus possible, que des pays comme le Brésil, la Chine, l’Afrique du Sud en ont ouvert le chemin à travers leurs propositions ces derniers mois.
L’autonomie européenne pour la paix implique que la France et les pays européens qui le souhaitent prennent enfin une initiative diplomatique pour un cessez-le-feu et pour une paix juste en Ukraine. Une telle paix doit respecter la souveraineté de l’Ukraine et se fonder sur la Charte des Nations unies et les principes de sécurité collective en Europe tels qu’ils ont été définis dans l’acte final de la Conférence d’Helsinki. Cette initiative doit se faire en toute indépendance de l’OTAN et il appartient à la France d’en préparer la sortie. Cette alliance belliciste, qui consacre l’inféodation de notre continent aux vues impérialistes des États-Unis a vocation à être dissoute dans le cadre de la refondation de l’architecture européenne de sécurité collective.
Le Parti communiste français demande l’organisation en urgence d’un débat au Parlement sur les objectifs de la politique française et la sécurité de l’Europe.
Quand on en est arrivé à avoir des dirigeants comme ceux qui donnent le spectacle nauséeux du dévoiement de la démocratie à un point tel qu’un fasciste puisse venir leur donner une leçon de démocratie, on doit pourtant plus que jamais se garder de prendre le fascisme pour autre chose que ce qu’il est. Ce communiqué de presse du groupe communiste de Paris est exactement ce qu’il convient ! Il faut savoir garder l’espace qui est celui des communistes et qui devrait être celui de la gauche. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Illustration : fiction d’une salle de commandes de machines productrices des marchandises et services satisfaisant les besoins de l’humanité.
Les transformations du monde et la question de la démocratie: vers une nouvelle conscience politique du prolétariat ?
Le monde est en pleine mutation sous l’effet de dynamiques économiques, géopolitiques et technologiques qui redessinent les rapports de force internationaux et internes aux sociétés.
Pierre Ouzoulias, vice-président PCF du Sénat, dénonce la protection politique dont profitent les établissements privés sous contrat. Il plaide pour un contrôle resserré de l’État sur la pédagogie et les programmes de ces écoles.
François Bayrou nie avoir été au courant des faits de viols et de violences subis par 114 plaignants lorsqu’ils étaient scolarisés au collège-lycée Notre-Dame de Bétharram, malgré de nombreux faits témoignant du contraire. Doit-il démissionner ?
Le premier ministre a une responsabilité morale dans cette affaire car, comme beaucoup, il savait et il n’a rien dit. C’est à lui de considérer s’il est toujours légitime à occuper son poste de chef du gouvernement malgré le fait qu’il ait caché une partie de la vérité.
Professeur à Sorbonne Université, spécialiste du nazisme, Johann Chapoutot vient de publier un ouvrage qui détaille l’accession d’Hitler à la tête de l’Allemagne entre 1930 et 1933. Un véritable réquisitoire contre « l’extrême centre » d’hier et d’aujourd’hui.
Des libéraux autoritaires qui imposent leurs politiques d’austérité et de casse sociale et s’accrochent au pouvoir malgré les déconvenues électorales, des classes dominantes qui refusent de partager les richesses, une extrême droite dont les thèmes sont imposés dans l’espace public par un magnat des médias…
Tels sont les ingrédients de l’accession au pouvoir des nazis en 1933. Dans un livre très bien documenté et intitulé les Irresponsables, l’historien Johann Chapoutot détaille cette période occultée. Les analogies avec le présent sont inévitables.