Après des années d’austérité et de violence exercées par Emmanuel Macron, les résultats du premier tour sont sans appel : le rejet massif de la politique macroniste ne fait plus débat. Dans les 2 circonscriptions du Tarn et Garonne, l’attelage d’extrême droite arrive en tête et le risque de voir 2 députés LR-RN à l’Assemblée nationale dimanche prochain est grand.
Le PCF 82 s’adresse à toutes celles et ceux qui ont tenté le vote à l’extrême droite en espérant voir leur vie s’améliorer. Ne cédons pas aux promesses du camp qui choisit de détruire les derniers garde-fous républicains pour dérouler un projet antisocial, raciste et xénophobe.
En opposition frontale avec le programme mortifère de l’extrême droite, le Nouveau Front Populaire redonne un grand souffle d’espoir au peuple Français. Avec le NFP, défendons les services publics, la hausse des salaires, l’accès au travail digne pour toutes et tous, l’accès à la santé et à l’éducation de qualité.
Les communistes du Tarn et Garonne en appellent à la responsabilité des électeurs et électrices pour faire barrage sans état d’âme à Brigitte Barèges et Marine Hamelet et en votant Valérie Rabault, Claudie Chrétien pour le Nouveau Front Populaire, le vote de dimanche est crucial, et toutes et tous doivent être au rendez-vous.
Pas une voix ne doit leur manquer pour porter un projet démocratique, social et écologique et mettre en échec celui de l’extrême droite.





L’EPS comme vecteur de lutte contre la sédentarité
À l’appel du syndicat CFDT, les agents du centre hospitalier des Deux Rives ont lancé un mouvement de grève. Un préavis a été posé pour les 14 et 15 mai dans le but de dénoncer la dégradation des conditions de travail au sein de cet établissement public et ses annexes implantés sur le territoire de la communauté de communes des Deux Rives. Présents sur le marché ce mardi matin, les militants communistes locaux sont venus les rencontrer. « Il était important pour nous de venir soutenir les personnels mobilisés sur ce piquet de grève. Ils font face à des pressions et intimidations inadmissibles de la part de la direction qui préfère jouer sur les peurs, la fragilité et la précarité plutôt que répondre aux aspirations légitimes », explique Maximilien Reynès Dupleix, secrétaire de la section locale du PCF.



