Alors que le ministère de l’Agriculture devait annoncer mardi soir des mesures à la suite du dernier épisode de l’influenza aviaire, les éleveurs de plein air craignent pour leur avenir.
Depuis janvier, il n’y a plus beaucoup de canards dehors… Dans la région de production historique de la Chalosse, au sud des Landes, Serge Mora, éleveur et président du Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef) du département, a pris l’habitude de se balader pour mieux se rendre compte de l’étendue de ce virus qui a décimé les palmipèdes. Pas très loin de son village de Mugron, « d’un côté de la route, il y a un bâtiment avec 35 000 poulets qui ne mettent jamais le nez dehors. De l’autre, un plus petit élevage de canards. Tous les deux ont été touchés ». Continuer la lecture de Grippe aviaire. Les petits producteurs de canards sont gavés



« Le Gouvernement a décidé d’organiser des séances hebdomadaires de dépistage pour tous les lycéens au sein de leur établissement. Il vous appartient désormais d’organiser ces séances et de veiller plus particulièrement : au strict respect du protocole sanitaire établi spécifiquement pour ces séances par les personnels et les élèves ; à ce que les élèves majeurs et les responsables légaux des élèves mineurs aient donné leur consentement par écrit à la réalisation des autotests dans l’établissement ; à ce que les élèves aient suivi avant la première itération une séance de formation sur les autotests dans le but de leur apprendre ce qu’est un autotest, comment on réalise le test et les finalités d’un dépistage collectif itératif dans une logique de responsabilisation individuelle ».
Le recours à des cabinets de conseil sur la vaccination s’est chiffré à 11 millions d’euros. Une somme importante, mais qui représente moins de 0,01 % du total de l’argent alloué annuellement au privé au détriment des services publics.


« L’absence d’anticipation a déjà conduit le service public d’Éducation dans une situation critique. Persister dans ce refus aurait des conséquences graves. Nous attendons du gouvernement, du ministre de l’éducation nationale, des réponses rapides et claires à nos demandes, et ce avant la reprise des cours fixée au 26 avril 2021. Des discussions doivent être ouvertes d’ici le 20 avril ». 

