L’enseignement professionnel s’unit contre le projet d’E Macron in Caf. Péda.

Longtemps frères ennemis, les syndicats de l’enseignement professionnel font front commun contre le projet d’Emmanuel Macron porté par Carole Grandjean. Dans un communiqué commun, Cgt, Cnt, Se-Unsa, Snalc, Snuep Fsu, Snetaa FO et Sud appellent les professeurs de lycée professionnel (PLP) à se réunir pour « préparer les mobilisations nécessaires ».

Une large intersyndicale

« Les annonces présidentielles laissent planer une menace forte pour l’avenir des lycées professionnels, des PLP et des élèves de la voie professionnelle au sein du Service public d’Éducation », écrivent dans un communiqué commun la Cgt, le Snalc, le Snuep Fsu, le Snetaa FO, Sud et la Cnt, soit la totalité des syndicats de la voie professionnelle, à l’exception du Sgen Cfdt. La nouveauté c’est le ralliement du Snetaa FO à l’intersyndicale, alors qu’il avait jugé dans un premier moment la rencontre avec P Ndiaye comme « pouvant annoncer des évolutions positives pour les PLP ». Continuer la lecture de L’enseignement professionnel s’unit contre le projet d’E Macron in Caf. Péda.

Ceux qui font la Fête de l’Humanité avant les autres

Arrivés parfois deux ou trois semaines avant le commun des visiteurs, les « bâtisseurs » bénévoles et militants communistes sont les architectes indispensables de la Fête de l’Humanité. Entre débrouille et camaraderie.

À l’ombre d’une impressionnante collection de fûts de bière et de provisions en tous genres, une femelle boxer se prélasse, étirant négligemment une patte. Elle s’appelle Luma, « presque comme le journal ». « Y a qu’elle qui ne bosse pas », rigole Didier. Marcel, moustache en bataille, le chef de troupe des militants PCF de la fédération de la Charente, 62 ans et retraité de l’éducation nationale, nous invite à faire le tour de son stand.

Découvrez le montage titanesque de cette ville éphémère.

Il faut en effet tout le détachement dont peuvent faire preuve les chiens pour ignorer le branle-bas de combat qui anime la Base 217, au cœur de l’Essonne, en vue de la Fête de l’Humanité de ce week-end. Au stand charentais, il y a ce qui est prêt (la cuisine « garantie sans ouvre-boîte ni conserve », le bar). Et ce qui demande encore à l’être ( « les douches, c’est pas encore ça, on n’a pas encore l’arrivée d’eau »). « C’est immense, il y a beaucoup de travail, des difficultés, mais ce changement de site nous fait du bien. Haut les cœurs, serrons-nous les coudes ! Soyons fiers de cette Fête ! »

Petite ville éphémère

En se promenant dans les allées désertes de la Base, on mesure le travail de titan requis pour que cette petite ville éphémère sorte de terre. Dans quelques jours, des centaines de milliers de visiteurs écriront une nouvelle page de l’histoire de la Fête de l’Humanité. Les monteurs bénévoles, eux, en ont largement entamé la préface. Comme chaque année, ils sont arrivés depuis une semaine, parfois deux ou trois. De la Charente, des Hauts-de-Seine, de la Côte-d’Or… Après l’incendie de Notre-Dame, Macron louait les Français, « peuple de bâtisseurs ». Ceux de l’Huma ont leurs propres cathédrales, la grand-messe est populaire, solidaire et festive.

Sans cette armée de bénévoles, pas de Fête. Car si les chapiteaux sont déjà plantés, il reste à installer les équipements, brancher les groupes électriques, assurer l’approvisionnement en eau, monter les banderoles et les pancartes, creuser les tranchées pour l’évacuation des sanitaires… Au Village du monde, qui accueillera militants et personnalités venus de tous les continents, les ouvriers du Livre montent 90 stands. « Les festivaliers ont trois jours de fête, nous deux semaines, c’est le pied », sourit Thierry. Le jeu en vaut la peine : « Quand, quelques mois après la Fête, vous apercevez un des responsables de stand kurde à la télévision, en train de combattre les forces islamistes à Kobané, c’est incroyable », se rappelle Xavier.

Côté charentais, on plastronne : « On dit que c’est quand la Charente arrive que la Fête de l’Huma commence ». En sa qualité de « stand pionnier », la fédération a, comme d’autres, la responsabilité d’assurer la restauration des autres bâtisseurs qui arrivent au fur et à mesure. Et il y a intérêt à avoir du stock. L’anecdote se refile entre bénévoles. Plus de vingt ans auparavant, un stand parisien aurait tellement bien fonctionné en amont, jour comme nuit, qu’il est resté fermé les trois jours de Fête, faute d’une goutte de vin ou d’une miche de pain à offrir au public. « C’est bon, on a de quoi voir venir », rassure Denis.

Ici, l’entraide prévaut

Les bâtisseurs de la Côte-d’Or passent régulièrement y faire un tour. Eux sont arrivés la veille. Jean-Marie, nuque longue et barbe grise, et Brice, pin’s Lénine épinglé sur sa casquette, bataillent avec une tractopelle pilotée par Julien, du staff de la Fête. Le sol du stand doit être aplani pour y poser le plancher, au risque d’avoir un curieux décor penché. « Ce n’était pas prévu mais une Fête de l’Huma sans galère n’en est pas vraiment une », s’amuse Jean-Marc. Électricien de profession, ce communiste dijonnais gère l’installation électrique et les éclairages du stand. Puis, sa tâche accomplie, il ira aider les camarades des allées d’à côté. Ici, l’entraide prévaut. La mécanique est bien rodée : les premiers installés aident les suivants dans leurs préparatifs et ainsi de suite. La solidarité en cascade. Le ruissellement pour de vrai. « C’est ce qui différencie la Fête des autres festivals, cet esprit d’équipe, où tout le monde met la main à la pâte, travaille ensemble, déconne, échange, débat », se réjouit Yann.

Pour retrouver toute la programmation de la Fête de l’Humanité 2022 : les concerts, les débats, les expositions… et toutes les informations utiles, c’est par ici !

Lui est retraité, mais énormément de bénévoles dépensent une partie de leurs congés pour bâtir la Fête de l’Humanité. Comme Romain, la trentaine : « Ça n’a pas de prix, je m’éclate. L’ambiance, l’atmosphère, la camaraderie, vous n’avez ça nulle part ailleurs ». Le Charentais fait partie des « bérégeots », une « confrérie » qui remet chaque année, la veille de la Fête, trois nouveaux bérets aux monteurs de stand qui ont « versé le plus leur sueur », et rejoindront à leurs tours les rangs de l’association. Vu le travail abattu, les aspirants ne manqueront pas.

La France évitera-t-elle les coupures cet hiver ?

Énergie Emmanuel Macron tient, ce vendredi, un conseil de défense énergétique pour répliquer aux craintes de pénuries de gaz et d’électricité dans les prochains mois. Syndicalistes et experts doutent de l’efficacité de cette mise en scène, et soulignent les carences de la politique tricolore.

Les réservesde gaz haut calorifiquequi alimentent la majeure partie du territoire françaisne sont pas suffisantes pour combler le manquede gaz russe importé.Sylvain CORDIER/GAMMA-RAPHO

Les réserves de gaz haut calorifique qui alimentent la majeure partie du territoire français ne sont pas suffisantes pour combler le manque de gaz russe importé.Sylvain CORDIER/GAMMA-RAPHO Sylvain CORDIER/JACANA

Emmanuel Macron n’attendait que ça : le dirigeant tricolore peut enfin rendosser son costume favori, celui du capitaine dans la tempête ou, plus exactement, du chef de guerre face à l’adversité. Le « conseil de défense » énergétique qui se tient ce vendredi (voir ci-contre) s’inscrit évidemment dans cette ambiance martiale. Il faut « nous préparer au scénario du pire », c’est-à-dire à l’interruption totale des livraisons de gaz de la Russie vers l’Europe pour tout l’hiver, prévient la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher. Mais pour l’instant, en dépit des roulements de tambour et des menaces de coupures de courant qu’il agite, l’exécutif se limite à faire « preuve de pédagogie », en espérant que les ménages et les entreprises limiteront d’eux-mêmes leur consommation d’énergie, en croisant les doigts aussi pour que les frimas contournent l’Hexagone cet automne et cet hiver. Cette stratégie évitera-t-elle des coupures dans les mois à venir ? Les experts que nous avons interrogés se disent plutôt inquiets. Continuer la lecture de La France évitera-t-elle les coupures cet hiver ?

Baisse des prix à la pompe : le coup de la panne

Carburant Alors que le cours du baril de brent est redescendu sous son niveau d’avant la guerre en Ukraine, les tarifs de l’essence et du gazole ont, eux, mis du temps à diminuer, malgré la ristourne de l’État. À qui profite la manne ?

Infographie Humanité

 

Les automobilistes comptent les jours. Ce jeudi, les prix à la pompe dégringolent de 12 centimes. C’est, en effet, le 1er septembre que la ristourne gouvernementale passe de 18 centimes à 30 centimes, selon un décret publié mardi dernier. Un répit temporaire, sans doute insuffisant, pour les automobilistes, en espérant que, d’ici la fin de l’année, l’envolée des prix de l’or noir s’estompe. Les économistes interrogés se gardent bien de prévoir la suite des événements. Continuer la lecture de Baisse des prix à la pompe : le coup de la panne

Fabien Roussel se lance dans «  un grand tour de France » à l’automne (Vidéo)

Lors des universités du PCF, le secrétaire national a appelé à amplifier les mobilisations sociales pour mettre en échec Emmanuel Macron. Le député du nord met par ailleurs en garde ses partenaires de la Nupes sur les risques d’uniformisation de la gauche.

 © Maxppp - Stéphane Klein

© Maxppp – Stéphane Klein

Fabien Roussel de retour en meeting. Pas pour une campagne électorale cette fois, mais à l’occasion des universités d’été du PCF à Strasbourg (Alsace), trois mois après les législatives et la création de la Nupes. Un rassemblement qui n’est pas parvenu à priver les libéraux macronistes et LR d’une majorité à l’Assemblée nationale. «  Alors c’est par la mobilisation du monde du travail que le changement viendra », a assuré le secrétaire national du PCF lors de son discours, samedi, devant un millier d’adhérents. Continuer la lecture de Fabien Roussel se lance dans «  un grand tour de France » à l’automne (Vidéo)

Macron lance la libéralisation de l’Ecole! in Caf. Péda.

« Nous devons avoir l’audace de changer de méthode.. C’est une révolution culturelle ». Emmanuel Macron a présenté le 25 août devant les recteurs et les Dasen, ce qui sera sa politique éducative durant ce quinquennat. Peu de nouveautés par rapport à son programme électoral. Si ce n’est le caractère non obligatoire des débats annoncés à la rentrée et une réforme de la formation des enseignants. Ils seront (dans quelle proportion ?) formés dès le bac. Le montant du Fonds d’innovation pédagogique est ramené à 500 millions. E Macron a confirmé une revalorisation de 10% pour tous les enseignants et de 20% pour ceux qui s’engageront dans le « nouveau pacte ». Car, avec la réforme de la voie professionnelle et le nouveau pacte, E Macron engage une libéralisation de l’Ecole tout en maintenant le cap pédagogique fixé par JM Blanquer. Que restera t-il de l’Education nationale dans 5 ans ?

 

Revalorisation promise

 

« Nous avons trop d’élèves malheureux, trop de parents anxieux, de professeurs désabusés ou qui ont le sentiment de ne pas être reconnus et trop d’entreprises qui ne trouvent pas de jeunes formés. Compte tenu de l’investissement de la Nation cela veut dire que quelque chose ne marche pas. Nous devons avoir l’audace de changer de méthode. Cela ne se règle pas par plus de moyens ». Emmanuel Macron a dressé un constat alarmant du système éducatif français.. Mais tout en rappelant que les mesures du premier quinquennat allaient certainement donner leur fruit dans les évaluations nationales et en rendant un hommage appuyé à JM Blanquer. Continuer la lecture de Macron lance la libéralisation de l’Ecole! in Caf. Péda.

Été 2022, une répétition générale ?

Écologie Les catastrophes climatiques des dernières semaines ont mis en lumière les défaillances dans la gestion des crises. Des cataclysmes dont il faut tirer les leçons.

Le Massegros (Lozère), le 9 août. En une journée, ce sont 700 hectares qui ont été incendiés. Valentine Chapuis/AFP

Le Massegros (Lozère), le 9 août. En une journée, ce sont 700 hectares qui ont été incendiés. Valentine Chapuis/AFP

Le futur est déjà là, ou presque.

Incendies à répétition, canicules à la chaîne, sécheresses durables, tempêtes imprévisibles, inondations soudaines, effondrement d’un glacier de l’autre côté des Alpes… L’été 2022 a été un avant-goût des prochaines décennies. « Les projections montrent que les températures pourraient augmenter de 1 degré d’ici à 2050 et que les événements climatiques extrêmes seront plus intenses, explique le climatologue Jean Jouzel. Un été comme celui qu’on connaît aujourd’hui sera un été moyen des années 2040. » Et, à l’heure actuelle, nous sommes loin d’être prêts à y faire face. Continuer la lecture de Été 2022, une répétition générale ?

Castelsarrasin/Gandalou: « C’est devenu une décharge! »

Par M.Z. pour le Petit Journal

Après une première affaire il y a trois ans, une nouvelle décharge sauvage s’est constituée sur le secteur de Gandalou, cette fois autour des installations désaffectées de la station fruitière de Lavalade : pneus, électroménager, canapés ou déchets ménagers jonchent la cour de la station. C’est ce qu’est venu constater Gaëtan Deltour, le président départemental de l’association France Nature Environnement (FNE) sur l’invitation de Maximilien Reynès-Dupleix, secrétaire de la section castelsarrasinoise du PCF et riverain du quartier.

« Un premier signalement avait été fait en mai. Après enquêtes de la DREAL et des services de la mairie, un jugement a été rendu en juin enjoignant au propriétaire de fermer les accès au site. Ce qu’il vient de faire ces derniers jours seulement », explique Maximilien Reynès-Dupleix.

« On peut espérer que les dépôts vont cesser désormais, mais il reste la question de la dépollution de ce site, les eaux de ruissellement se déversant directement dans le ruisseau de Larone en contrebas », alerte Gaëtan Deltour.

La station fruitière avait été ravagée par un double incendie en 2018. Depuis, le bâtiment reste à l’abandon, même si le site continue de servir de lieu de stockage de matériel.

« La toiture en éverite qui se dégrade libère des fibres d’amiante qui sont dispersées par le vent. C’est une vraie menace pour les riverains », ajoute Maximilien Reynès-Dupleix.

« La FNE restera vigilante sur ce dossier », assure Gaëtan Deltour, qui encourage tous ceux qui constatent des décharges sauvages ou des atteintes à l’environnement à les signaler sur la plate-forme en ligne Sentinelles de la nature : https://sentinellesdelanature.fr/signaler/

Crédit Photo M. Z.

Fruits et légumes : à qui profite la hausse des prix ?

Des augmentations de 11 % en un an, des salaires qui stagnent, des épisodes climatiques extrêmes… Un cocktail explosif pour les consommateurs et les producteurs. Pourtant des solutions existent, assurent le PCF et le Modef.

Des tomates achetées aux producteurs entre 1,10 et 1,20 euro se retrouvent à 5 euros dans les supermarchés. Cherchez l’erreur !
Cet été, les prix ont pris le melon. La pastèque ? + 40 %. Le poivron ? + 37 %. La pêche ? + 25 %. Les fruits et légumes ont atteint « un niveau de prix record », ces dernières semaines, d’après l’observatoire de Familles rurales qui publiait, fin juillet, son baromètre. En un an, leurs prix ont bondi de 11 %. C’est près de deux fois plus que le niveau de l’inflation. Et ils sont nombreux, devant les étals, à avoir constaté un trou dans leur portefeuille. « Quand je vois des tomates à 5 euros le kilo, je ne peux pas les acheter, même si je voudrais manger plus sainement », regrette Laura, étudiante de 19 ans au budget mensuel de 150 euros, rencontrée sur le marché de Barbès (Paris).

 

Entre l’explosion du prix des intrants agricoles, la sécheresse et la canicule, les agriculteurs voient leurs coûts de production flamber. Suffisant pour expliquer l’inflation galopante de ces denrées de première nécessité ? Pas selon le Modef, qui pointe plutôt la responsabilité de la grande distribution et des centrales d’achats. En réponse à ce modèle qui détruit à la fois la planète, le pouvoir d’achat des consommateurs et les exploitations agricoles, le syndicat et le PCF s’associent, comme chaque année, pour une vente solidaire de fruits et légumes, à partir du 18 août. « Cette initiative prend une dimension toute particulière dans une période où le pouvoir d’achat des Français est exsangue », justifie Ian Brossat, porte-parole communiste. Continuer la lecture de Fruits et légumes : à qui profite la hausse des prix ?

GUERRE DE L’INFORMATION ET FORMATAGE DE L’OPINION À L’OCCASION DE LA GUERRE EN UKRAINE

NDLR de MAC: expliquer n’est pas approuver mais il est bon de montrer combien cette guerre est révélatrice des dérives impérialistes dans ce monde. Soyons critiques et attentifs à cette tragédie sans oublier les autres exactions capitalistes en ce monde : Palestine, Amérique latine, Cuba, Yémen…

 

ÉDITORIAL D’ÉRIC DENÉCÉ N°60 / AOÛT 2022

Autopsie d’une guerre médiatique qui rend les enjeux de moins en moins visibles pour le citoyen. Une telle manipulation est habituelle dans les conflits mais on assiste incontestablement à de véritables performances des spécialistes pour vendre la guerre et neutraliser tout point de vue divergent. Il est vrai que l’appel à la censure de toute opinion qui ne cadre pas avec le scénario devient de l’ordre de la bigoterie, la foi qui exclut tout ce qui s’oppose à “la révélation” au dogme, c’est proprement stupéfiant. La marge existant entre l’opinion ainsi travaillée et le savoir, celui de la recherche, celui de l’enseignement est de plus en plus ténue, ce qui se passe en Pologne et en Ukraine où les manuels scolaires sont désormais conçus pour encourager le patriotisme est à l’œuvre et le travail médiatique sur la guerre trace la voie, tant personne ne songe à résister à ce consensus. (note de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Le conflit ukrainien est de moins en moins lisible en raison du manichéisme qui caractérise les positions des deux camps. Si nombreux sont ceux qui s’attachent à détecter et à dénoncer la propagande russe – si nul ne la conteste, elle est finalement difficilement mesurable pour l’opinion en raison de l’impossibilité d’accéder à ses médias et aux messages qu’ils véhiculent –, personne ne s’intéresse à celle pratiquée par les Ukrainiens et reprise aveuglément par les médias occidentaux que les populations subissent quotidiennement depuis cinq mois. Continuer la lecture de GUERRE DE L’INFORMATION ET FORMATAGE DE L’OPINION À L’OCCASION DE LA GUERRE EN UKRAINE