Le gouvernement s’entête à imposer une réforme inique et destructrice des lycées professionnels au mépris des lycéens, des personnels et des parents d’élèves.
Le projet dévoilé fin novembre par la ministre déléguée repose sur une nouvelle diminution des horaires pour les élèves, y compris hebdomadaires. Les heures ajoutées l’année de terminale pour les enseignements généraux, l’éco-droit/éco-gestion et la PSE sont à moyens constants. En conséquence, les élèves auront deux heures de cours en moins en seconde et première et les enseignements professionnels seront rabotés en terminale. Pourtant, le temps en atelier fait déjà cruellement défaut pour que les jeunes s’approprient des savoirs professionnels solides. Continuer la lecture de Réforme des lycées professionnels : les parents appellent à la mobilisation le 12 Décembre
l’essentiel Le secrétaire national du Parti communiste français est attendu en Tarn-et-Garonne les 12 et 13 décembre. Il visitera la zone logistique de Montbartier et la centrale de Golfech. Fabien Roussel animera aussi une réunion publique, à Montauban, en compagnie de Léon Deffontaines, tête de liste du PCF aux Européennes de 2024.
La secrétaire départementale du PCF 82, également membre du conseil national du parti, est donc ravie d’accueillir Fabien Roussel, les 12 et 13 décembre… d’autant que le député du Nord ne sera pas le seul à descendre du train, mardi prochain sur les coups de midi, en gare de Montauban-Villebourbon. « Fabien sera accompagné de Léon Deffontaines, qui vient d’être élu à une très large majorité candidat du PCF pour les Européennes de 2024. »
Cathy Philippe ne tarit pas d’éloges sur cet Amiénois de 28 ans « qui a fait un formidable travail à son poste de secrétaire national des Jeunesses communistes ». Il n’y a pas de « JC » en Tarn-et-Garonne, « parce qu’il est difficile de recruter des jeunes qui vont poursuivre leurs études en dehors du département », mais la secrétaire départementale aimerait bien quand même en créer une.
L’économie sera au cœur de la visite de Fabien Roussel. Le leader du PCF est attendu mardi en milieu d’après-midi sur la zone logistique de Montbartier où l’accueillera Marie-Claude Nègre, la présidente de la CC Grand Sud Tarn-et-Garonne. Une rencontre avec les salariés d’un entrepôt est prévue.
« Mercredi, Fabien Roussel remettra sa casquette de député du Nord pour visiter la centrale nucléaire de Golfech. L’occasion pour lui de rappeler que le PCF défend le mix énergétique incluant le nucléaire. »
Salut républicain à Montech
Sur l’agenda tarn-et-garonnais de Fabien Roussel, à noter aussi « un salut républicain » à Montech, mardi à 13 h 30. « Pour ce rendez-vous, nous avons invité très largement l’ensemble des élus du département, maires, conseillers départementaux et conseillers régionaux à l’exception du RN », précise Mme Philippe. Mardi soir 12 décembre, à Montauban, Fabien Roussel tiendra une réunion publique à partir de 19 heures, à la salle des fêtes du Fau.
« Ce ne sera pas un meeting avec de longs discours. Fabien Roussel et Léo Deffontaines feront une brève introduction pour laisser un maximum à l’échange avec les personnes qui viendront à leur rencontre », indique la secrétaire départementale du PCF.
Sous pression depuis des décennies, les agriculteurs français font part de leur colère au travers de manifestations dans tout le pays. Nous soutenons nos paysans dans leur combat pour défendre la juste rémunération de leur travail.
Attention cependant au discours de la droite et de l’extrême droite : la solution ne réside pas dans l’abaissement des cotisations sociales ou le déni des normes environnementales, qui nous enverraient droit dans le mur. Nous avons besoin de financer nos retraites autant que de nous assurer de garder une planète cultivable.
La vraie raison de la situation intenable dans laquelle ont été précipité nos agriculteurs : c’est la pression des capitalistes à laquelle nous devons mettre fin. Soutenons un pôle énergétique public faisant chuter le prix de l’électricité pour nos paysans. Supprimons les accords de libre-échanges suicidaires imposés par l’Union Européenne, décidément bien affairée à mettre tous les agriculteurs d’Europe en concurrence. Contrôlons les filières industrielles, logistiques, et les filières de distributions qui se gavent sur le dos des agriculteurs et des consommateurs, empochant des marges parfaitement démesurées et injustifiées.
Proposons une politique de contrôle des prix pour donner de la visibilité à nos producteurs. Et, c’est un gros chantier qui attend Léon Deffontaines pour les élections Européennes : Orientons les aides de la PAC vers les actifs du monde agricole et les pratiques durables plutôt que vers des exploitations usines qui enferment notre modèle agricole dans des logiques destructrices pour la terre et ceux qui la travaillent.
Nous avons, en France, un des modèles agricoles les plus durables du monde : renforçons-le !
Le secrétaire national du parti communiste français sera en Tarn et Garonne le 12 décembre prochain pour tenir une rencontre publique à 19h à la Salle des Fêtes du Fau à Montauban. Accompagné de Léon Deffontaines, tête de liste du PCF pour les élections européennes de juin 2024, la soirée sera non seulement l’occasion pour Fabien Roussel de rencontrer les Tarn et Garonnais, mais également pour tous les communistes de lancer en grandes pompes la campagne électorale.
L’ensemble des sections du PCF 82 sont sur le pont depuis plusieurs semaines pour assurer la réussite de l’évènement. A Castelsarrasin notamment, les militants, motivés, s’organisent en multipliant les initiatives.
« Nous voulons faire de la venue de Fabien Roussel et Léon Deffontaines le grand évènement politique du département de cette fin d’année. C’est une organisation qui demande un gros travail collectif mais la popularité du secrétaire national génère vraiment beaucoup de motivation parmi les militants. Nous serons donc sur tous les fronts jusqu’au 12 décembre, sur les marchés pour inviter les populations à venir rencontrer Fabien Roussel, mais aussi en distribuant dans les boîtes aux lettres et en collant sur les panneaux d’affichage », détaille Maximilien Reynès Dupleix, secrétaire de la section Castelsarrasin, Moissac et Pays de Serres.
Lors de sa désignation comme tête de liste aux élections européennes, Léon Deffontaine a été clair, les trois priorités de campagne des communistes seront la paix, l’environnement et le pouvoir d’achat.
« On a toujours dit que l’Union européenne, c’est la paix. Pourtant, elle est aujourd’hui incapable d’engager un processus de paix entre l’Ukraine et la Russie, ou d’appeler à un cessez-le-feu à Gaza. Il faut remettre la paix au cœur du projet européen », explique Christian Bonnet, mobilisé ce jeudi sur le marché pour faire connaître le candidat communiste.« On ne peut pas se satisfaire que des gens dorment dans des camps de fortune. Nous devons régler ces problèmes.
La droite et l’extrême droite veulent fermer les frontières et ne surtout pas organiser l’immigration. Au PCF, nous proposons au contraire de l’organiser, c’est-à-dire accueillir, intégrer et coopérer », embraye Julien Sueres, venu aider ses camarades sur le marché pour l’occasion.
Campagne sur l’énergie
Depuis plusieurs années les prix explosent et les revenus stagnent. Le PCF prône des politiques qui pourraient être menés à l’échelle européenne pour redonner du pouvoir d’achat, notamment sur l’énergie. « La hausse des factures énergétiques joue un rôle prépondérant dans l’inflation. Les Français en ont encaissé encore une cet été, et une nouvelle est prévue pour le mois de février. Nos collectivités territoriales et nos entreprises sont également pénalisées, ce qui contribue à l’augmentation des prix. En grande partie, la faute incombe au marché spéculatif de l’énergie au niveau européen. Nous proposons donc d’en sortir, de façon à pouvoir vendre l’électricité que nous produisons en France à prix coûtant : entre 50 et 70 euros le mégawattheure, alors qu’il est revendu sur le marché européen 300 voire 600 euros », détaille Maximilien Reynès Dupleix déterminé à mener campagne pour « redonner du pouvoir d’achat aux Français en faisant baisser leurs factures ».
Le déficit de logements, à destination notamment des classes populaires, est sans précédent. Mais le gouvernement reste aveugle à la crise et continue de croire que ce secteur doit permettre de faire des économies budgétaires.
Les bailleurs sociaux sont moins que jamais en position de répondre à la demande. En 2023, la production « sera en berne », résumait Emmanuelle Cosse, présidente de l’Union sociale pour l’habitat (USH), à quelques jours du 83e congrès des HLM qui se tient à partir de ce mardi 3 octobre à Nantes. Les remontées du terrain indiquent que moins de 90 000 logements sociaux seront construits cette année, moins qu’en 2022, et très loin des 125 000 en 2017.
À plus long terme, les perspectives sont encore plus inquiétantes. Le rapport annuel prospectif de la Banque des territoires, pourtant modéré, évoque seulement 65 000 nouveaux logements HLM à partir de 2028. Faute de moyens suffisants, la rénovation de plus de 100 000 logements par an, nécessaire au respect de la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) comme au bien-être des locataires, se fera nécessairement au détriment de la construction, analyse l’organisme. « Le secteur n’est plus en capacité financière de soutenir le plan d’investissement présenté en 2022 », estime-t-il. Continuer la lecture de Les HLM poussés au bord du gouffre
Pendant que certains tentent d’abattre le PCF et ses dirigeants dans une campagne injurieuse et mortifère en faisant pire que le RN/FN, ce dernier déploie sa haine sur les marchés et dans les quartiers sous la forme d’un tract populiste et odieux.
Que l’on en juge sous le titre « Vivement le 9 juin ! »(1), en 6 phrases se déversent toute l’incompétence crasse et les mensonges d’un RN/FN anti-républicain tels que l’antienne rengaine de la « submersion migratoire » avec les « délinquants étrangers » , « rompre avec le laxisme » et « lutter contre l’islamisme » dans un fourre-tout appelé « votre sécurité ».
Mieux encore pour le pouvoir d’achat, après avoir voté contre les augmentations du SMIC, le RN/FN demande aux entreprises « d’augmenter les salaires de 10% sans hausse des charges patronales ». On comprend pourquoi ces gens-là protègent la finance et la libre concurrence, le capital et les profits des grands patrons sans jamais remettre en cause les immenses fortunes accumulées. Ils osent ainsi parler d’élections de mi-mandat comme si les Européennes étaient américanisées à la sauce Trump !
Le Bon Sens
Face à eux, les militants communistes sont les seuls à arpenter les quartiers et les villages, à combattre la misère en organisant des ventes de fruits et légumes, en soutenant les salariés-es en lutte et leurs revendications, en agissant au quotidien sur le logement, les transports, l’école ou mieux encore pour la santé et contre les déserts médicaux ! Ici point de RN/FN sur ces thématiques…
Ce sont bien des questions de « Bon Sens » (2) portées par le PCF, avec L. Deffontaines et F. Roussel que de vouloir « augmenter les salaires » avec un SMIC à 1600 euros net, « bloquer les prix » et « produire en France ». L’inflation insupportable que nous subissons est portée par les 45% de profits enregistrés (Source FMI).
C’est bien une question de « Bon Sens » de vouloir un « pacte pour la jeunesse » et protéger son avenir, comme promouvoir « l’Egalité partout et pour tous ».
C’est enfin et toujours une question de « Bon Sens » de vouloir « la Paix en Ukraine et partout dans le monde » et aussi « Agir pour le climat »…
Deux conceptions de l’avenir s’opposent !
Allons-nous laisser ces gens-là, avec leur vision étriquée et passéiste, saper les fondements de notre République et mettre en péril notre devise « Liberté, Égalité, Fraternité », mettre à mal la Laïcité et la Solidarité?
Maximilien
Je veux lutter contre le racisme, contre le capitalisme et l’obscurantisme, je rejoins le PCF
Eddie Jacquemart, président de la Confédération nationale du logement (CNL), revient sur l’impact des hausses de charges sur les résidents et sur l’insuffisance des mesures gouvernementales.
« Pour certains locataires, c’est la triple peine : pas de rénovation thermique, des charges qui explosent, des déplacements coûteux. Ce sont toujours les plus pauvres qui cumulent les difficultés », explique Eddie Jacquemart, président de la CNL.
Quelle situation observe la CNL sur le terrain ?
Eddie Jacquemart, Président de la Confédération nationale du logement (CNL)
De nombreux locataires du parc social viennent nous voir avec des rappels de charges locatives pour 2022 dont les montants sont parfois abyssaux, de 400 à 1 500 euros. En parallèle, ils sont confrontés à une hausse des provisions pour les charges mensuelles de l’année 2023. Il y a aussi le problème de ceux qui se chauffent en individuel, dont les factures d’énergie explosent depuis la fin des tarifs réglementés du gaz, le 30 juin. Beaucoup sont très inquiets.
Les plus touchés sont les célibataires ou ceux qui vivent dans des appartements Plai (types de HLM aux loyers les plus bas), avec des petits loyers. Quand ils voient arriver les régulations de charges, qui peuvent représenter jusqu’à trois fois leur loyer, ils sont complètement paniqués. Cette augmentation est orchestrée par le gouvernement. Cela représente quand même 17,1 % de hausse en deux ans, rien que sur les fluides. Et c’est compter sans ce qui va encore tomber au 1er janvier 2024.
Est-ce le seul sujet d’inquiétude ?
Non, bien sûr. S’ajoutent aux charges le problème du coût de la rentrée des classes et celui de l’alimentaire surtout, avec l’inflation qui a fait bondir les prix des produits de première nécessité. Enfin, il y a la hausse de l’essence, alors que dans les quartiers isolés, où il y a peu de transports publics, la voiture est nécessaire.
Pour certains locataires, c’est la triple peine : pas de rénovation thermique, des charges qui explosent, des déplacements coûteux. Ce sont toujours les plus pauvres qui cumulent les difficultés. Du coup, les familles sont aux abois. Il y aurait vraiment de quoi lancer une mobilisation des locataires. Au sein de la CNL, nous avons également lancé une pétition pour exiger un service public de l’énergie, seul rempart possible à cette explosion des coûts des fluides.
Et c’est compter sans la baisse des allocations logement…
Le perpétuel rabotage de l’APL (aide personnalisée au logement) est un vrai problème. Les plafonds n’ont pas été augmentés depuis des années et elle n’a pas été revalorisée à hauteur de l’inflation. Depuis 2022, une hausse de 3,5 % a bien été actée, mais cela permet juste de compenser une partie de l’augmentation des loyers, estimée à 7 % en deux ans.
En outre, cela concerne peu de locataires, les barèmes pour obtenir l’APL étant très bas. Mais concernant les charges, il n’existe aucun amortisseur. Le forfait charges, qui tourne autour de 50 euros, n’a pas été modifié, malgré la hausse des prix. Quand aux chèques énergie, leur utilisation est tellement complexe que beaucoup renoncent à s’en servir.
Au-delà de l’APL, que pensez-vous des aides mises en place pour amortir l’inflation ?
Les mesures gouvernementales ne sont que conjoncturelles, telle une rustine sur une jambe de bois. Ce que nous voulons, au contraire, ce sont des mesures structurelles, comme le gel des loyers que nous avons demandé à travers une pétition.
Quant à la rénovation énergétique, cela prend du temps. En attendant, il faut des mesures immédiates pour maintenir le pouvoir d’achat. Sinon, dès cet automne, cela risque d’être très compliqué pour les familles. Mais les déclarations du nouveau ministre du Logement, qui a rejeté la piste de l’augmentation de l’APL, ne vont pas dans ce sens, pas plus que celle du budget logement pour 2024, lequel devrait encore être revu à la baisse. On va laisser les gens dans des situations dramatiques, en se contentant de distribuer, çà et là, des subsides ponctuels qui ne sécurisent pas les familles.
Quelles sont les conséquences concrètes dans les quartiers ?
On constate de plus en plus de retards et d’impayés de loyers. On voit également de plus en plus de locataires contraints de faire des choix, sur l’alimentaire d’abord. Ils ont aussi renoncé aux loisirs, aux vacances. C’est terrible, surtout pour les enfants. L’hiver venu, certains ne se chaufferont pas, comme on l’avait déjà observé l’année dernière. La situation est très compliquée. Les gens doivent faire attention à tout, se priver. Les quartiers sont en souffrance. Malgré tout, l’entraide entre pauvres reste réelle. Les locataires, dans les quartiers, restent humains. Ils s’épaulent, se prêtent des choses. C’est incroyable, dans cette jungle libérale qu’on nous impose. Preuve que les dirigeants n’ont pas encore réussi à casser la solidarité dans les quartiers populaires.
Un tremblement de terre d’une magnitude de près de 7 sur l’échelle de Richter ravage la cité historique et sa région, faisant plus de 2000 morts et des centaines de victimes parmi les personnes les plus exposées socialement, contraintes de vivre dans des habitations dépourvues du moindre équipement parasismique.
Les habitants de Marrakech et de ses alentours, au sud de la grande ville marocaine, ont vécu l’enfer dans la nuit du vendredi 8 au samedi 9 septembre. Frappé par un séisme d’une magnitude de 6,9 sur l’échelle de Richter, la plus élevée, semble-t-il qu’ait jamais relevé le royaume chérifien, ils ont vu leurs logements s’effondrer en partie ou en totalité. Des proches, des amis, ont été ensevelis sous les décombres. Les portés disparus risquent de venir rapidement grossir les chiffres des victimes de la catastrophe évalué à au moins 2000 morts ce 10 septembre à 11 heures. Continuer la lecture de Séisme au Maroc : le cauchemar du « petit peuple » de Marrakech + communiqué PCF
Ce matin de bonne heure un incendie a détruit partiellement le magasin Intersport de Castelsarrasin, et endommagé la structure accueillant GIFI, GEMO, Picard. A quelques semaines de la rentrée scolaire c’est un mauvais coup porté à l’économie locale.
Les communistes de la section de Castelsarrasin/Moissac expriment leur solidarité à l’ensemble des salariés-es, à tous les personnels et dirigeants de ces entreprises. Ils souhaitent après enquête sur les causes, la mise en place d’une solution technique à court terme pour que le retour à la normale soit le plus rapide possible.
Ils saluent aussi l’engagement des pompiers venus de plusieurs casernes, leur professionnalisme ainsi que l’ensemble des élus, services municipaux et autorités qui ont été présents pour sécuriser les lieux. Le service public est une fois de plus sollicité et fait montre de son efficacité.
Maximilien Reynès-Dupleix, secrétaire PCF de la section
Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, a rendu publique une « lettre aux Français » appelant à la création d’un « nouveau Front populaire ». Il s’agit d’un document de deux pages, tiré à plusieurs millions d’exemplaires, et distribué par les militants communistes durant tout l’été, jusqu’à la Fête de l’Humanité en septembre. Une délégation du PCF 82 était présente sur le marché de Grisolles mercredi pour la diffuser.
« Ce texte rappelle que les temps sont durs pour tout le monde. Et nous savons que ce gouvernement cherche à nous diviser et à briser tout espoir de changement », commente Julien Sueres, militant communiste et membre du secrétariat départemental.
« Fabien Roussel rappelle les positions de notre parti quant au monde du travail, à savoir un vrai salaire, tout au long de la vie, permettant de vivre, d’élever nos enfants, de partir en vacances, de nous projeter dans l’avenir et de pouvoir profiter d’une bonne retraite en bonne santé », insiste le castelsarrasinois accompagné d’une poignée de militants dont le conseiller régional Rodolphe Portolès.
« Il est temps d’indexer les salaires sur l’inflation, les députés communistes ont déposé une proposition de loi en ce sens », insiste ce dernier, également conseiller municipal à Montauban. « Nous invitons tous les lecteurs de la lettre à signer la pétition en ligne du PCF. Il s’agit aujourd’hui de rassembler le plus grand nombre, dans les entreprises, dans nos communes, dans nos quartiers pour faire respecter partout la dignité humaine et faire vivre l’égalité, la fraternité et la République dans une France libre de ses choix », ajoute Rodolphe Portolès.
Une initiative « très positive » pour les nombreux Grisollais qui ont pu échanger avec les militants sur le marché. En conclusion de la lettre, le PCF lance un appel à bâtir « ensemble un nouveau Front populaire qui rassemble la France des villes et des champs, la France du travail et du progrès social, une France souveraine, capable de mettre enfin l’être humain et la planète au cœur de tous ses choix ».
NDLR de MAC: tout le mois d’août, cette lettre sera diffusée sur les marchés de Moissac, Castelsarrasin, Beaumont, Valence d’Agen, Montaigu de Quercy et partout ou des initiatives se tiendront! Venez à la rencontre des communistes…