Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video

Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, dénonce la faiblesse des mesures annoncées par le premier ministre sur le pouvoir d’achat. Il invite à se mobiliser devant les préfectures et le siège de Total, dont il réclame la nationalisation. Il s’exprime également sur les enjeux du 40e congrès du Parti communiste.

Fabien Roussel appelle à des mobilisations contre la vie chère et réclame la nationalisation de TotalEnergies qu’il accuse de profiter de la crise au Moyen Orient.

Le PCF tiendra son congrès les 3, 4 et 5 juillet à Lille. Il sera précédé de débats dans les sections et départements. Fabien Roussel, son secrétaire national, invite à avoir un parti « uni et fort » et se dit prêt à consacrer toute son « énergie » à la bataille des élections présidentielles si les militants communistes le désignent candidat par un vote en septembre.

Comment jugez-vous les annonces du gouvernement, jeudi 21 mai, pour faire face à la crise du pouvoir d’achat ? Continuer la lecture de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video

Cuba tient bon : travaille, crée et lutte contre la menace de l’impérialisme.

Déclaration du chapitre cubain du Réseau en Défense de l’Humanité. Il est facile pour nous qui sommes encore protégés (pour combien de temps) de la perversité sadique de l’impérialisme d’affirmer notre adhésion à cette déclaration, pourtant il est nécessaire plus que jamais d’éclairer l’incroyable résistance de cette île de la liberté qui s’est portée aux avants postes en défense de l’Humanité. La résistance n’est pas simple baroud d’honneur, elle est stratégie face à un impitoyable ennemi qui lui aussi planifie obsessionnellement la fin de Cuba. Mais la force de l’île c’est à la fois de ne compter que sur elle-même et dans le même temps de s’être toujours intégré à un combat, un rapport de forces collectif dans lequel elle paraît s’oublier parce que c’est la seule chance de survie, une leçon que nous devrions admettre nous Français pétrifiés, divisés, entraînés malgré nous dans un bellicisme sans issue sauf à détruire l’Humanité. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

« L’impérialisme planifie froidement ses temps forts. Chaque étape fait partie de son obsession historique de s’emparer de Cuba.

Au blocus historique – le plus long de l’histoire – il a ajouté le blocus des carburants, sous le chantage et la menace à quiconque tenterait de vendre du pétrole à Cuba. Il y a ajouté un ensemble de sanctions entre le 29 janvier et le 7 mai. Continuer la lecture de Cuba tient bon : travaille, crée et lutte contre la menace de l’impérialisme.

Ormuz : comment le blocage des engrais peut nous précipiter dans une crise alimentaire mondiale

Malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, le détroit d’Ormuz, stratégique pour l’exportation d’engrais sur tous les continents, est toujours partiellement paralysé. Pertes agricoles colossales et famine guettent de nombreux pays du monde, notamment en Afrique.

Faute d’acheteur et de possibilités d’acheminement, des milliers de tonnes de thé kenyan ont pourri dans les entrepôts et les rares stocks écoulés l’ont été à des prix dérisoires. © Xinhua/Wang Guansen/ABACAPRESS.COM

La situation au Moyen-Orient ne fait certes plus la une des journaux télévisés. Mais les conséquences en cascade – économiques, énergétiques, alimentaires – engendrées par la guerre illégale israélo-états-unienne contre l’Iran, et le blocage du détroit d’Ormuz, n’ont pas miraculeusement disparu. Les négociations sur la poursuite d’un cessez-le-feu fragile entre Washington et Téhéran patinent, quand le Liban vit toujours au rythme des attaques de l’armée israélienne. Continuer la lecture de Ormuz : comment le blocage des engrais peut nous précipiter dans une crise alimentaire mondiale

Pour que les choses soient claires: Le cas Mélenchon et le Zugzwang … par Danielle Bleitrach

Des interlocuteurs tout à fait de bonne foi me renvoient à des dialogues de Mélenchon avec d’autres héros de la « rupture » avec le capitalisme. Je voudrais que l’on comprenne ce qui fonde ma conviction qui ne s’acharne pas contre un individu que je ne considère pas comme un ennemi mais analyse un système dans lequel il prend place.

A savoir les quelques décennies dans lesquelles le « libéralisme » avec son primat des « élections » et d’une stabilité basée sur la pseudo victoire de la « démocratie » se combinait en fait avec celle d’un monde unipolaire. C’est ce moment là que je tente d’analyser à partir du choix mitterrandien de 1982 l’horizon indépassable du capital, la rigueur et l’austérité après un baroud d’honneur qui succède au Mitterrand allant en Cancun y lire un discours concocté par régis Debray. Mitterrand va être accompagné dans ce retournement par toute la gauche qui crie avec Montand « Vive la crise » et chante le nouveau héros antifasciste que serait Tapie. Tout cela parfaitement orchestré pour transformer la politique en spectacle dans lequel la gauche et la droite se délitent. Je vous conseille de lire à ce sujet ce que dit Eric Li c’est très parlant. Continuer la lecture de Pour que les choses soient claires: Le cas Mélenchon et le Zugzwang … par Danielle Bleitrach

À Colonel-Fabien, l’esprit du Front populaire soufflait encore + vidéo

 

Publié le 13 mai 2026

Le samedi 9 mai, la place du Colonel-Fabien avait des airs de fête populaire. Sous les drapeaux rouges, dans les lumières du soir, entre les discussions passionnées qui animent déjà les échanges à l’approche du congrès, les éclats de rire et quelques pas de danse, il flottait quelque chose de rare : une joie politique. Une joie fraternelle. Comme un écho lointain à ce cri lancé il y a 90 ans : « La vie est à nous ! ». Continuer la lecture de À Colonel-Fabien, l’esprit du Front populaire soufflait encore + vidéo

Fabien Roussel: Intervention au Conseil national du 9 mai

 

Publié le 11 mai 2026

Nous sommes maintenant à un peu moins de deux mois de notre Congrès et à moins d’un mois du vote des 40 000 militantes et militants du PCF sur le projet de Base commune.

3 textes alternatifs proposent une autre orientation à cette base commune.

Parallèlement, plus de 600 contributions ont été déposées pour nourrir le débat. C’est le signe de la vitalité démocratique de notre parti et d’une volonté des militants de participer au débat général.

La situation internationale n’a jamais été aussi préoccupante, gravissime. Ce n’est pas mieux en France. Les forces d’extrême droite sont à l’offensive partout en Europe. Tout cela rend nos débats d’autant plus importants pour analyser le plus finement possible la situation, trouver les meilleures réponses. Et disons-le avec humilité, ce n’est pas simple. Continuer la lecture de Fabien Roussel: Intervention au Conseil national du 9 mai

Fabien Roussel sur TF1: Prix des carburants, taxation des géants pétroliers, nationalisation (video)

⛽️ Prix des carburants, taxation des géants pétroliers, nationalisation : ce matin sur TF1, Fabien Roussel a appelé le gouvernement à prendre des mesures fortes face à l’explosion des prix à la pompe et au choc énergétique.

Le secrétaire national du PCF annonce avoir écrit au Premier ministre pour exiger des réponses immédiates et concrètes en faveur des travailleurs, des ménages, des entreprises et de tous ceux qui subissent l’explosion des prix.

🚩 Blocage des prix de l’essence, taxation des superprofits des groupes pétroliers, hausse des salaires, réponse publique forte face au chantage de Total : des solutions existent pour protéger le pouvoir d’achat et reprendre la main sur notre souveraineté énergétique.

Un 9 Mai sous pression à Moscou et à Kiev par Jakline Boyer

Jakline Boyer met les pendules à l’heure et comme nous le faisons aujourd’hui s’interroge sur le sens de cette vision qui est la nôtre en occident et même en France, à savoir l’incapacité- quelle que soit la démonstration que nous subissons- à imaginer autre chose que notre suprématie et celle de notre suzerain USA. Dans mon enthousiasme moi qui suis la seule à avoir vécu la joie de la capitulation je me suis permis d’ajouter quelques souvenirs de ce temps là…Je me souviens de la foule marseillaise qui chantait, dansait et moi sur les épaules de mon père j’ai tant aimé ceux qui avaient donné leur vie pour sauver la mienne… (note de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

PS. j’ai mis en illustration, un journal local des communistes à la Libération pour montrer sans commentaire l’évolution de la presse sur l’interprétation de la victoire…

par Boyer Jakline

Stalingrad : 200 jours, 200 nuits et la capitulation allemande : 2 millions de morts.

Stalingrad : 200 jours, 200 nuits et la capitulation allemande : 2 millions de morts.

Donc Z. qui se sent le vent en poupe a menacé de frapper la Place Rouge pendant la parade du 9 mai. Moscou a pris cela très au sérieux et ne fera pas défiler la parade militaire. Le vent en poupe car la production de drones germano-ukrainienne remporte des succès de plus en plus en profondeur dans le territoire russe. Les Anglais assurent la géo-localisation qui permet le succès des attaques. Continuer la lecture de Un 9 Mai sous pression à Moscou et à Kiev par Jakline Boyer

 » Nos vies valent plus que leurs profits » : les syndicats ne chôment pas pour la fête du travail in DDM

Le rassemblement et le défilé du 1er mai ont été une réussite avec plus de 500 personnes dans la rue, syndicalistes, politiques et quidams mêlés.

 par Éric Théron

Une météo au beau fixe, des menaces sur la pérennité du 1er mai férié et des revendications longues comme un discours de Sébastien Turon, leader de l’UD CGT, la mobilisation était au rendez-vous hier matin devant la Maison du peuple où 500 personnes se sont rassemblées pour la fête du travail. Exclu de l’intersyndicale l’an dernier, Force Ouvrière a fait son retour en catimini avec ses drapeaux mais sans prise de parole.

En préambule, le chef de file de la CGT a annoncé une bonne nouvelle à l’assistance : la grève à la crèche Babilou a pris fin jeudi soir après des négociations couronnées de succès entre la direction, l’Unsa et la CGT, pas invitée à débattre mais très présente dans les faits. « Les salariées se sont opposées à une direction qui a fini par écouter après une semaine de grève. L’exemple de Babilou doit être reproduit ailleurs », a souligné Sébastien Turon, qui a également évoqué le sort des 23 salariés de Quercy Interventions Services menacés de licenciement « malgré l’argent public investi ».

« Nos vies valent plus que leurs profits »

Mobilisation, lutte et blocage, le secrétaire de l’UD CGT s’est ensuite montré plus offensif. « La CGT sera toujours là pour mener le combat de la classe ouvrière, de ceux qui produisent mais à qui on refuse tout. Le capital s’enrichit alors que nos vies se dégradent, maos nos vies valent plus que leurs profits. Rien n’est donné, tout est arraché par la lutte. »

Guillaume Mangenot (FSU), après avoir déploré les attaques frontales du gouvernement sur le 1er mai, « faisant le lit de l’extrême droite », a réaffirmé au nom de son syndicat un message de paix. « En soutien aux Ukrainiens, aux Palestiniens, aux Iraniens et aux Libanais. » Et de conclure avec les présidentielles dans le viseur. « Nous avons un an pour créer une alternative. »

Les guerres, le pouvoir d’achat, l’avancée de l’extrême droite, le représentant de Solidaires 82, Bernard Garcès a repris à son compte les grands thèmes de ce 1er mai 2026. Enfin, le collectif « Nous Toutes » a porté la parole des femmes. « Il n’y a pas de justice sociale sans justice féminine. Elles sont les plus touchées par la précarité et sont victimes de violences dans tous les espaces, au travail comme chez elles. » Et de demander « plus de prévention, un renforcement de la formation sur les violences sexuelles et sexistes et plus de places d’hébergement. »

Le cortège, bigarré et coloré, a conclu sa matinée revendicative par une randonnée urbaine en passant devant le tribunal, l’hôtel de ville et le MIB.

Il y aura la guerre, à moins que …

Ne vous faites aucune illusion : Macron et ses pareils ont fait leur choix c’est celui de la guerre, partout qu’il s’agisse du Moyen Orient à l’Ukraine, il suffit d’écouter les plateformes comme BMTV ou LCI, il y a l’adhésion à la pseudo toute puissance de l’armada US et l’incapacité à adopter ne serait-ce que la position limitée de L’Espagne et du refus qui grandit dans l’UE comme dans le reste du monde. Que l’on ne se fasse pas d’illusion ce n’est pas en jouant la politique de l’autruche et en feignant d’ignorer le contexte de cette adhésion que l’on obtiendra la paix. Il y aura la guerre à moins que… mais en ce moment hélas je ne vois aucune force politique française en état de participer à ce combat pourtant vital… La situation est pire que celle de l’étrange défaite et ce n’est pas l’électoralisme autour des primaires présidentielles qui obnubile les formations qu’elles soient de droite ou de gauche, avec ou sans populisme « radicalisé » pour mieux aller à la soupe qui aidera à prendre conscience du danger… (note et traduction de danielle Bleitrach)

 Manolo Monereo

L’ALLIANCE ENTRE L’ALLEMAGNE ET L’UKRAINE, NOYAU DE L’ARMÉE EUROPÉENNE

pour Miguel Candel

Il n’est pas aisé de penser stratégiquement dans un monde en proie aux conflits. La clé : discerner les tendances sous-jacentes. La réaction négative contre l’axe Netanyahu-Trump est si compréhensible que l’on oublie parfois que les politiques qu’ils mettent en œuvre s’inscrivent dans des précédents clairs et précis, profondément ancrés dans les pratiques politiques américaines. L’arrivée d’une nouvelle administration démocrate n’entraînerait pas de changements substantiels, notamment parce que de puissants lobbies israéliens continueraient d’exercer un droit de veto sur la politique d’un pays qui lutte désespérément pour maintenir son hégémonie. Il s’agit de puissance mondiale et de la manière de la conserver. Sur ce point, les divergences sont minimes entre les classes dirigeantes des États-Unis. Continuer la lecture de Il y aura la guerre, à moins que …