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Mais encore….

Catégorie : Sante

La grande distribution réalise des marges 81 % plus élevées sur les fruits et légumes bio

La grande distribution réalise des marges 81 % plus élevées sur les fruits et légumes bio

Si les fruits et légumes bio coûtent beaucoup plus cher que leurs équivalents produits de manière dite conventionnelle dans les supermarchés, ce n’est pas seulement à cause des coûts de production plus importants pour les agriculteurs. C’est surtout par ce que la grande distribution pratique des marges beaucoup plus élevées sur ces produits, révèle l’association Que-Choisir Ensemble (ex UFC-Que Choisir) dans un rapport paru mercredi 27 mai. Continuer la lecture de La grande distribution réalise des marges 81 % plus élevées sur les fruits et légumes bio

Publié le 31 mai 2026Auteur DémocriteCatégories Agriculture, Cultures et Copinages, Notre planète, Réflexions et Propositions, Sante, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés actualité, agriculture, Alimentation, Citoyen-ne, Conso'acteur, Ecologie, Economie, Santé, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur La grande distribution réalise des marges 81 % plus élevées sur les fruits et légumes bio
« Livrés à nous-mêmes » : dans les écoles, la chaleur devient insupportable

« Livrés à nous-mêmes » : dans les écoles, la chaleur devient insupportable

Canicules précoces, salles surchauffées, élèves épuisés, enseignants contraints d’improviser : la première vague de chaleur de l’année met en lumière une triste réalité de nombreux établissements scolaires. Les personnels racontent un quotidien marqué par la fatigue, les malaises, le manque d’équipements… et un profond sentiment d’abandon. Témoignages. Continuer la lecture de « Livrés à nous-mêmes » : dans les écoles, la chaleur devient insupportable

Publié le 28 mai 2026Auteur DémocriteCatégories Demain reste à construire, Education, ici on signe, on tracte, on soutient, Le monde et nous, Mots d'Humeur, Photos de Campagne, Polémiques, Presse et Médias, Réflexions et Propositions, Sante, Solidarités, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés Citoyen-ne, Conso'acteur, Droit social, Ecole, Ecologie, Education, Energie, Justice, Laicité, République, Santé, Services Publics, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur « Livrés à nous-mêmes » : dans les écoles, la chaleur devient insupportable
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video

Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, dénonce la faiblesse des mesures annoncées par le premier ministre sur le pouvoir d’achat. Il invite à se mobiliser devant les préfectures et le siège de Total, dont il réclame la nationalisation. Il s’exprime également sur les enjeux du 40e congrès du Parti communiste.

Gaël De Santis
Fabien Roussel appelle à des mobilisations contre la vie chère et réclame la nationalisation de TotalEnergies qu’il accuse de profiter de la crise au Moyen Orient.

Le PCF tiendra son congrès les 3, 4 et 5 juillet à Lille. Il sera précédé de débats dans les sections et départements. Fabien Roussel, son secrétaire national, invite à avoir un parti « uni et fort » et se dit prêt à consacrer toute son « énergie » à la bataille des élections présidentielles si les militants communistes le désignent candidat par un vote en septembre.

Comment jugez-vous les annonces du gouvernement, jeudi 21 mai, pour faire face à la crise du pouvoir d’achat ? Continuer la lecture de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video

Publié le 23 mai 2026Auteur DémocriteCatégories Combattre le RN/FN, Cultures et Copinages, Demain reste à construire, Départementales et régionales 2028, Education, Elections, En Macronie, ici on signe, on tracte, on soutient, Le monde et nous, Le PCF, Le PCF en débats, Luttes et communiqués, Mots d'Humeur, Paix, Photos de Campagne, Polémiques, Presse et Médias, Réflexions et Propositions, Sante, Solidarités, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés actualité, Alimentation, Citoyen-ne, Conso'acteur, Culture, Democratie, Droit social, Droite extrème, Ecologie, Economie, Elections, Emploi, Energie, entreprise, Europe, FN/RN, Paix, République, Retraite, Santé, Services Publics, Solidarité, Travail, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video
Les coopératives agricoles face au recul de l’élevage

Les coopératives agricoles face au recul de l’élevage

Par Gérard Le Puill

Qu’il s’agisse de la production de lait de vache, de viande bovine, ovine, porcine ou de volaille, la France peine à installer des jeunes dans les filières de l’élevage quand les plus âgés partent en retraite. Ce fut le constat un unanime de quatre éleveurs responsables de coopératives agricoles dans ces filières lors d’une rencontre avec la presse le 13 mai à Paris.

En France, les coopératives agricoles vendent des fertilisants, des semences, des produits de traitement des cultures et du matériel agricole aux paysans. Elles collectent aussi et transforment en produits alimentaires les céréales, les fruits et légumes, le lait, les œufs et la viande des animaux d’élevage. La France compte actuellement 2.100 coopératives agricoles et trois agriculteurs sur quatre en sont membres. Ces mêmes coopératives emploient quelques 200.000 salariés en France pour un chiffre d’affaire annuel de 118 milliards d’euros, soit 50% de l’agroalimentaire en France.

Mais les coopératives sont soumises à la concurrence des entreprises privées et à la pression des enseignes de la grande distribution. Ces dernières font croître les importations de produits alimentaires pour faire baisser les prix payés aux transformateurs de produits agricoles, ce qui fait également baisser le prix payés aux paysans. A titre d’exemple, le 5 mai 2026, la tonne de blé tendre rendue au port de Rouen pour l’exportation ne cotait que 184€ contre 220€ en mai 2024 et même plus de 300€ au début de l’année 2023.

Le jeune bovin d’une dizaine de mois, vendu en maigre par des éleveurs pour l’engraissement, cotait 6,20€ le kilo vif en mars, avant de tomber à 5,55€ le 4 mai à Mauriac. Deux ans plus tôt, dans cette même salle de cotation, son prix du kilo vif n’était que de 3,50€. Selon Philippe Colin, éleveur de bovins en Meurthe-et-Moselle et président de la section bovine de la coopération agricole, le nombre de vaches allaitantes et laitières en production a baissé de 1,2 million de têtes en France entre 2016 et 2026. C’est donc la baisse de l’offre au regard de la demande qui fit remonter les prix des bovins de boucherie dernièrement. Mais les accords de libre-échange que l’Europe a signé avec le Mercosur et l’Australie feront croître les importations et chuter les cours à nouveau.

La production recule quand la consommation augmente

Aux côtés de Philippe Colin, trois autres éleveurs responsables de la coopération agricole se sont adressés aux journalistes lors de cette rencontre. Il s’agissait du drômois François Monge pour la production ovine, du finistérien Philippe Bizien pour la fédération porcine, du landais Bernard Tauzia pour le secteur avicole. Le dossier de presse remis aux journalistes à cette occasion indiquait que 30% de la viande bovine, 52% de la production ovine, 58% de la viande porcine et 50% de la production avicole sont vendues aux distributeurs par des coopératives. Il faisait état d’un léger redressement des prix et des revenus des éleveurs par rapport au début de la décennie en cours. Mais il reste à voir ce qu’il en sera dans les prochains mois, suite à l’actuelle flambée des prix des carburants et des engrais. En attendant, Philippe Bizien a expliqué que la filière porcine voit son nombre d’élevages diminuer. En 2025 « le niveau d’autosuffisance en viande porcine était de 98% en recul sur 2024 alors qu’une part importante des ateliers est exploitée par des éleveurs proches de la retraite ».

De son côté, Bernard Tauzia a montré que « la consommation de volaille et d’œufs augmente de 3 à 5% par an en France au point que 45% de la volaille consommée en France était importée en 2025 dont 52,4% des poulets». Voilà une situation plus que paradoxale dans un pays qui produit beaucoup de céréales secondaires destinées aux volailles alors que les prix de vente de ces céréales ont baissé sensiblement depuis 2022.

Selon François Monge, la filière de la viande ovine a connu « une chute des 40% des abattages en 20 ans et son taux d’auto-approvisionnement est désormais inférieur à 50%. Près d’un million d’agneaux français manquent tout au long de l’année pour répondre à la demande nationale ». Selon lui, la stratégie portée par les coopératives doit permettre « d’améliorer la productivité des troupeaux, d’optimiser les coûts de l’alimentation, de réduire les pertes, de mieux planifier les agnelages, de sécuriser les revenus et les conditions de travail des éleveurs ».

Mondialisation des échanges et distorsions de concurrence

Mais à aucun moment, l’éleveur drômois n’évoqua dans son intervention les difficultés croissantes auxquelles font face les éleveurs de moutons face à la multiplication des attaques des loups contre les troupeaux. Quand nous lui avons posé la question , il a indiqué que la présence de plus de 1.200 loups en France fait reculer l’élevage ovin, mais aussi le revenu des éleveurs qui doivent investir dans les clôtures et les chiens de protection. Ajoutons que la France importe ses viandes ovines des pays comme l’Irlande, le Royaume Uni, la Nouvelle Zélande et l’Australie, lesquels ne comptent aucun loup sur leur territoire, ce qui donne aux éleveurs de ces pays un avantage de compétitivité par rapport à leurs homologues français.

A défaut d’évoquer les problèmes posés par le loup, le dossier de presse  remis aux journalistes le 13 mai indiquait que « ces dernières années, les productions animales ont été fortement perturbées par plusieurs épizooties majeures: influenza Aviaire (IAHP) Fièvre Catarrhale Ovine (FCO) Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) ». Face à ces risques, les responsables des coopératives souhaitent voir «renforcer l’anticipation sanitaire, notamment par l’élaboration en amont de plans de lutte contre chaque maladie et la constitution de banques d’antigènes afin de disposer rapidement de vaccins ».

Avec le réchauffement climatique en cours, le métier de paysan est également confronté à une multiplication des risques que sont les inondations, les dégâts des tempêtes sur les cultures, les aux sécheresses prolongées, en plus des maladies contagieuses dont sont victimes les animaux d’élevage. Mieux vaudrait donc investir en faveur de notre souveraineté alimentaire que dans la surproduction des armes de guerre.

Publié le 19 mai 2026Auteur DémocriteCatégories Agriculture, Demain reste à construire, Education, En Macronie, Mots d'Humeur, Notre planète, Polémiques, Presse et Médias, Réflexions et Propositions, Sante, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés actualité, agriculture, Alimentation, Citoyen-ne, Conso'acteur, Culture, Ecologie, Economie, Egalité, Emploi, entreprise, Europe, Santé, Travail, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur Les coopératives agricoles face au recul de l’élevage
Ormuz : comment le blocage des engrais peut nous précipiter dans une crise alimentaire mondiale

Ormuz : comment le blocage des engrais peut nous précipiter dans une crise alimentaire mondiale

Malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, le détroit d’Ormuz, stratégique pour l’exportation d’engrais sur tous les continents, est toujours partiellement paralysé. Pertes agricoles colossales et famine guettent de nombreux pays du monde, notamment en Afrique.

Antoine Portoles
Faute d’acheteur et de possibilités d’acheminement, des milliers de tonnes de thé kenyan ont pourri dans les entrepôts et les rares stocks écoulés l’ont été à des prix dérisoires. © Xinhua/Wang Guansen/ABACAPRESS.COM

La situation au Moyen-Orient ne fait certes plus la une des journaux télévisés. Mais les conséquences en cascade – économiques, énergétiques, alimentaires – engendrées par la guerre illégale israélo-états-unienne contre l’Iran, et le blocage du détroit d’Ormuz, n’ont pas miraculeusement disparu. Les négociations sur la poursuite d’un cessez-le-feu fragile entre Washington et Téhéran patinent, quand le Liban vit toujours au rythme des attaques de l’armée israélienne. Continuer la lecture de Ormuz : comment le blocage des engrais peut nous précipiter dans une crise alimentaire mondiale

Publié le 18 mai 2026Auteur DémocriteCatégories Agriculture, Culture, Demain reste à construire, Dérapages, Histoire, ici on signe, on tracte, on soutient, Le monde et nous, Mots d'Humeur, Notre planète, Paix, Photos de Campagne, Polémiques, Presse et Médias, Réflexions et Propositions, Sante, Solidarités, Utile & pratiqueMots-clés actualité, agriculture, Alimentation, Conso'acteur, Derapages, Ecologie, Economie, Emploi, Energie, entreprise, Europe, Mémoire, monde, Paix, Santé, Solidarité, Travail, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur Ormuz : comment le blocage des engrais peut nous précipiter dans une crise alimentaire mondiale
« Master poulet » ou « Tasty Crousty » : le bruit de la barquette de poulet Par P. Le Hyaric

« Master poulet » ou « Tasty Crousty » : le bruit de la barquette de poulet Par P. Le Hyaric

Loin des élevages hors-sol où caquettent dans un indescriptible brouhaha coqs, poules ou poussins, les poulets font la une des journaux, s’incrustent dans les bulletins d’information et les magazines télévisés, nourrissent murmures, sourires en coin, commentaires et conjectures en tous genres.

Lire aussi: Un restaurant « Master Poulet » fermé par manque d’hygiène : les autorités ont découvert 80 kg de viandes périmées

Loin de la basse-cour, le populaire gallinacé qui n’a rien demandé se retrouve au cœur d’une polémique dans une belle ville jouxtant Paris : Saint-Ouen-sur-Seine. Là, des responsables politiques de gauche se lancent au visage des cuisses de poulet frit sous les goguenards et gras rires de la droite et de quelques milieux d’affaires. Ils sont si heureux qu’on détourne l’attention des enjeux fondamentaux.

En cause ? L’ouverture, à la sortie du nouveau métro, à deux pas de l’hôtel de ville, d’une boutique « Master Poulet », une chaîne de restauration à base de barquettes de poulet et riz à très bas prix. Continuer la lecture de « Master poulet » ou « Tasty Crousty » : le bruit de la barquette de poulet Par P. Le Hyaric

Publié le 14 mai 202614 mai 2026Auteur DémocriteCatégories Agriculture, Culture, En Macronie, En MARX, Histoire, Le monde et nous, Mots d'Humeur, Notre planète, Polémiques, Réflexions et Propositions, Sante, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés actualité, agriculture, Alimentation, Citoyen-ne, Conso'acteur, Culture, Droit social, Ecologie, Economie, Education, Egalité, entreprise, Jeunesse, Santé, Travail, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur « Master poulet » ou « Tasty Crousty » : le bruit de la barquette de poulet Par P. Le Hyaric
 » Nos vies valent plus que leurs profits » : les syndicats ne chôment pas pour la fête du travail in DDM

 » Nos vies valent plus que leurs profits » : les syndicats ne chôment pas pour la fête du travail in DDM

Le rassemblement et le défilé du 1er mai ont été une réussite avec plus de 500 personnes dans la rue, syndicalistes, politiques et quidams mêlés.

 par Éric Théron

Une météo au beau fixe, des menaces sur la pérennité du 1er mai férié et des revendications longues comme un discours de Sébastien Turon, leader de l’UD CGT, la mobilisation était au rendez-vous hier matin devant la Maison du peuple où 500 personnes se sont rassemblées pour la fête du travail. Exclu de l’intersyndicale l’an dernier, Force Ouvrière a fait son retour en catimini avec ses drapeaux mais sans prise de parole.

En préambule, le chef de file de la CGT a annoncé une bonne nouvelle à l’assistance : la grève à la crèche Babilou a pris fin jeudi soir après des négociations couronnées de succès entre la direction, l’Unsa et la CGT, pas invitée à débattre mais très présente dans les faits. « Les salariées se sont opposées à une direction qui a fini par écouter après une semaine de grève. L’exemple de Babilou doit être reproduit ailleurs », a souligné Sébastien Turon, qui a également évoqué le sort des 23 salariés de Quercy Interventions Services menacés de licenciement « malgré l’argent public investi ».

« Nos vies valent plus que leurs profits »

Mobilisation, lutte et blocage, le secrétaire de l’UD CGT s’est ensuite montré plus offensif. « La CGT sera toujours là pour mener le combat de la classe ouvrière, de ceux qui produisent mais à qui on refuse tout. Le capital s’enrichit alors que nos vies se dégradent, maos nos vies valent plus que leurs profits. Rien n’est donné, tout est arraché par la lutte. »

Guillaume Mangenot (FSU), après avoir déploré les attaques frontales du gouvernement sur le 1er mai, « faisant le lit de l’extrême droite », a réaffirmé au nom de son syndicat un message de paix. « En soutien aux Ukrainiens, aux Palestiniens, aux Iraniens et aux Libanais. » Et de conclure avec les présidentielles dans le viseur. « Nous avons un an pour créer une alternative. »

Les guerres, le pouvoir d’achat, l’avancée de l’extrême droite, le représentant de Solidaires 82, Bernard Garcès a repris à son compte les grands thèmes de ce 1er mai 2026. Enfin, le collectif « Nous Toutes » a porté la parole des femmes. « Il n’y a pas de justice sociale sans justice féminine. Elles sont les plus touchées par la précarité et sont victimes de violences dans tous les espaces, au travail comme chez elles. » Et de demander « plus de prévention, un renforcement de la formation sur les violences sexuelles et sexistes et plus de places d’hébergement. »

Le cortège, bigarré et coloré, a conclu sa matinée revendicative par une randonnée urbaine en passant devant le tribunal, l’hôtel de ville et le MIB.

Publié le 1 mai 2026Auteur DémocriteCatégories Calendrier pour AGIR, Combattre le RN/FN, Culture, Demain reste à construire, En Macronie, ici on signe, on tracte, on soutient, Le PCF, Luttes et communiqués, Mots d'Humeur, Paix, Photos de Campagne, Presse et Médias, Sante, Solidarités, Sur nos territoiresMots-clés actualité, Citoyen-ne, Democratie, Droit social, Droite extrème, Egalité, Emploi, FN/RN, Jeunesse, Mémoire, Paix, PCF, rassemblement, République, Retraite, Santé, Services Publics, Solidarité, TravailLaisser un commentaire sur  » Nos vies valent plus que leurs profits » : les syndicats ne chôment pas pour la fête du travail in DDM
Quelle dérive mortifère !

Quelle dérive mortifère !

Plutôt que de rassembler le camp républicain, M. Besiers a fait le choix d’écarter près de 17 % des électeurs castelsarrasinois de la gestion de leur ville. Ce choix, dont il porte pleinement la responsabilité, affaiblit le pluralisme démocratique local. Il n’empêche toutefois pas le retour de l’Union de la Gauche au sein d’un conseil municipal qui sera, de fait, moins homogène que lors des précédents mandats.

Dans ce contexte, la campagne a été marquée par une absence de débat direct — notamment le refus de participer à un échange proposé par une radio locale — ainsi que par des pratiques de communication contestables. Ces méthodes ont contribué à dégrader la qualité du débat public et, dans le même temps, à banaliser des discours portés notamment par le Rassemblement National (RN), en contradiction avec les principes républicains.

Cette évolution s’est prolongée au second tour, où les recompositions opérées autour de la majorité sortante (anciens opposants du PRG et de LR) ont brouillé les repères politiques. Plus récemment, dans le cadre du conseil départemental, les choix d’alliances engagés sous l’impulsion de M. Besiers, incluant des rapprochements contre nature avec le Rassemblement National, confirment une orientation politique dont il porte la responsabilité et qui s’inscrit en rupture avec ses engagements passés. Ce jeudi, le dernier acte lui confiera-t-il une vice-présidence au conseil départemental ?

Les masques sont tombés. La honte a choisi son camp. En 2001, M. Besiers menait une union de la gauche. Aujourd’hui, c’est un naufrage.

Face à cette situation, il apparaît indispensable de reconstruire une alternative claire, cohérente et fidèle aux valeurs démocratiques avec une gauche unie, une gauche du réel, au service de tous les Castelsarrasinois.

Nous, nous avons Castelsarrasin en Commun !

Maximilien Reynès-Dupleix

Secrétaire de la Section PCF Castelsarrasin, Valence & Lomagne

Publié le 29 avril 2026Auteur DémocriteCatégories Calendrier pour AGIR, Combattre le RN/FN, Culture, Cultures et Copinages, Demain reste à construire, Départementales et régionales 2028, Dérapages, Education, Elections, Elus(es) en direct, En Macronie, En MARX, Le PCF, Luttes et communiqués, Mots d'Humeur, Sante, Solidarités, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés actualité, Castelsarrasin, Citoyen-ne, Culture, Democratie, Derapages, Elections, Paix, PCF, rassemblement, République, Santé, Services PublicsLaisser un commentaire sur Quelle dérive mortifère !
Produire plus de luzerne et importer moins d’engrais par Gérard Le Puill

Produire plus de luzerne et importer moins d’engrais par Gérard Le Puill

La luzerne est une protéine végétale qui se consomme sous forme d’herbe verte, de foin, ou de granulés par les animaux d’élevage. En produire d’avantage en France permettrait de réduire les importations d’engrais azotés et de soja. Plusieurs coopératives agricoles souhaitent désormais développer la production de luzerne sous forme de granulés. Continuer la lecture de Produire plus de luzerne et importer moins d’engrais par Gérard Le Puill

Publié le 22 avril 2026Auteur DémocriteCatégories Agriculture, Demain reste à construire, ici on signe, on tracte, on soutient, Mots d'Humeur, Photos de Campagne, Presse et Médias, Réflexions et Propositions, Sante, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés actualité, agriculture, Alimentation, Conso'acteur, Culture, Economie, Emploi, Energie, entreprise, Europe, PCF, Santé, Travail, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur Produire plus de luzerne et importer moins d’engrais par Gérard Le Puill
Comment les grands exploitants détournent un statut censé protéger les petits paysans in Reporterre

Comment les grands exploitants détournent un statut censé protéger les petits paysans in Reporterre

Comment les grands exploitants détournent un statut censé protéger les petits paysans

Le fermage, un statut sécurisant l’accès au foncier agricole, fête ses 80 ans, mais ses failles sont exploitées par les grands exploitants. De quoi perturber l’accès fondamental à des terres, premier enjeu pour l’installation agricole.

Nantes (Loire-Atlantique), correspondance

Pour l’historien émérite René Bourrigaud, il y a eu deux temps forts dans l’émancipation paysanne : « L’abolition des privilèges en 1789 permettant de se libérer de la tutelle des seigneurs, puis en 1946 la création du fermage pour se libérer de la tutelle des grands propriétaires fonciers. » Le fermage vient tout juste de fêter ses 80 ans. À cette occasion, l’historien était invité à un colloque organisé le 11 avril, en Loire-Atlantique, par le syndicat la Confédération paysanne. Continuer la lecture de Comment les grands exploitants détournent un statut censé protéger les petits paysans in Reporterre

Publié le 19 avril 2026Auteur DémocriteCatégories Calendrier pour AGIR, Castelsarrasin/Moissac/Valence 2026, Cultures et Copinages, Demain reste à construire, Départementales et régionales 2028, En Macronie, Histoire, ici on signe, on tracte, on soutient, Le PCF, Mots d'Humeur, Photos de Campagne, Presse et Médias, Réflexions et Propositions, Sante, Solidarités, Sur nos territoires, Utile & pratiqueMots-clés actualité, agriculture, Alimentation, Citoyen-ne, Conso'acteur, Culture, Derapages, Droit social, Economie, Egalité, Emploi, Energie, entreprise, Europe, Santé, Services Publics, Travail, Utile et PratiqueLaisser un commentaire sur Comment les grands exploitants détournent un statut censé protéger les petits paysans in Reporterre

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