La sécheresse et les fortes canicules font chuter la production agricole en France tandis que les prix de vente ne couvrent pas les coûts de production. Mais la Ministre de l’Agriculture limite les aides gouvernementales aux achats d’engrais, lesquels doivent accompagner les semis de l’automne prochain, pour être récoltés en 2027.
Selon les chiffres fournis en juin par Eurostat, l’office statistiques de l’Union européenne, entre 2015 et 2025, le nombre de porcs élevés dans les pays membres de l’Union européenne a diminué de 8,9%, celui des bovins de 9,7%, celui des ovins de 12,2% et celui des caprins de 17,5%. Les accords de libre-échange que l’Union européenne a signé ces dernières années avec des pays tiers comme le Canada, le Mercosur, l’Australie, la Nouvelle Zélande, puis un nouvel accord avec les Etats-Unis en juin dernier, font reculer la souveraineté alimentaire dans l’Europe des 27. Continuer la lecture de Que nous cache-t-on derrière une aide aux achats d’engrais ? par Gérard le Puill
J’ai écrit cet article avant les incendies catastrophiques en Europe et particulièrement en Gironde, où des centaines de milliers d’habitants ont dû être évacués. Tous les pays vont connaître des catastrophes climatiques. Mais le contraste est saisissant entre la puissance d’action publique que nous percevons ici et l’impuissance organisée que nous observons en Europe. Et, nous devinons que cette puissance d’agir se déploie à deux niveaux, dans l’anticipation de la crise et dans la résolution de la crise elle-même – j’y reviendrai dans un article suivant en abordant la présence humaine qui ici, n’est pas supprimée par la technologie pourtant omniprésente. Juste un exemple, des camarades communistes de Gironde ont ressorti un tract de 1999, émanant de syndicalistes de Dassault et proposant que la France engage un programme de conception et de construction d’un nouvel avion bombardier d’eau. La proposition n’a été sérieusement étudiée par aucun des gouvernements successifs et est restée dans les cartons. Les propositions actuelles sont portées par des ingénieurs ayant créé des startups, et sont encore à l’heure des balbutiements. La Chine, à l’inverse, a développé un nouvel avion, le plus gros avions amphibie du monde, l’AG600 Kunlong. Cet avion est capable d’emporter par écopage (directement sur la mer ou sur un lac, donc très rapidement) 12 tonnes d’eau, le double du Canadair actuel. La France, elle, n’a rien anticipé concernant les méga-feux, qui ont frappé le monde depuis déjà quelques années, notamment en Californie et aux USA. Elle se trouve aujourd’hui totalement démunie. Nos pompiers sont trop peu nombreux et insuffisamment équipés (y compris en protection respiratoire, ce qui provoque de trop nombreuses hospitalisations). La France dispose pourtant de tous les savoir-faire nécessaire. Mais, à la différence de la Chine, l’intérêt de classe de la bourgeoise et de ses fondés de pouvoir fait obstacle à la mise en oeuvre des solutions. C’est l’enjeu du renversement du pouvoir de classe et de la construction d’une société socialiste, l’orientation validée par les communistes lors de leur récent 40ème congrès. .
Publié par Franck Marsal
J’ai expliqué précédemment le mode de développement de l’économie chinoise, par vagues successives de modernisation des outils de production. Ces vagues se recouvrent partiellement, mais l’économie voit constamment cohabiter l’ancien et le nouveau dans une dynamique de progrès général. L’ancien peut rester un certain temps en retard sur le nouveau, mais finit par être emporté dans une vague ultérieure. Cette vision dialectique du développement choisi forme aussi la base de la réponses chinoise aux crises écologiques. Il ne s’agit pas d’opposer le développement à l’écologie et à la qualité de la vie, mais de penser le développement afin qu’il apporte des solutions aux problèmes rencontrés.
Cela s’observe dans l’urbanisme et le schéma de développement des villes.
Le déploiement de l’urbanisme chinois est très intéressant et nous a frappé dès notre arrivée par sa structure. Les villes chinoises ont connu une énorme extension durant les dernières décennies. La population urbaine de la Chine a triplé au cours des 35 dernières années, passant de 310 millions d’habitants en 1990 à 947 millions aujourd’hui. Il a donc fallu loger dans les villes chinoises en 35 près de 10 fois la population totale de la France. Ces villes constituent aujourd’hui des ensembles urbains un cran au dessus de ceux de l’Europe. Sur le classement des 100 premières métropoles mondiales, l’ensemble de l’Europe en place 5, dans l’ordre Moscou (14 millions d’habitants), Londres, Paris, Madrid et St Pétersbourg. La Chine en place 17, dont 2 (Guangzhou – 30 millions d’habitants et Shanghai – 28 millions d’habitants) dans les 10 premières. L’essentiel de la croissance démographique de ces aires urbaines est désormais réalisée. Il est intéressant de voir comment celle-ci a été planifiée et gérée et comment la Chine entend désormais gérer progressivement gérer le renouvellement urbain afin d’améliorer la qualité de vie des habitants, selon le principe des villes « construite par et pour le peuple ».
La croissance accélérée des grandes métropoles soulève partout dans le monde des problèmes écologiques, sanitaires et économiques majeurs. On sait que, historiquement, les villes ont été installées par la plupart des civilisations sur les terres fertiles. L’extension des villes consomme donc ces terres fertiles. L’artificialisation massive de grandes aires urbaines crée également des problèmes de gestion de l’eau (rareté en période de sécheresse car connsommation excessivement concentrée) et inondations en périodes de pluies intenses car le sol a perdu sa capacité d’absorption.
La Chine n’a pas réglé ce problème en interdisant l’artificialisation des sols mais en la contrôlant. Les problèmes que nous essayons de résoudre de manière maladroite par des lois, comme la lutte contre l’artificialisation des sols, le maintien de la biodiversité et la bonne gestion de la ressource en eau, ont été réglés ici par la planification.
Dans toutes les villes que nous traversons, nous observons plusieurs aspects :
1) le centre historique est demeuré la partie relativement plus vétuste, entourée d’une périphérie qui frappe par son modernisme.
2) En première périphérie, se trouve un mélange de quartiers de bureaux, de parcs verdoyants et d’habitations.
3) En seconde périphérie, un mélange dominé par de vastes zones vertes, dont d’importantes zones agricoles, et parsemé de zones d’habitations, organisées par grappes, formant des villes nouvelles tout autour de la ville centre.
4) Les quartiers d’habitations modernes sont constitués de séries d’immeubles de 20 à 30 étages, quasiment tous climatisés, formant des ensembles homogènes
5) L’ensemble de ces éléments sont reliés par un réseau multimodal de transport et par un vaste réseau de larges routes et autoroutes. Les transports incluent un réseau de trains de banlieue rapides (jusqu’à 160 km/h) et de métro (à Shanghai, il est prévu que 58 % des habitants soient à moins de 10 minutes à pied d’une station de métro), complété par un vaste réseau capillaire d’autobus assurant la desserte fine.
Ainsi, les zones artificialisées sont limitées et réparties au milieu d’un espace vert à vocation écologique et agricole dominant à la périphérie des villes.
Cette organisation découle de plusieurs principes urbanistiques :
1) Ne pas laisser les villes s’étendre de manière sauvage mais maîtriser l’expansion urbaine
2) Créer des villes satellites, dans lesquelles on peut vivre, travailler et se divertir sans aller dans la ville-centre (« villes 15 minutes »)
3) Créer autour des villes centres des « ceintures vertes » et des « couloirs écologiques » obligatoires et très vastes, qui contribuent à la lutte contre la pollution, au maintien de la biodiversité, à la gestion de l’eau, à la sécurité alimentaire et à la qualité de la vie des habitants. La périphérie forme ainsi une zone intermédiaire entre l’urbain et le rural, sans l’étalement urbain des zones pavillonnaires que nous connaissons en France et plus généralement en occident.
La Chine a ainsi également développé un vaste réseau de trains à grande vitesse pour relier ces villes les unes aux autres. Ces trains sont rapides, nombreux. Ils permettent de se déplacer rapidement entre les grandes métropoles, mais n’oublient pas de desservir – quitte à perdre quelques dizaines de minutes sur le trajet global – des villes moyennes (de moins d’un million d’habitants à l’échelle de la Chine). Il est ainsi fréquent d’avoir un arrêt tous les 80 ou 100 km. La desserte est pensée dans son ensemble afin de répondre aux besoins globaux de la population. Les moyens (lignes, gares et trains) sont dimensionnés pour cela, avec un réseau, une quantité de rames et des dimensions de gares stupéfiantes. L’ensemble est opéré sans créer de concurrence artificielle entre les villes mais au contraire pour obtenir un développement cohérent et harmonieux entre elles.
Ce principe d’organisation permet également d’organiser une logistique, un système de transport et l’ensemble des éléments de vie sociale avec à la fois qualité et coût réduit, d’autant que l’ensemble du développement est pensé en amont. Au lieu d’opposer le développement à l’écologie, les deux sont pensés et déployés ensemble, par la planification de longue durée. Le problème du renouvellement des centres urbains plus anciens peut ensuite être abordé dans la durée, une fois que ces centres ont été désengorgés.
Comme on peut l’imaginer, cette organisation urbaine est à la fois qualitative, écologique et fonctionnelle. Elle répond à un double objectif d’harmonie et d’efficacité, très caractéristique de la culture chinoise. Dans la pensée chinoise, le passé n’est pas fétichisé. Il est une base pour s’ancrer dans le présent et se projeter dans l’avenir. Il n’y a pas d’opposition entre développement et écologie, mais nécessité de penser le développement afin qu’il résolve les problèmes écologiques. Il n’y a nulle part d’opposition non plus entre le riche patrimoine historique et culturel de la Chine mais articulation entre patrimoine, culture historique et modernité. Cette capacité à s’ancrer dans une culture millénaire pour penser la modernité et s’y adapter est tout à fait saisissante et elle plonge ses racines dans l’histoire longue de la Chine, qui, il y a déjà plus de deux mille ans, bâtissait des infrastructures tout à fait impressionnantes, comme le système d’irrigation et de contrôle des crues de Dujiangang, près de Chengdu ou le grand canal Hangzhou – Beijing.
La France a su aussi, a des périodes clés de son histoire, allier tradition et modernité, trouver en elle-même les ressources de son avenir par son inventivité et son esprit créatif. Ce fut une contribution essentielle des communistes, dans la période 1945 – 1946, que de jeter les bases d’une vaste modernisation de notre pays. Cela mena la France à établir le meilleur système de production électrique d’Europe,à maîtriser l’énergie nucléaire, à inventer le train à grande vitesse, à créer une industrie aéronautique de premier plan, à conquérir l’espace proche et à deux doigts d’inventer internet.
La France n’a pas perdu ses capacités, mais un vaste sursaut est nécessaire. Il devra s’appuyer sur la modernisation de 1945 mais aussi tirer les leçons du vaste recul dans lequel l’anti-communiste, le réformisme et le libéralisme nous ont enfermés depuis 50 ans.
Voici un article comme on les aime dans Histoireetsociete. Merci au camarade qui nous l’a signalé : il y a du grain à moudre et surtout des perspectives d’action.
Les feux de forêt progressent près de la région du Proge, le jeudi 23 juillet 2026. Photo Caroline Blumberg/AP
Qu’ils sont évidemment touchants, les témoignages des personnes évacuées – dont certaines ont tout perdu. Qu’elles sont spectaculaires, les images de Canadair croates ou d’un Airbus A400. Qu’ils sont bouleversants, les récits de pompiers qui luttent autant contre le feu que contre la fatigue. Ce « bruit de fond » permet d’occulter l’essentiel : les causes structurelles d’un embrasement qui ne doit rien au hasard — une forêt-usine plantée en monoculture pour l’industrie du bois, une urbanisation qui a colonisé ses lisières, et des politiques d’adaptation sans cesse repoussées. En Gironde et dans les Landes, ce qui brûle aujourd’hui n’est pas seulement une « forêt » mais une manière d’habiter le territoire qui n’est plus possible (1). Au fait, qui va payer la facture ? Continuer la lecture de Landes de Gascogne : la face cachée des incendies
Le Parti communiste français exprime à nouveau toute sa solidarité avec les populations touchées par les violents incendies qui frappent la Gironde et les Landes, comme avec celles confrontées aux feux dans d’autres départements.
Nous adressons notre soutien aux personnes évacuées ou ayant perdu leur logement, leur véhicule ou leurs biens, ainsi qu’aux sapeurs-pompiers, personnels des services publics, bénévoles et habitantes et habitants mobilisés.
Dans cette situation dramatique, le PCF salue l’initiative du Secours populaire français, dont les bénévoles sont engagés auprès des populations sinistrées, parfois alors qu’ils sont eux-mêmes directement touchés par les incendies.
Malgré la canicule et le souffle brulant dont elle nous enveloppe, alors que se multiplient les images d’apocalypse d’une France en proie aux flammes, je m’obstine à aller au cinéma. la Bataille de Gaulle, comme la guerre, le deuxième épisode « j’écris ton nom ». j’avais lu des compte rendus enthousiastes même dithyrambiques proclamant qu’il y avait là une ouverture grandiose sur l’Histoire des deux épisodes de Baudry . Dans ces temps de défaite et de trahison, on pouvait se réjouir de voir célébrée la France qui n’aurait jamais arrêté de se battre et la permanence de l’Etat républicain, de ce point de vue le parti pris était intéressant. Oui l’action de De gaulle, relayée par celle de deux hommes Leclerc et Jean Moulin, aujourd’hui bradée, nous a assuré un siège aux Nations Unies une place parmi les vainqueurs et plus tard l’application du programme du CNR. La France jusqu’à Macron n’a pas eu de bases de l’Otan, ne les a pas partagées du côté d’Ormuz, et a eu sa propre dissuasion, elle a même un temps, rompu par Sarkozy, déserté le commandement de l’OTAN, refusé de participer à des aventures en Irak… Prononcé le discours de Phnom Penh . Mais s’il est juste de le célébrer, il est intolérable que l’air du temps s’impose, celui d’un négationnisme du rôle des peuples et de la lutte des classes dans les guerres. Ainsi est-ce que sans les communistes, sans ce qui les a précédés, et ce depuis Valmy, la résistance patriotique de la Commune, peut-on concevoir un modèles républicain universaliste dans l’émancipation et vraiment souverain. Comment peut-on l’oublier et au nom de quoi ce film prétend le gommer ? ce ne sont pas seulement les communistes, l’Union soviétique est également niée, Stalingrad, l’avancée de l’armée rouge et même la manière dont Staline a soutenu la France, est gommé dans ce huis clos de ce qui devient un théâtre de boulevard où l’on retrouve l’histoire de la III e République, celle de Lavisse débouchant sur le pire et le meilleur de l’endoctrinement républicain.
Pourtant le parti pris adopté par Baudry aurait dû faire la part belle aux communistes, comme à l’URSS. puisqu’il s’agit de la manière dont grâce à l’action déterminée de quelques individus la France a échappé au partage et à la mise en tutelle atlantiste qui va désormais gérer le monde en s’accommodant des fascistes. Continuer la lecture de AUX COMMUNISTES LA PATRIE PEU RECONNAISSANTE par D. Bleitracht
Le géant pétrolier TotalEnergies a enregistré un bénéfice net de 5,4 milliards de dollars au 2e trimestre, de quoi doubler ses profits par rapport à l’année précédente. « La crise énergétique lui a largement bénéficié, tandis que des millions de ménages ont peiné à se fournir en carburant », ont réagi plusieurs organisations non gouvernementales, dont Greenpeace France et Réseau Action Climat, appelant à une taxation de ces bénéfices records.
Présentée comme une réponse à la crise agricole, la loi d’urgence adoptée par le Parlement ne règle rien. Elle ne garantit aucun revenu supplémentaire aux agriculteurs et agricultrices et laisse intact le système économique qui oblige trop souvent les exploitants à vendre leur production à un prix inférieur à leurs coûts de production, à s’endetter pour rester compétitifs et à produire toujours davantage pour maintenir leur revenu. Continuer la lecture de Agriculture : une loi qui ne répond ni à l’urgence du revenu ni à celle de la souveraineté alimentaire
Les semaines passent et, malgré quelques orages, la sécheresse s‘aggrave obligeant les éleveurs à nourrir le bétail avec le foin récolté pour l’hiver et des aliments importés. Parallèlement, les enseignes de la grande distribution font croître les importations de produits alimentaires pour réduire les prix payés aux agriculteurs français, faisant ainsi reculer la souveraineté alimentaire du pays.
Publié le 4 juin 2026, un rapport du Sénat nous informait que les cinq enseignes que sont Leclerc, Carrefour, Intermarché, Système U et Auchan cumulent désormais 84,8% des parts de marché dans la grande distribution, dont 63,5% pour les trois premières nommées.
Chaque année, entre novembre et février, ces enseignes mettent la pression sur leurs fournisseurs de l’industrie agroalimentaire dont beaucoup de Petites et Moyennes Entreprises (PME) , d’Entreprises de Taille Intermédiaire (ETI ) ainsi que des coopératives agricoles engagées dans la transformation des fruits et légumes, des produits laitiers, des viandes et dans la production de vins. Continuer la lecture de Quand la sécheresse accentue le pillage des paysans
Toujours dans le cadre de ce week end dont les publications insistent sur la propagande dont nous sommes les victimes – et qui a souvent existé surtout en période de guerre (1)- mais qui prend aujourd’hui alors que la guerre n’est pas déclarée officiellement, une dimension telle que l’avenir de l’humanité est clairement posé face à la fascisation dont une partie de la gauche se fait un des vecteurs.
Entre 2009 et 2012, l’essayiste Raphaël Glucksmann, un de ceux que l’on tente de transformer en « présidentiable » fut l’indispensable « conseiller spécial » du président pro-Occident Mikhaïl Saakachvili, au point d’être au cœur de discussions sur l’importation d’armes… Comment un trafiquant d’armes, celui qui a collaboré avec une marionnette de l’occident cocaïnomane notoire qui après la Georgie a sévi à Odessa, partout chassé parce que devenu par ses vices incontrôlable peut-il être en France un des visages de la « démocratie » et de la gauche ? Voire plus fantastique encore celui d’un défenseur des droits de l’homme. juil. 13, 2026 (1) Marc Bloch avait écrit un texte célèbre sur les rumeurs dans les tranchées de la première guerre mondiale, nous sommes bien dans « une guerre de position » aujourd »hui.
par Danielle Bleitrach (Source : marcendeweld.substack.com) Enquête sur les années géorgiennes de Raphaël Glucksmann publiée en avril 2024 dans Marianne.
Face aux incendies et à la sécheresse, les agriculteurs sinistrés dénoncent les failles de l’assurance-récolte privée et le désengagement de l’État. Le député Julien Brugerolles propose une refonte : la création d’un régime public d’assurance et de prévention face au réchauffement climatique.
En pleine troisième canicule, la France traverse une sécheresse historique. Les feux ravagent plusieurs départements. En quelques heures, les agriculteurs voient leurs cultures et le travail d’une vie partir en fumée. Rien n’échappe au feu.