La protection du peuple palestinien est devenue une urgence absolue. À Gaza, après quelques semaines de suspension, les massacres de masse ont repris, accompagnés d’un siège total et d’une famine généralisée ainsi que des déplacements forcés de populations ; au moins 53 000 Palestinien·es ont été tué·es suite aux opérations militaires israéliennes ; la bande de Gaza est dévastée et devenue inhabitable. En Cisjordanie – y compris Jérusalem-Est – en dix-neuf mois, plus de 1 500 attaques de l’armée et des colons ont fait près de 962 morts et plus de 7 030 blessé·es palestinien·es ; plus de 40 000 Palestinien·es y ont été déplacé·es de force. Continuer la lecture de Pour la protection du peuple palestinien et la mise en œuvre du droit international + Video F. Roussel
Dans le cadre de notre réflexion dominicale sur l’aspect civilisationnel du monde nouveau déjà là et de sa revendication à l’appartenance à des aires de civilisations avec le choix de penser la politique dans une profondeur historique, la deuxième guerre mondiale joue un rôle central parce que la plupart des enjeux institutionnels commun, à commencer par la charte de Nations Unies, prend sa source dans cet événement. De même la référence à la tradition est appropriée soit par les communistes soit par l’extrême-droite et le conflit de valeurs est celui de l’affrontement de classe. (note et traduction de Danielle Bleitrach Histoireetsociete)
Alors que l’Ukraine aurait pu revendiquer sa participation à la IIe guerre mondiale, elle a choisi les collaborateurs, Bandera dont de nombreuses statues comme ici étaient érigées alors que celles de Lénine étaient abattues comme tous les monuments aux soldats soviétiques. Même attitude face à la célébration du 9 mai. Il fallait la russophobie qui est allée jusqu’à la répression non seulement du Parti communiste (et de 14 autres partis interdits) mais de l’église orthodoxe, un choix profondément antipopulaire qui était conçu comme le nazisme pour diviser la population ukrainienne elle-même. Il faut que les pays occidentaux, la France en particulier, connaissent la même dérive fasciste, chauvine et négationniste pour refuser de le voir. (note et traduction de Danielle Bleitrach)
Dmitri Kovalevich
Jusqu’à il y a 12 ans, le Jour de la Victoire sur l’Allemagne nazie était une fête nationale annuelle en Ukraine qui avait lieu le 9 mai. Des rassemblements de masse étaient généralement organisés dans toutes les villes du pays. Il s’agissait notamment de soldats des forces armées ukrainiennes portant des drapeaux rouges symbolisant la victoire, ainsi que des drapeaux nationaux ukrainiens. Continuer la lecture de L’Ukraine et les commémorations du 80e anniversaire en Russie de la défaite de l’Allemagne nazie
Depuis plus de soixante ans, l’idéologue de l’ombre fait infuser, non sans succès, les théories identitaires et racistes dans le débat public, flirtant sans ciller avec la symbolique nazie. Défenseur de l’OAS, pro-apartheid, il jouit ces jours-ci d’un étrange intérêt avec la parution de son dernier livre chez Fayard, mastodonte de l’édition passé sous le contrôle de Bolloré.
À un an de l’élection municipale à Toulouse, le PCF prend acte du refus de LFI et du député-candidat François Piquemal de s’engager dans une démarche collective et poursuit l’objectif de construire un collectif de gauche en capacité de gagner.
NDLR de MAC: Le docteur Eric May n,ous avait fait le plaisir de venir à Castelsarrasin lors de la réunion publique de lancement de l’association 3CSP82 qui a impulsé la création de Centre de santé sur notre département (3 bientôt 4) et sur la Région (Plus d’une trentaine) avec des médecins salariés-es (200 pour l’ensemble de la région).
Pour Eric May, médecin généraliste et directeur du Centre Municipal de Santé de Malakoff, les deux propositions de lois qui viennent d’être adoptées pour lutter contre les déserts médicaux ne répondent pas aux besoins réels des populations et du maillage du territoire.
Résolution du Conseil national du PCF – 17.05.2025
En annonçant une salve de mesures douanières début avril, Trump a terriblement accéléré la guerre commerciale dans le Monde. Une taxe universelle de 10% est mise en place contre une moyenne de 3% auparavant et, pour bien des secteurs, des mesures spécifiques restent en vigueur (acier, aluminium, automobile…). A l’issue des deux mois de négociation, les Etats-Unis menacent, si aucun accord n’est trouvé, d’appliquer une augmentation des droits pour atteindre 20% pour l’UE, 46% pour le Vietnam ou encore de 26% pour l’Inde.
Ni le libre-échangisme et la soumission au dollar, promue tout particulièrement par les dirigeants de l’UE, ni le protectionnisme nationaliste ne sont des issues. Tous deux accentuent la guerre économique.
Le monde est à un tournant.
Le PCF appelle à relever des défis communs de l’humanité et pour cela à mettre en commun nos forces pour engager une nouvelle industrialisation, avec des protections sociales et écologiques, et promouvoir les services publics, en développant les capacités humaines, l’emploi et la formation.
La crise capitaliste nécessite un autre ordre du monde, de paix et de co-développement pour l’ensemble de l’humanité entre nations souveraines, entre peuples libres et associés, des institutions internationales profondément transformées, un nouveau type de coopérations, l’appropriation publique et sociale des moyens de productions, une intervention démocratique des travailleurs et travailleuses à tous les niveaux sur les choix stratégiques des entreprises et l’utilisation de l’argent, exigence d’autant plus nécessaire face à la montée du fascisme.
Une crise du capitalisme et de l’impérialisme des Etats-Unis
Les décisions de Trump prennent leurs racines dans la crise d’une économie mondiale, dominée par les grandes multinationales américaines, la logique du capital et profondément déstabilisée par la suraccumulation et la concentration financière dans la nouvelle phase de la révolution informationnelle (hausse des profits, des inégalités…), par la fragilisation de la base sociale de la classe dominante américaine, par la montée des BRICS, singulièrement de la Chine, le changement climatique et les défis environnementaux existentiels de l’humanité.
Résolution du Conseil national du PCF – 17.05.2025
Depuis la rupture de la trêve le 18 mars dernier, le gouvernement d’extrême-droite israélien de Benyamin Netanyahou poursuit une guerre destructrice contre la population de Gaza. Il annonce, en violation totale du droit international, sa volonté de réoccuper l’intégralité de Gaza et il organise un blocus hermétique du territoire palestinien, y interdisant l’entrée de toute aide humanitaire et créant de ce fait une situation de famine qui menace plus de 2,1 millions de personnes piégées et bombardées. L’armée israélienne se livre à une politique de terre brûlée sur un territoire qu’elle a fragmenté, enfermant la population de Gaza dans de minces bandes de terre surpeuplées, détruisant les infrastructures médicales et privant les habitants d’eau, de nourriture et d’électricité. Continuer la lecture de Cessez-le-feu immédiat à Gaza – Arrêt du blocus criminel – Reconnaissance de l’Etat de Palestine + Video de l’appel
Plus de 15 séances sont disponibles pour celles et ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances avec le concours des commissions thématiques du PCF et de personnalités du monde du travail ou de la science.
Les thématiques sont diverses : école, transport, logement, agriculture, recherche, technologies, emplois industriels, équilibre du mix électrique, chantier du nouveau nucléaire, filières de l’acier et de la chimie, place du numérique, féminisme, financement, droits et pouvoir des salariés.
La première version du plan climat Empreintes 2050, dévoilée fin 2023, a été le point de départ d’une concertation que nous voulons la plus large possible pour débattre des orientations et propositions qu’il contient.
Nous avons souhaité ouvrir 2025 par un grand cycle d’une trentaine de débats autour de questions spécifiques soulevées par Empreinte 2050. Porter à la connaissance du plus grand nombre les termes du débat autour du défi climatique et des solutions possibles, rendre compte des controverses, éclairer les nombreux défis industriels, scientifiques, sociaux et politiques, telle est l’ambition de ce cycle, gage d’une discussion ouverte et de qualité. Cette vidéothèque qui s’enrichit semaine après semaine vous permet de bénéficier de ces moments de débats en séance de rattrapage !
Le numéro de mai de la revue carnets rouges vient de paraître : École : de quelle(s) mixité(s) parle-t-on ? La notion de mixité scolaire recouvre différentes réalités car son usage s’est élargi, transformé en fonction des contextes sociaux et politiques. Ainsi désormais la revendication d’une mixité, scolaire, pensée comme refus de toute forme de ségrégation, réfère à l’appartenance de classe mais aussi de race et de genre, dont les interrelations nécessitent une réflexion approfondie.
Mais alors que l’exigence de mixité semble faire consensus, sa mise en œuvre est restreinte par des facteurs endogènes et exogènes, qui provoquent de la ségrégation et cela de la maternelle à l’université.
Dans ce numéro carnets rouges prend le parti de défendre les politiques volontaristes de mixité scolaire qui, comme le montrent quelques expériences locales, peuvent avoir des effets positifs en termes de réduction des inégalités comme en termes d’amélioration du climat scolaire. Cela n’empêche pas d’en interroger les limites et les paradoxes. Au-delà des objectifs affichés, il importe en effet de mettre au jour l’ensemble des logiques, pratiques et valeurs qui les sous-tendent si l’objectif est vraiment de faire reculer les inégalités.