Déclaration d’Emmanuel Macron : aucune réponse aux attentes du pays pour continuer à servir les profits (Com. PCF)

 

Publié le 18 octobre 2026

Emmanuel Macron reconnaît la légitimité des revendications mais il refuse d’en nommer les causes ! Des centaines de milliers de personnes ont manifesté parce que leur travail ne leur permet plus de vivre dignement et que leurs enfants n’ont pas de perspective d’avenir. Le président invoque le prix du pétrole et le conflit dans le Golfe. Il ne dit rien des profits des multinationales de l’énergie comme TotalEnergies, des salaires bloqués, des services publics affaiblis ni du budget d’austérité préparé pour 2027.

Qui crée les richesses, paie et qui profite ? Continuer la lecture de Déclaration d’Emmanuel Macron : aucune réponse aux attentes du pays pour continuer à servir les profits (Com. PCF)

Franck Marsal : oui la mémoire a été bloquée mais….

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Histoire et société

Oui l’accès à la mémoire historique à été bloqué, empêché. Cela n’empêche pas les développement de se poursuive mais diffère les solutions dans le temps. Voici en retour quelques réflexions personnelles sur la situation. sur la lutte. Publié par Danielle Bleitrach

La bourgeoisie exagère sa peur d’une révolution. Les journalistes (et Dominique de Villepin) parlent de 1788. Cette peur n’est pas fondée aujourd’hui. Les conditions d’une révolution, et en particulier, l’existence d’un parti révolutionnaire organisé et un degré suffisant d’unité de classe, d’unité du peuple et d’unité de la nation ne sont pas réunies.

Mais le fond – et pas seulement en France – est que les bourgeoisies impérialistes trahissent ouvertement l’intérêt national dans chacun de nos pays. Et qu’elles ont bloqué (voire stérilisé) le champ politique « traditionnel », c’est à dire le champ interne au système social bourgeois, dans lequel il est interdit / impossible d’exprimer la possibilité d’une alternative pour masquer cette contradiction pourtant flagrante et perçue par le peuple.  Continuer la lecture de Franck Marsal : oui la mémoire a été bloquée mais….

Faisons vivre cette France qui respecte son peuple et protège ses enfants (video PCF – Fabien Roussel)

Publié le 18 octobre 2026

La France est encore au bord du précipice, plongée dans l’effroi, la stupeur face aux violences de ces derniers jours, mais aussi face à un mur de colère qui s’agrège depuis des semaines du fait de la vie chère et de l’absence de réponse du gouvernement.

Il appelle ses militants, ses élus à participer aux élans de solidarité pour nettoyer les rues, réparer les dégâts provoqués hier par des casseurs. Il apporte son soutien aux maires qui se retrouvent face à des équipements publics dévastés comme aux commerçants qui se sont fait piller.

Tous ces actes de vandalisme contribuent à détourner les immenses attentes des 800 000 manifestants qui, eux, ont défilé pacifiquement. Mais qui, aussi, se sont fait parfois charger, nasser dans le cadre d’une politique de maintien de l’ordre tout aussi violente et inconséquente. Continuer la lecture de Faisons vivre cette France qui respecte son peuple et protège ses enfants (video PCF – Fabien Roussel)

17 octobre : 800000 dans les vapeurs des lacrymos, « Macron, la voilà ta République en marche ! » + video

Ce samedi 17 octobre, des dizaines de milliers de personnes ont battu le pavé parisien. Dans la vapeur des lacrymos, les colères et les générations ont convergé autour de revendications communes (hausse des salaires, avenir de la jeunesse, services publics…) et d’un même rejet de la politique menée depuis 2017.

 

L’histoire retiendra peut-être que l’ère macroniste s’achève comme elle a commencé : dans un nuage de gaz lacrymogène. En septembre 2017, les salariés battaient le pavé contre les ordonnances visant à détricoter le droit du travail. Et depuis septembre 2026, c’est une flambée de colères qui a éclaté lors de la bien nommée « rentrée sociale », pour trouver un point de convergence ce samedi 17 octobre, où des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Paris, face à un dispositif policier impressionnant. Continuer la lecture de 17 octobre : 800000 dans les vapeurs des lacrymos, « Macron, la voilà ta République en marche ! » + video

Produire en France et répondre aux besoins par Fabien Gache (+video)

 

Publié le 14 octobre 2026

Le Salon de l’Automobile est une vitrine qui donne à voir de belles voitures, qui montre ce que les travailleurs sont capables d’imaginer, de conceptualiser et de fabriquer. Mais la réalité de ce qu’est devenue la filière automobile française est aux abonnés absents.

En moins de 15 ans, la filière automobile manufacturière française a perdu plus de 140 000 emplois. Les salariés français sont mis en concurrence avec les travailleurs d’Europe de l’Est, de Turquie ou du Maroc et subissent de manière récurrente des conditions sociales toujours plus dégradées. Continuer la lecture de Produire en France et répondre aux besoins par Fabien Gache (+video)

La France, la dette et l’éléphant que l’on veut ignorer… in H&S

NDLR de Démocrite, » de la vie de … »: Un texte qui fait appel à des rudiments d’économie mais qui replace le débat là ou il est nécessaire pour ne pas se faire emporter par la réthorique libérale du moment

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Image de couverture : janews/shutterstock.com

Histoire et société

Dans le fond cette étrange cécité dans laquelle « le médiatico politique » est enfermé a une raison très simple : c’est simplement ce qui justifie l’éléphant dont personne ne veut parler de peur de perdre un point de sondage et des « alliances », des tactiques électorales. On peut jouer longtemps au petit jeu des vases communicants entre l’avenir de nos enfants, leur éducation et le poids supposé des retraites, tant que l’on ne sortira pas de ce cercle infernal l’exigence légitime des Français sera prise dans un cercle vicieux et qui sert Macron et ses pareils. Cette entente dans le mutisme laisse de poursuivre l’escalade de Macron quitte à laisser tout l’espace médiatique à ceux qui ont généré l’interdit celui de ne jamais dénoncer l’atlantisme et ce qu’impose la stratégie impérialiste. chercher quelles économies de bout de chandelle on peut faire sur nos enfants, nos vieux. En laissant les radicalités proclamer qu’il faut taxer les riches ou dieu sait quoi comme si l’Union soviétique existait toujours comme si le monde n’était pas suspendu à la paix, la fin de l’assaut de l’occident pour maintenir sa suprématie, mais il y a aussi le « génie » français: tenir bon sur l’essentiel, les salaires, les retraites, l’éducation, débrouillez vous on veut tout pour faire plier Macron sera-t-il le premier à mettre genoux à terre et renoncer à l’éléphant ? … Le monde entier regarde la France qui comme d’habitude ne sait pas exactement où elle va,… jusqu’où et jusqu’à quand?

Publié par Danielle Bleitrach

Source : www.nachdenkseiten.de Article de Jens Berger

Les économistes traditionnels mettent à nouveau en garde contre une « crise de la dette souveraine » en France , comme le rapportent les médias grand public .

Ces avertissements rappellent les années 2010. On a l’impression de revivre le passé. Comme l’expliquait Heiner Flassbeck dans une interview sur le site NachDenkSeiten , ces avertissements sont, d’un point de vue macroéconomique, tout à fait absurdes. Le débat n’en reste pas moins crucial, car le service de la dette, qui ne se limite pas à la France, entre en concurrence directe avec les dépenses militaires et de guerre, et la question se posera bientôt de savoir si le pays peut et souhaite même continuer à assumer ces coûts militaires exorbitants. Continuer la lecture de La France, la dette et l’éléphant que l’on veut ignorer… in H&S

Le Mouvement mutualiste ne doit pas être sacrifié (PCF)

 

Publié le 15 octobre 2026

Derrière une prétendue opération de « simplification » et « d’économie », le gouvernement agit en toute autorité pour mettre fin à la délégation de gestion de l’assurance maladie confiée à la MGEN pour les personnels de l’Education nationale. Son objectif est clair :  toujours plus affaiblir la solidarité et faire le lit des assurances privées.

Derrière cette décision imposée sans débat ni concertation se joue un affaiblissement historique de la protection sociale pour les 3,5 millions de personnes concernées – actifs, retraités et enfants – et un éloignement du projet fondateur de la Sécurité sociale, arraché de hautes luttes.

Le danger est là ! Cette fragilisation intervient alors que la protection sociale est déjà soumise à une concurrence brutale des assurances privées et de nouveaux acteurs commerciaux.

Le développement d’acteurs comme Alan, qui a remporté plusieurs appels d’offres dans la complémentaire et qui vient de nouer un partenariat avec Allianz, doit nous alerter.

Car une fois les mutuelles affaiblies sur l’assurance maladie obligatoire, qui empêchera demain de leur retirer progressivement la gestion de la complémentaire ? Qui empêchera les grands groupes privés et les start-up de la protection sociale de prendre leur place ? C’est le scénario que nous refusons : affaiblir le mutualisme aujourd’hui pour mieux livrer demain la protection sociale au marché. Continuer la lecture de Le Mouvement mutualiste ne doit pas être sacrifié (PCF)

Loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : de premières victoires et une lutte qui doit se poursuivre

Publié le 13 octobre 2026

Enfin, le travail porté par la coalition de 140 associations membres de la « Coalition féministe et enfantiste » a été examiné par l’Assemblée nationale. L’examen de cette loi constitue déjà, en soi, une victoire incontestable.

La mobilisation des lundis, depuis le meurtre de la jeune Lyhanna, a permis de maintenir la pression sur le gouvernement et de faire entendre la colère de toutes celles et ceux qui portent, depuis vingt ans, des solutions concrètes. Parce qu’il n’existe aucune fatalité, mais simplement un manque de volonté politique.

Nous le savons, l’enjeu du financement est crucial et le Premier ministre joue un jeu dangereux en multipliant les annonces contradictoires. Mais nous arrachons les victoires une à une. Continuer la lecture de Loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : de premières victoires et une lutte qui doit se poursuivre

« Un milliardaire paye proportionnellement moins d’impôts qu’une infirmière » : Oxfam porte plainte contre l’État pour rupture d’égalité devant l’impôt

Alors qu’un nouveau projet de loi de finances d’austérité pour tous – sauf pour les plus aisés – arrive en première lecture à l’Assemblée nationale ce mardi, la confédération d’ONG dépose un recours devant la justice.

Hélène May l’Humanité

La France a-t-elle renoncé à faire de l’égalité un principe fondateur ? Deux faits concomitants, ce mardi, semblent en attester : d’un côté, l’arrivée dans l’Hémicycle du dernier projet de loi de finances (PLF) de l’ère Macron, qui, comme les précédents, pérennise le sacrifice des dépenses sociales et la faible participation des ultra-riches. De l’autre, le dépôt par l’organisation Oxfam d’un recours contre l’État devant la justice « pour son manquement à prélever un impôt de façon juste et égalitaire, alors même qu’il est exigé, notamment par la Constitution ».

L’imbrication de ces deux événements n’est pas fortuite. Explosion de la dette et affaiblissement des services publics sont pour beaucoup dus à la volonté de réduire la participation des plus riches et des grandes entreprises au financement de la nation. Continuer la lecture de « Un milliardaire paye proportionnellement moins d’impôts qu’une infirmière » : Oxfam porte plainte contre l’État pour rupture d’égalité devant l’impôt

La raison pour laquelle « la gauche radicale » ne sera jamais une classe dirigeante…même si le capitalisme est « un tigre de papier »

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Histoire et société

Le premier texte élaboré par un ami hongrois énonce une évidence que j’ai abordé aujourd’hui par divers biais y compris celle de la pseudo radicalité post moderne, il ne propose rien sinon de poursuivre la critique du capitalisme. Le fait est que tout ce que la « radicalité  » de gauche a été capable de dire n’avait de sens que si l’Union soviétique existait en particulier la dénonciation de la dictature du prolétariat et l’équivalence communisme et nazisme voire la fin de l’histoire. . Ce constat les ex-pays socialistes, ici les Hongrois, le font et ceux qui ont vécu cette contrerévolution disent souvent cette vieille plaisanterie soviétique : les communistes ne disaient qu’une seule vérité, le capitalisme c’est pire ! Mais de toutes part monte le concret, le fait qu’il faut arracher les dents et les griffes une à une au tigre de papier et ça il faut FAIRE pour savoir et il faut apprendre… de qui ? .En attendant, mais peut-être suis-je trop optimiste, j’ai l’impression que se rassemblent les conditions d’un véritable dialogue…

Publié par Danielle Bleitrach

Le piège de la gauche radicale, la raison jamais devenir une force dirigeante (?)

Ces dernières années/décennies (surtout depuis 2008), une nouvelle tendance à gauche a pris de l’ampleur : il s’agit de la soi-disant « gauche radicale », qui, bien qu’étant un concept large, présente certaines caractéristiques communes : l’anticapitalisme, l’anti-impérialisme, la politique verte et peut-être même le progrès social peuvent être inclus ici.

Bien que je me considère également comme un militant de gauche radicale, ce mouvement a certains problèmes dont nous devons parler – car sans eux, la gauche radicale reste un simple mouvement de protestation principalement composé de la génération Z.

1. IL N’Y A PAS D’ALTERNATIVE

Le plus gros problème de la gauche radicale est qu’elle ne propose aucune alternative économique au capitalisme. Elle critique le capitalisme, nous explique ses problèmes, mais n’offre aucune contre-proposition.

Bien que la première étape consiste effectivement à critiquer le capitalisme, elle ne saurait se substituer à la seconde, qui est de proposer une alternative. Sans cette dernière étape, les autres – telles que l’organisation, la mobilisation, etc. – seront vaines.

Sous l’Union soviétique, il était encore possible de présenter cette orientation comme une alternative, et l’électeur était libre de l’accepter ou non. Cependant, depuis l’effondrement de l’URSS, cette alternative a disparue, et personne – hormis un noyau dur de marxistes-léninistes – ne souhaite y revenir. Mais si ce n’est ni le capitalisme ni une économie planifiée, alors quoi ? Et il n’y a pas de réponse à cette question.

La conséquence directe de ce manque de vision est le phénomène également connu sous le nom de wokisme. Puisque la gauche n’a pas de véritable alternative économique et ne croit pas que le capitalisme puisse être remplacé, elle se concentre sur un domaine où il est facile d’imposer le changement : la politique sociale. Ainsi, en raison de ce manque de vision, la politique identitaire demeure au cœur du système à gauche – comme en témoignent la cause palestinienne et le soutien à l’islamisme déjà mentionnés.…

En bref : la gauche radicale ne se bat pas POUR QUELQUE CHOSE, mais CONTRE quelque chose.

2. « STÉRILISME » THÉORIQUE

Ce problème est étroitement lié au premier point. Qu’advient-il d’un courant si celui-ci ne propose aucune solution concrète et s’il est plongé dans une apathie totale ? Il se réfugie dans la théorie, fuyant ainsi la réalité. En soi, cela ne poserait pas de problème, mais cela en devient un si, au lieu de s’attacher à développer une alternative, il se contente de répéter inlassablement la première étape évoquée précédemment.En soi, cela ne poserait pas de problème, mais cela en devient un si, au lieu de s’attacher à développer une alternative, il se contente de répéter inlassablement la première étape évoquée précédemment. Si un mouvement ne subsiste que des théories stériles, la discorde n’en sera que plus grande, puisqu’il ne restera rien de tangible.…

Sans contact avec la réalité, on peut facilement tomber dans l’illusion que tout ce qui est logiquement cohérent fonctionnera dans la réalité. Or, rien n’est plus faux : dans le monde réel, les facteurs imprévisibles et les conséquences potentielles sont si nombreux qu’il est impossible de tout prévoir depuis un bureau. La réalité n’est jamais figée.

Et cela est également lié à la critique du capitalisme : la gauche radicale critique souvent certains aspects du capitalisme qui, bien que déplorables, sont des maux nécessaires avec lesquels nous devons composer – comme la nécessité d’une certaine force coercitive pour travailler, le fait que nous devions parfois faire des choses que nous ne voulons pas, qu’il y aura toujours des personnes ambitieuses, qu’il y aura toujours des personnes malhonnêtes, qu’il doit toujours y avoir une forme de motivation individuelle, qu’il doit y avoir une forme de hiérarchie, etc. Et ce ne sont là que quelques exemples.…

Mais c’est précisément ce que les gauchistes savent, sans l’admettre. Le fait que ce soit le cas, tel que je le décris ici, est la meilleure preuve qu’il n’existe pas encore de théorie de gauche réaliste capable de penser en dehors du cadre du capitalisme et d’apporter une solution globale à tous les problèmes qu’il critique.

Il n’en existe aucune, car c’est impossible. Jusqu’à présent, il n’y a eu qu’une seule réponse à ces problèmes : le communisme. Et je pense qu’il est inutile de s’étendre sur le fait que le communisme……

Ces problèmes sont en grande partie le résultat du marxisme idéaliste dans lequel nous vivons et de l’éloignement de la gauche vis-à-vis de la classe ouvrière.

Le fait que la gauche ait complètement abandonné son milieu ouvrier d’origine est de plus en plus évident, notamment parce qu’il ne lui reste plus que la théorie et les politiques identitaires. Le problème ne réside pas dans l’idéologisation abstraite, mais dans le fait que c’est tout ce qui reste à la gauche. Les théoriciens de gauche sont actuellement guidés par leurs propres intérêts.

Voici donc le dilemme de la gauche radicale : revenir aux fondamentaux économiques et rester réaliste, ou opter pour la politique identitaire et l’anéantissement. « Telle est la question, choisissez. »

MAIS JUSTE POUR FAIRE UNE SUGGESTION

Cette critique s’adresse à tous, moi y compris. La gauche compte de nombreux théoriciens et experts de talent, ainsi que beaucoup de personnes tout simplement bien informées sur le sujet. Pourquoi ne pas commencer à chercher des alternatives ? ​​Pourquoi ne pas examiner le passé ? Pourquoi ne pas réfléchir davantage à une véritable alternative économique anticapitaliste ? Pourquoi ce sujet est-il si peu abordé dans le discours de gauche ?

Voici donc ma suggestion : que tous les militants de gauche se mettent à chercher des alternatives et qu’on intègre ce sujet au débat de gauche. Il n’est pas nécessaire que ce soient des théories parfaites. L’objectif n’est pas la perfection, mais d’enfin en parler.

PARLONS-EN.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à commenter, à écrire quelque chose à ce sujet ou simplement à vous renseigner. Engageons une discussion plus approfondie ! Faisons de la gauche une véritable alternative, et non plus une simple source de critiques !

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