Le 1er mai 2026, tous les agent.es du ministère seront affilié.es à la complémentaire santé obligatoire de la MGEN. Si l’accord interministériel a été signé par la majorité des organisations syndicales, des points de vigilance et des critiques de cette réforme imposée par l’employeur se font entendre par les syndicats en première ligne pour accompagner et former les personnels. La prise en charge de l’optique et des frais dentaires sont notamment dans le viseur.
L’accord signé par la majorité des syndicats : insuffisances, progrès
Placé en redressement judiciaire depuis octobre, le groupe centenaire d’électroménager Brandt a vu la justice prononcer sa liquidation, jeudi 11 décembre. Près de 750 emplois sont concernés par la décision du tribunal des affaires économiques de Nanterre, alors qu’un projet de création de Scop était sur la table.
Le tribunal des affaires économiques de Nanterre a prononcé, jeudi 11 décembre, la liquidation du groupe centenaire d’électroménager Brandt. Le sort de l’entreprise en redressement judiciaire depuis deux mois a été annoncé le président de la région Centre-Val de Loire, François Bonneau, à l’Agence France-Presse (AFP). Près de 750 emplois vont être supprimés. Leurs salaires ne seront plus versés après le 15 décembre.
Face-à-face sur BFM TV entre Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, et Patrick Martin, président du Medef. Au programme : ultrariches, inégalités, salaires, dividendes, désindustrialisation, budget de la Sécu, retraites, jeunesse, guerre commerciale avec la Chine, accords de libre-échange et place du RN dans l’arc républicain.
Devant le site de production situé à Vendôme (Loir-et-Cher) – un second se trouve à Saint-Jean-de-la-Ruelle, près d’Orléans (Loiret) -, une soixantaine de salariés – sur 93 – ont fait part de leur colère. « C’est une décision très choquante, a fustigé Célia Pinto, auprès de l’AFP. On a tout fait, mais ça n’a pas marché, on était bien ici, on est tous sous le choc. Les fêtes de Noël seront tristes. » Comme d’autres, elle a décidé de brûler des documents administratifs devant l’usine, façon de dire « au revoir à Brandt ».
Depuis 2008, Moissac Au Cœur s’est imposé dans le paysage politique local!
Sa définition actuelle n’a plus lieu d’être et en devenant Démocrite « de la vie de la cité à l’actualité internationale », ce site va essayer de répondre aux besoins de débats, de compréhension et d’appréciations de l’actualité tant locale que nationale et au delà.
Chercher et croiser des informations, alimenter les internautes en contenus, le site continuera son rôle de mise à disposition d’une réflexion qui échappe aux médias dominants.
Peut-être que dans un avenir proche, il évoluera vers une communication plus moderne. Pour autant, prendre le temps de lire, s’est déjà comprendre le monde sans les artifices de l’immédiateté si prisés sur les réseaux sociaux de nos jours!
Enfin, le changement de nom de domaine est en cours, ainsi que les différentes extensions nécessaires.
La CGT a obtenu 45,52 % des voix lors des élections des CMCAS (caisses mutuelles complémentaires et d’action sociale), tenues du 13 au 19 novembre. Elle pourra continuer de proposer son projet socialisé de gestion des actions sociales des plus de 600 000 bénéficiaires des industries électriques et gazières.
La CGT est arrivée en tête des élections de CMCAS 2025, tenues du 13 au 19 novembre. Elle se voit donc confier à nouveau la gestion de la Caisse centrale des activités sociales (CCAS) des industries électriques et gazières, avec 9 sièges sur 18 au conseil d’administration. L’organisation syndicale entend poursuivre son projet socialisé d’accès à la culture pour ses 680 000 bénéficiaires. Entretien avec Fabrice Coudour, secrétaire général de la FNME-CGT et Anthony Juan, candidat CGT à la présidence de la CCAS.
En direct de Marseille pour un grand moment de mobilisation populaire ! Un meeting pour porter haut les exigences de paix, de justice sociale, de progrès et de reconquête industrielle. Avec des voix fortes du mouvement social et du mouvement communiste.
Intervenant·e·s :
Jérémy Bacchi, sénateur des Bouches-du-Rhône
Pascal Galeote, syndicaliste CGT du Grand Port Maritime de Marseille
Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français et maire de Saint-Amand-les-Eaux, était l’invité de Dimanche en politique sur France 3. Il revient sur le budget de la Sécurité sociale, la réforme des retraites, les prochaines élections municipales…
🕐 Chapitres :
00:00 – Introduction : budget de la Sécurité sociale et position du PCF
00:22 – « Un budget contre le peuple » : pourquoi les communistes s’abstiennent
01:30 – Les victoires obtenues sur les franchises médicales et les primes
05:50 – « Le meilleur moyen de rembourser la dette, c’est de créer des emplois »
06:24 – Directive bancaire européenne : alerte sur les découverts et le pouvoir d’achat
08:54 – Réforme des retraites : le PCF exige l’abrogation
11:42 – L’exemple du maire de New York : une victoire sociale et populaire
14:16 – Vie chère, logement, alimentation : remettre le social au cœur des priorités
16:46 – Meeting à Marseille : emploi, travail et paix au centre du projet communiste
21:35 – Municipales : défendre les habitants et les services publics locaux
Sous couvert de « sauver » notre modèle social, le projet de loi de finances de la Sécu actuellement examiné annonce une purge d’une ampleur sans précédent, qui frappera le plus grand nombre pour mieux épargner les riches.
Les économies demandées sont d’autant plus incompréhensibles que déjà en 2024, 30 % des Français disaient avoir renoncé à des soins médicaux au cours des douze derniers mois en raison du coût.
L’expression lui colle désormais à la peau : dans la presse comme sur les bancs du Parlement, le budget 2026 a définitivement gagné ses galons de « musée des horreurs ». L’expression avait d’abord été utilisée par les syndicats pour désigner le pot-pourri austéritaire présenté par François Bayrou, avant d’être recyclée par la gauche pour dénoncer la copie présentée par son successeur, Sébastien Lecornu.
Vendredi, en fin d’après-midi, les députés dont ceux du RN ont largement rejeté la taxe Zucman et toutes ses itérations proposées par la gauche. Toujours pas d’accord en vue pour le Parti socialiste.
La journée promettait d’être clé dans les débats budgétaires mais pour la gauche et les socialistes en particulier il n’y a pas eu de miracle, la taxe Zucman a bien été rejetée. Seuls la gauche et quelques députés Liot l’ont soutenue (autour de 170 voix suivant les amendements). Le bloc central, la droite et l’extrême droite s’y sont, comme attendu, opposés (autour de 230 voix). Pour rappel, la taxe Zucman propose la création d’un impôt plancher de 2 % sur les très hauts patrimoines, supérieurs à 100 millions d’euros, en incluant les biens professionnels, pour éliminer la dégressivité de l’impôt chez les ultra-riches. Continuer la lecture de Rejet de la Taxe Zucman : « Il n’y a pas eu le moindre compromis »
L’économiste Gabriel Zucman, inventeur d’une taxe qui fait trembler les grandes fortunes, explique comment mettre ces dernières à contribution. Et faire ainsi reculer l’oligarchie.
Plus de 80 % des recettes de cet impôt plancher proviendraient des milliardaires.
Il est accusé de « vouloir mettre à terre l’économie française » parce qu’il souhaite imposer à hauteur de 2 % les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros, un impératif « démocratique », selon lui. L’économiste Gabriel Zucman (1) répond à ses détracteurs dans les colonnes de l’Humanité.
Le premier jour de la commission des Finances de l’Assemblée s’est achevé, lundi 20 octobre, avec le rejet de la taxe Zucman. Les représentants du « socle commun » et le Rassemblement national se sont de nouveau alliés pour protéger les milliardaires. L’examen réel du budget est prévue à partir de vendredi 24 octobre, dans l’hémicycle.