Manifestation pour la réouverture des URGENCES de notre CHIC, jeudi 24 mars à 18h00 devant la sous-préfecture à Castelsarrasin et départ collectif à 18h30 pour la rencontre à Montech.

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Manifestation pour la réouverture des URGENCES de notre CHIC, jeudi 24 mars à 18h00 devant la sous-préfecture à Castelsarrasin et départ collectif à 18h30 pour la rencontre à Montech.

Par Anicet Le Pors et Charles Fiterman, anciens ministres
Le vote utile, c’est pour nous Fabien Roussel.
L’élection présidentielle d’avril prochain peut être l’occasion de mettre un coup d’arrêt aux politiques néolibérales et autoritaires qui affaiblissent et divisent la France et d’ouvrir une phase nouvelle de progrès social et humain, appuyée sur un rassemblement des forces populaires et démocratiques les plus larges, sans volonté hégémonique d’aucune d’entre elles. Servir cet objectif, c’est voter utile. Le mieux placé parmi les candidats en présence pour incarner ce vote utile, c’est pour nous Fabien Roussel.
Nous fondons ensemble ce choix sur plusieurs raisons essentielles. Fabien Roussel porte des propositions et un combat déterminé pour faire reculer les inégalités sociales, améliorer la vie du plus grand nombre, libérer les forces de création du carcan de la recherche de la rentabilité financière maximale pour quelques-uns. Il appuie cet objectif sur des propositions concrètes de réindustrialisation du pays, de relance des activités agricoles, sur un nouvel élan culturel, tout cela inscrit dans une transition écologique responsable. Il est le seul à proposer une démocratisation profonde des institutions et des pratiques politiques, marquées notamment par la suppression de l’élection au suffrage universel du Président de la République, mettant ainsi fin au système monarchique dans lequel nous vivons.
Enfin, Fabien Roussel tient un langage clair, franc, honnête, à l’écart des phrases pompeuses et des mots ronflants. Il n’est pas habité par l’obsession de poursuivre une aventure personnelle. Il est disponible pour rassembler les forces sociales et politiques nécessaires au changement, dans le respect de chacune d’entre elles, dans une coopération efficace et loyale au service des engagements pris en commun.
Il est tourné vers l’avenir. Fabien Roussel, c’est donc bien le vote le plus utile pour porter les espoirs de la France qui travaille et qui crée.
Je soutiens la campagne de Fabien Roussel, je rejoins le comité des jours heureux

Entretien inédit pour le site de Ballast temps de lecture 12 minutesécologiserles luttes sociales pour leur faire admettre l’urgence du réchauffement climatique ? » Sa proposition, à la fois théorique et stratégique, a pour nom « communisme du vivant » : nous en parlons avec lui dans le détail.
Il faut commencer par noter les continuités. On pourrait dire, de manière très générale, que les écosocialismes désignent les courants de pensée qui font du capitalisme la cause principale de la catastrophe environnementale et des projets socialistes sa solution hégémonique. Comme son nom l’indique, il s’agit de l’inscription dans la tradition des politiques d’émancipation sociale du XIXe siècle. À cet égard, le terme d’écosocialisme recoupe des traditions, des courants et des pratiques très diverses qui vont de l’écologie sociale de Murray Bookchin à l’écosocialisme marxiste de Michael Löwy ou Daniel Tanuro. Mon travail s’inscrit évidemment dans cette dernière tradition. Mais le « communisme du vivant » est une spécification de l’écosocialisme. Je crois que la tradition marxiste gagnerait à revendiquer plus explicitement l’horizon du communisme. Ceci dit, il existe trois inflexions importantes. La première tient à l’importance qu’on accorde aux mutations cosmologiques ou aux réflexions ontologiques sur la nature. En parlant de communisme du vivant, je prends comme point de départ l’idée que nos manières de percevoir le monde sont en train de se modifier peu à peu. Les catégories qui nous permettent d’identifier les êtres politiques et leur place dans l’espace des discours subissent de profondes transformations sous l’effet du changement climatique, des luttes écologistes et des hybridations postcoloniales. Le communisme du vivant élargit donc la perspective de l’écosocialisme en s’interrogeant sur nos modes d’identification de la nature et donc sur la composition écologique des subjectivités politiques. Continuer la lecture de Discussion avec Paul Guillibert : vers un « communisme du vivant » ? In Revue Ballast
Le volet éducatif du programme d’Emmanuel Macron n’est pas le moins important. Une proposition qui ne vise rien moins qu’à réaliser la « révolution » libérale de l’école, promise en 2017 et esquissée dernièrement à Marseille. Une régression générale qui concerne aussi bien les élèves que les personnels.
Après la conférence de presse du 17 mars, c’est une forme de sidération qui s’exprimait dans les milieux enseignants. À l’image de Guislaine David, la combative porte-parole du Snuipp-FSU (premier syndicat du primaire), qui avouait sans ambages le lendemain une « sensation de gueule de bois »… Pourtant le programme révélé par le candidat-président ne comporte aucune idée nouvelle. Au contraire : il semble avoir raclé les fonds de tiroir pour en sortir les propositions les plus réactionnaires émises pour l’école ces 30 dernières années.
Mais c’est finalement assez logique : le reste, son homme de main Jean-Michel Blanquer l’a déjà réalisé ou enclenché. Il s’agit donc, dans l’éventualité d’un deuxième quinquennat, de parachever une « œuvre » dont l’aboutissement ne serait, ni plus ni moins, que l’effacement du service public d’éducation au profit d’un marché scolaire. Continuer la lecture de Destruction de l’école : Macron prêt à tirer la deuxième rafale
Année après année, nous voyons notre avenir s’assombrir, la planète s’appauvrir, le chômage devenir la norme, les inégalités entre les femmes et les hommes s’accentuer. Nous voyons le racisme et les forces réactionnaires gagner du terrain. Pire encore, nous voyons la guerre arriver sur notre continent, poussée par la cupidité de dirigeants belliqueux.
La jeunesse est en première loge de ces crises : sélection à la fac, classes surchargées, contrats précaires, précarité…
Nous faisons partie de cette génération qui a manifesté pour le climat, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, contre le racisme, pour une éducation sans sélection, pour un emploi digne et du temps libre. Nous nous sommes rendus compte que nos cris d’alarme sont restés lettres mortes. Continuer la lecture de L’appel de la jeunesse pour Fabien Roussel (Léon Deffontaines)
La hausse des cours des céréales et autres graines, provoquée par le conflit russo-ukrainien menace la sécurité alimentaire mondiale. Elle réveille aussi les débats sur les modes de production définis par les politiques agricoles.
Produire plus ou produire mieux ? Le débat qui oppose deux visions de l’agriculture rejaillit à l’aune de la guerre en Ukraine et des risques alimentaires qui en découlent. Le conflit exacerbe la flambée des prix des céréales et oléagineux enregistrée ces derniers mois sur les marchés mondiaux.
Le 8 mars, la tonne de blé tendre a dépassé les 410 euros, contre plus de 300 euros à l’automne et 210 euros en moyenne en temps normal. Côté huiles, les choses vont à l’avenant. Le 11 mars, le colza s’échangeait à 924 euros la tonne, contre 690 euros début février. Le tournesol suit le même chemin. Avec ces hausses grandit le risque d’une crise de la faim à l’échelle globale telle que la planète en a connu en 2008 et 2010. Continuer la lecture de Avec la guerre en Ukraine, les prix flambent et la faim menace
À trente jours du premier tour, le candidat communiste a réuni 5 000 personnes, jeudi 10 mars, pour son meeting parisien. Il y a annoncé un « plan spécial pour le pouvoir d’achat », une préoccupation largement partagée par les participants dont certains venaient pour la première fois.
Plus d’une heure avant le meeting de Fabien Roussel, jeudi 10 mars, la foule est déjà nombreuse devant le cirque d’hiver, à Paris. Chasuble sur le dos et casquette CGT sur la tête, Valérie a peur de ne pas pouvoir rentrer. « Avec une dizaine d’amis syndicalistes, on s’était promis d’adhérer si les communistes présentaient un candidat et un programme », raconte cette déléguée du personnel à l’Armée du Salut. Dans une campagne d’abord confisquée par les thèmes identitaires de l’extrême droite et désormais bousculée par la guerre en Ukraine, elle en est persuadée : « si la gauche veut se faire entendre, elle doit s’emparer du social ». Continuer la lecture de Au cirque d’Hiver, Fabien Roussel pour la paix et la paie + Video
Avant l’élection présidentielle des 10 et 24 avril prochains, nous avons synthétisé plusieurs centaines de propositions des candidats, classées par grands sujets. Faites-vous votre avis sur les projets grâce à ce comparateur de programmes interactif, qui sera régulièrement mis à jour et complété par la rédaction.
La campagne pour l’élection présidentielle entre dans sa dernière ligne droite. Le dimanche 10 avril aura lieu le premier tour de cette élection structurante et déterminante de la Ve République. 12 candidats sont en lice.
Le contexte particulier marqué par la guerre en Ukraine dans lequel se déroule ce scrutin risque de réduire à la portion congrue les débats et confrontations nécessaires entre les candidats et les projets qu’ils portent.
Pour que les électeurs puissent choisir en connaissance de cause, l’Humanité met à disposition des internautes ce comparateur des programmes des candidats soutenus par les principales formations politiques ou ayant le plus d’intentions de votes selon les sondages. Continuer la lecture de Qui propose quoi ? Comparateur des programmes des candidats à l’élection présidentielle 2022 in Humanité
Les premières villes aux mains de la république autoproclamée de Donetsk laissent entrevoir l’intensité des combats. Les habitants, marqués par les bombardements, semblent partagés sur les raisons d’un conflit sans fin à leurs yeux. Reportage In Humanité
Nikolaevka, Donetsk (Donbass), envoyé spécial
Des cadavres de voitures éventrées et noircies, des ponts installés provisoirement pour enjamber des trous béants, des arbres affalés et de la fumée visible un peu partout. Ces scènes dévoilent l’intensité des combats encore en cours au fur et à mesure que nous nous rapprochons de Bougas en direction de Marioupol. Ils font partie des territoires tout juste conquis par les forces de la république autoproclamée de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR) et des combattants russes. Ces deux villages de quelques milliers d’habitants continuent d’être sous le feu des bombardements et des répliques des soldats du DNR.
À Nikolaevka (Mykolaïvka en ukrainien), plusieurs immeubles blancs se dressent à côté d’un terrain de football et d’un immense champ. Les murs révèlent de nombreux impacts confirmant l’intensité des affrontements. Sur l’un d’eux son toit est clairement fendu. Continuer la lecture de Guerre en Ukraine. « Ukrainiens, Russes, une fois morts, quelle est la différence ? »
#Roussel pour un vote plaisir et le plaisir est utile…