La défense de la Charte de l’ONU et du multilatéralisme au cœur d’un débat du Conseil de sécurité à l’initiative de la Chine

 

Publié le 03 juin 2026

Le 26 mai 2026, le Conseil de sécurité a tenu, à l’initiative de la Chine qui en assurait en mai la présidence, une réunion de haut niveau sur le thème : « Défendre les buts et principes de la Charte des Nations unies et renforcer le système international centré sur l’ONU ».

La réunion était présidée par Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères, avec la participation du secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et des représentants de plus de 100 pays, dont plus de 20 ministres des Affaires étrangères venus spécialement pour cette réunion. Continuer la lecture de La défense de la Charte de l’ONU et du multilatéralisme au cœur d’un débat du Conseil de sécurité à l’initiative de la Chine

Fabien Roussel à Toulouse Depuis la Fête de l’Huma 31 à Pechbonnieu (Vidéo)

Meeting de Fabien Roussel à Toulouse Depuis la Fête de l’Huma 31 à Pechbonnieu, près de Toulouse.

Face à la vie chère, aux logiques de guerre et à la montée de l’extrême droite, faisons entendre la voix du monde du travail, de la paix et de la justice sociale.

📍 Toulouse / Pechbonnieu

« Les Français n’ont pas le luxe d’avoir le plus grand groupe de pétrole privatisé » : devant la Tour Total, les communistes réclament la nationalisation du groupe pétrolier

Une centaine de militants communistes s’est réunie devant le siège de Total à La Défense (Hauts-de-Seine), pour demander la nationalisation du groupe « profiteur de guerre » et exiger un blocage du prix à la pompe.

Aux militants présents, Julien Brugerolles, Député PCF du Puy-de-Dôme, a explique avoir demandé au gouvernement de revaloriser les indemnités kilométriques (qui conduiraient à un meilleur remboursement des frais de transport par les employeurs, et à une baisse d’impôt sur le revenu des salariés).

Il est des assemblées générales qui font vivre la démocratie. D’autres rendent la vie plus chère, comme celle des actionnaires de TotalEnergies, ce vendredi à La Défense, près de Paris. À proximité du lieu de réunion sous bonne garde policière, une centaine de militants communistes a déployé des banderoles : « Nationalisation de Total », « 6 milliards de profits en six mois », « 1,50 euros max – blocage des prix des carburants ». Continuer la lecture de « Les Français n’ont pas le luxe d’avoir le plus grand groupe de pétrole privatisé » : devant la Tour Total, les communistes réclament la nationalisation du groupe pétrolier

Edgar Morin, penseur de la complexité et passionné de l’humanité

Disparition Le sociologue et philosophe, ancien résistant communiste, puis humaniste engagé à gauche, auteur de la Méthode et d’une œuvre à ramifications nombreuses, est décédé vendredi 29 mai à l’âge de 104 ans.

Edgar Morin, en 2024, à l’âge de 102 ans  Eliot Blondet / ABACAPRESS.COM 

C’est une perte considérable pour le monde intellectuel français dont il était depuis plusieurs décennies une figure majeure. L’annonce de la mort d’Edgar Morin vendredi 29 mai plonge aussi dans la tristesse les rangs de la gauche politique et citoyenne dont il était une figure créative à la pugnacité lumineuse et à la réflexivité généreuse. Ces derniers temps, sa longévité ajoutait à son panache d’optimisme et de courage à toute épreuve, forgé dans la Résistance aux heures les plus noires de notre continent européen, sous le joug de la barbarie nazie.

L’antifascisme et l’antinazisme

David-Simon Edgar Nahoum est né à Paris le 8 juillet 1921. Ses parents, juifs originaires de Salonique (Grèce), se sont installés en France lors de la Première Guerre mondiale. Un drame marque les premières années de la longue vie du philosophe et sociologue. Ce fils unique, âgé seulement de 10 ans, va perdre sa mère. Est-ce le manque irrémédiable qui produira chez lui une véritable prise de conscience de la fragilité mais aussi de la force de la vie ? Quoi qu’il en soit, une perception très profonde de la condition humaine se mettra très jeune chez lui au service du respect des autres. Ce sens de l’humain sera le fil conducteur de son existence. Son combat humaniste passe d’abord par l’antifascisme et l’antinazisme au cours de ces terribles années 1930-1940 durant lesquelles la bête immonde antisémite dévore le monde. Continuer la lecture de Edgar Morin, penseur de la complexité et passionné de l’humanité

Franck Marsal: sa réponse sur le PCF dont nous avons besoin ou un congrès pourquoi faire ?

Franck part de ma remarque de hier : la différence qu’il y a quand le PCF est à 20% comme prétend l’être Mélenchon -ça se discute mais faisons comme- il est clair que le capital ne sent pas le même rapport des forces. Cela ne tient pas à la personnalité de Melenchon ou celle de Roussel mais à qui ils ont derrière eux … Avoir des communistes c’est pas pareil que d’en appeler à une masse désorganisée de bobos et de zozos même chauffés à blanc dans le culte du chef… les mêmes bobos et zozos dans un parti communiste deviennent des militants que chacun connait. Comme on disait jadis quand le secrétaire de cellule passe même le chien remue la queue… Je dois avouer que je ne suis pas sure que certains membres actuels du comité national procurent de telles joies au masses y compris aux canidés… Mais écoutons ce Franck qui est sur le terrain nous dit de la question : il place le curseur là où il faut le réarmement et ce que cela signifie… (note de danielle Bleitrach)

Franck Marsal

Le parti communiste ne fait plus 20 % et personne ne l’a remplacé, ni n’est en voie de le faire. C’est un fait.

Nous sommes, en France, dans le stade où tout est fragile et rien encore ne se consolide encore. Il y a de timides avancées, encore essentiellement locales et désordonnées, mais souvent avec une volonté de faire face, quelles que soient les conditions et de chercher une issue..

Ces avancées se produisent dans un contexte qui se tend et où nous sentons monter les dangers : celui de la guerre et celui d’une offensive de la réaction dans notre pays. Continuer la lecture de Franck Marsal: sa réponse sur le PCF dont nous avons besoin ou un congrès pourquoi faire ?

Le magnifique plaidoyer de Cuba au Conseil de sécurité : c’est le sort de l’humanité qui se joue…

 

Déclaration du ministre des Affaires étrangères Bruno Rodríguez Parrilla lors du débat public du Conseil de sécurité sur « La défense des buts et principes de la Charte des Nations Unies et le renforcement du système international centré sur l’ONU », New York, 26 mai 2026. Chacun de nous doit lire avec attention cette magnifique déclaration dans laquelle plus que jamais Cuba défend la dignité et la justice pour chaque individu le plus faible, le plus démuni, sans haine…(note et traduction de danielle Bleitrach)

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Représentants permanents,

Nous apprécions tout particulièrement le rôle moteur de la République populaire de Chine dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales, le respect du droit international, la préservation, le renforcement et la réforme appropriée des Nations Unies, notamment la démocratisation, la transparence et l’efficacité du Conseil de sécurité et le renforcement des pouvoirs de l’Assemblée générale, ainsi que dans la construction d’un ordre international multilatéral fondé sur l’égalité souveraine, l’équité et la démocratie…

La preuve en est les initiatives mondiales promues par le président Xi Jinping, que nous soutenons, visant à relever les défis actuels grâce à une véritable coopération multilatérale. La tenue de ce débat public en témoigne également.

Le 26 septembre 1960, à l’Assemblée générale des Nations Unies, le commandant en chef Fidel Castro Ruz déclarait : « Que la philosophie du pillage disparaisse, et la philosophie de la guerre disparaîtra ! » Nous nous souvenons vivement de lui en cette année du centenaire de sa naissance. Continuer la lecture de Le magnifique plaidoyer de Cuba au Conseil de sécurité : c’est le sort de l’humanité qui se joue…

Faire vivre l’esprit du Conseil national de la Résistance dans le monde d’aujourd’hui (PCF)

Journée nationale de la Résistance

Ce 27 mai, notre pays célèbre la Journée nationale de la Résistance, en mémoire de la première réunion du Conseil national de la Résistance, organisée en 1943 sous l’autorité de Jean Moulin.
Cette journée n’est pas seulement un hommage au courage de celles et ceux qui combattirent l’occupation nazie et le régime de Pétain. Elle est aussi un appel à faire vivre l’héritage politique, social et démocratique porté par le programme du Conseil national de la Résistance, « Les Jours heureux ». Continuer la lecture de Faire vivre l’esprit du Conseil national de la Résistance dans le monde d’aujourd’hui (PCF)

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video

Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, dénonce la faiblesse des mesures annoncées par le premier ministre sur le pouvoir d’achat. Il invite à se mobiliser devant les préfectures et le siège de Total, dont il réclame la nationalisation. Il s’exprime également sur les enjeux du 40e congrès du Parti communiste.

Fabien Roussel appelle à des mobilisations contre la vie chère et réclame la nationalisation de TotalEnergies qu’il accuse de profiter de la crise au Moyen Orient.

Le PCF tiendra son congrès les 3, 4 et 5 juillet à Lille. Il sera précédé de débats dans les sections et départements. Fabien Roussel, son secrétaire national, invite à avoir un parti « uni et fort » et se dit prêt à consacrer toute son « énergie » à la bataille des élections présidentielles si les militants communistes le désignent candidat par un vote en septembre.

Comment jugez-vous les annonces du gouvernement, jeudi 21 mai, pour faire face à la crise du pouvoir d’achat ? Continuer la lecture de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF : « nous demandons une revalorisation immédiate de 5 % pour les salaires et pensions inférieurs à 2 500 euros net » + video

Cuba tient bon : travaille, crée et lutte contre la menace de l’impérialisme.

Déclaration du chapitre cubain du Réseau en Défense de l’Humanité. Il est facile pour nous qui sommes encore protégés (pour combien de temps) de la perversité sadique de l’impérialisme d’affirmer notre adhésion à cette déclaration, pourtant il est nécessaire plus que jamais d’éclairer l’incroyable résistance de cette île de la liberté qui s’est portée aux avants postes en défense de l’Humanité. La résistance n’est pas simple baroud d’honneur, elle est stratégie face à un impitoyable ennemi qui lui aussi planifie obsessionnellement la fin de Cuba. Mais la force de l’île c’est à la fois de ne compter que sur elle-même et dans le même temps de s’être toujours intégré à un combat, un rapport de forces collectif dans lequel elle paraît s’oublier parce que c’est la seule chance de survie, une leçon que nous devrions admettre nous Français pétrifiés, divisés, entraînés malgré nous dans un bellicisme sans issue sauf à détruire l’Humanité. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

« L’impérialisme planifie froidement ses temps forts. Chaque étape fait partie de son obsession historique de s’emparer de Cuba.

Au blocus historique – le plus long de l’histoire – il a ajouté le blocus des carburants, sous le chantage et la menace à quiconque tenterait de vendre du pétrole à Cuba. Il y a ajouté un ensemble de sanctions entre le 29 janvier et le 7 mai. Continuer la lecture de Cuba tient bon : travaille, crée et lutte contre la menace de l’impérialisme.

40ème CONGRÈS DU PCF, DU « PARTI OUVRIER » AU « PARTI D’ÉLUS » ? par Jean Paul Legrand

L’histoire du Parti communiste français est profondément liée à celle de la classe ouvrière industrielle. Entre les années 1920 et les années 1970, le PCF s’est construit comme une organisation politique enracinée dans les usines, les mines, les chemins de fer, les ports et les grands bassins industriels.
Son encadrement militant provenait largement du monde ouvrier lui-même. Les cellules d’entreprise structuraient la vie du parti et l’expérience concrète de l’exploitation capitaliste constituait le cœur de sa culture politique.
Durant cette période, le PCF ne représentait pas seulement la classe ouvrière : il formait également des cadres issus directement de celle-ci. Les travaux du sociologue Bernard Pudal ont bien montré comment le parti permettait la promotion politique d’ouvriers souvent peu diplômés devenus responsables syndicaux, élus ou dirigeants politiques grâce à l’organisation communiste elle-même. La légitimité militante reposait alors largement sur l’expérience du travail industriel, des luttes sociales et de la confrontation quotidienne avec le patronat. La théorie marxiste de l’exploitation n’était pas une abstraction intellectuelle mais une réalité vécue dans les cadences de production, les rapports hiérarchiques de l’usine, les bas salaires ou les conflits sociaux.
LA DÉSOUVRIÉRISATION PROGRESSIVE DU PARTI
À partir des années 1970 et surtout dans les décennies suivantes, la sociologie du PCF s’est profondément transformée. Les chercheurs convergent généralement pour constater un recul progressif du poids ouvrier dans les structures militantes et dirigeantes du parti. Cette évolution accompagne naturellement les grandes mutations de la société française : désindustrialisation, fermeture des grands sites industriels, affaiblissement du syndicalisme ouvrier, montée du secteur tertiaire et transformation du salariat.
Mais plusieurs travaux sociologiques soulignent également que cette mutation ne relève pas uniquement d’un phénomène extérieur. Le PCF a lui-même progressivement modifié sa composition sociale et ses modes de recrutement militant. Le sociologue Julian Mischi montre notamment que les enseignants, les fonctionnaires, les élus locaux et les permanents institutionnels ont pris une place croissante dans l’appareil du parti. À mesure que disparaissaient les grandes cellules d’usine, les structures municipales et les réseaux institutionnels sont devenus centraux dans la vie communiste locale.
UNE TRANSFORMATION DU RAPPORT À L’EXPLOITATION CAPITALISTE
Cette transformation ouvre une interrogation importante sur les conséquences idéologiques et stratégiques d’un tel déplacement sociologique. On peut en effet formuler l’hypothèse selon laquelle l’effritement de la base ouvrière du PCF et le recul des cadres issus directement du travail industriel ont contribué à modifier les priorités politiques du parti. Lorsque les responsables politiques vivent quotidiennement les rapports d’exploitation dans l’entreprise capitaliste, la question de la production, de la propriété des moyens de production et de l’extraction de la plus-value tend naturellement à occuper une place centrale. En revanche, lorsque les cadres militants proviennent davantage des secteurs de la fonction publique, de l’enseignement, des collectivités territoriales ou des appareils administratifs, leur rapport concret au capital industriel devient plus indirect.
Il ne s’agit évidemment pas de prétendre que les fonctionnaires ou les salariés du secteur public échappent aux rapports de domination sociale. Les politiques d’austérité, la bureaucratisation du travail ou les logiques managériales affectent fortement ces professions. Mais les formes d’exploitation qu’ils subissent ne se manifestent pas de la même manière que dans le travail industriel directement soumis à la production de profit et à l’extraction de la plus-value. Cette différence d’expérience sociale peut influencer les représentations politiques, les priorités programmatiques et les formes de mobilisation.
LE DÉPLACEMENT DES PRIORITÉS POLITIQUES
Plusieurs chercheurs ont ainsi observé un déplacement progressif du centre de gravité idéologique du PCF. Les problématiques liées à l’administration locale, à la gestion des collectivités, aux politiques publiques ou aux enjeux sociétaux prennent progressivement davantage de place, tandis que les questions directement liées à la production industrielle, à l’organisation du travail ou à la souveraineté productive perdent de leur centralité. La culture politique issue de l’usine tend alors à s’effacer au profit d’une culture plus institutionnelle et gestionnaire.
Julian Mischi parle d’ailleurs d’une « désouvriérisation » du PCF. Selon lui, les ouvriers deviennent progressivement marginalisés dans les directions du parti alors que les élus locaux et les catégories diplômées acquièrent une influence croissante. Bernard Pudal avait déjà montré auparavant que la crise du PCF correspondait aussi à l’effondrement du modèle historique de promotion politique ouvrière qui avait longtemps constitué sa singularité.
Cette évolution ne concerne d’ailleurs pas uniquement le PCF. Dans l’ensemble de la gauche européenne, les chercheurs observent depuis plusieurs décennies une montée du poids des diplômés et des catégories intermédiaires au détriment des salariés issus du monde industriel. Cette transformation sociologique contribue souvent à éloigner les organisations politiques des préoccupations concrètes liées au travail productif, aux conditions de production et aux conflits industriels.
UNE HYPOTHÈSE À NUANCER
Toutefois, cette hypothèse doit être nuancée. Le recul de la classe ouvrière dans le PCF résulte aussi de transformations structurelles profondes de la société française. La désindustrialisation massive a détruit les grands collectifs ouvriers qui constituaient autrefois la base sociale du parti. Le monde du travail lui-même s’est fragmenté avec le développement de la sous-traitance, de la précarité, des plateformes logistiques et des nouvelles formes d’emploi. Le modèle de l’ouvrier de la grande usine fordienne ne correspond plus à la réalité contemporaine du salariat populaire.
Néanmoins, la question demeure politiquement centrale. Les recherches sociologiques suggèrent fortement que la composition sociale d’une organisation influence durablement sa manière de penser les rapports sociaux. Lorsque la direction politique est directement issue du monde de la production industrielle, les enjeux liés à l’exploitation capitaliste et à la création de la plus-value tendent à structurer profondément l’analyse politique. À l’inverse, lorsque le centre de gravité militant se déplace vers les appareils institutionnels et administratifs, les priorités peuvent progressivement se déplacer vers d’autres problématiques.
UNE QUESTION TOUJOURS ACTUELLE
Dans le contexte actuel de réindustrialisation, de crise énergétique et de débat sur la souveraineté économique, cette question retrouve une importance particulière. Les débats autour de l’industrie, de l’hydrogène, de la planification industrielle ou de la transition énergétique remettent au premier plan la question fondamentale de la production des richesses et du contrôle des outils de production. Ils posent indirectement la question du lien entre représentation politique et expérience sociale concrète du travail productif.
L’évolution sociologique du PCF apparaît ainsi non seulement comme un sujet d’histoire politique, mais aussi comme une clé de compréhension des difficultés contemporaines de la gauche à reconstruire un lien organique avec le monde du travail industriel et avec la classe ouvrière.
BIBLIOGRAPHIE
Bernard Pudal, Prendre parti. Pour une sociologie historique du PCF, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 1989.
• Julian Mischi, Servir la classe ouvrière. Sociabilités militantes au PCF, Presses universitaires de Rennes, 2010.
• Julian Mischi, Le communisme désarmé. Le PCF et les classes populaires depuis les années 1970, Agone, 2014.
• Annie Kriegel, Les communistes français, Seuil, 1968.
• Philippe Buton, Le Parti communiste français. Histoire et stratégies 1945-2000, La Découverte, 2004.
• Michel Dreyfus, Histoire de la CGT, Complexe, 1995.
• Stéphane Sirot, Le syndicalisme, la politique et la grève. France et Europe : XIXe-XXIe siècles, Arbre bleu éditions, 2011.
• Pierre Bourdieu, La distinction. Critique sociale du jugement, Les Éditions de Minuit, 1979.
• Michel Verret, La culture ouvrière, L’Harmattan, 1988.
• Xavier Vigna, L’espoir et l’effroi. Luttes d’écritures et luttes de classes en France au XXe siècle, La Découverte, 2016.