Le fermage, un statut sécurisant l’accès au foncier agricole, fête ses 80 ans, mais ses failles sont exploitées par les grands exploitants. De quoi perturber l’accès fondamental à des terres, premier enjeu pour l’installation agricole.
Nantes (Loire-Atlantique), correspondance
Pour l’historien émérite René Bourrigaud, il y a eu deux temps forts dans l’émancipation paysanne : « L’abolition des privilèges en 1789 permettant de se libérer de la tutelle des seigneurs, puis en 1946 la création du fermage pour se libérer de la tutelle des grands propriétaires fonciers. » Le fermage vient tout juste de fêter ses 80 ans. À cette occasion, l’historien était invité à un colloque organisé le 11 avril, en Loire-Atlantique, par le syndicat la Confédération paysanne. Continuer la lecture de Comment les grands exploitants détournent un statut censé protéger les petits paysans in Reporterre
A défaut de prendre la tête même de la social démocratie consciente comme l’Espagne, nous avons les records que mérite la classe politique globalement la plus bête du monde… celle de nos divisions électoralistes pires que l’Italie qui n’est pas mal dans le genre pourtant… avec de tels crétins parlementaires suivant chaque leurre des enquêtes d’opinion nous sommes devenus le paradis des milliardaires en particulier dans l’armement, mais aussi dans la reconstruction après guerre… Eux ils savent défendre leurs intérêts et acheter ceux qui sont censés défendre les intérêts de la classe ouvrière et des autres travailleurs y compris intellectuels quand ils ne se contentent pas d’être de simples domestiques courtisans. (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
À l’échelle des 27 États membres, l’ABE recense 2.266 banquiers percevant une rémunération supérieure à un million d’euros en 2024.
Publié mardi 15 avril, le baromètre annuel des droits des personnes malades réalisé par France Assos Santé atteste d’une augmentation des pénuries de médicaments, des difficultés d’accès aux soins et des dépassements d’honoraires.
Voici à titre d’information ce qu’en l’état de ce qu’a déjà réussi à imposer au monde l’impérialisme en faillite et ses brillants « alliés » de l’OTAN, dont notre propre président et gouvernement, l’UE, et qu’il parait difficile d’éviter. Ce qui nous devrait nous conduire si nous avions le moindre bon sens à deux attitudes politique, la première d’imposer que cela s’arrête et la seconde de voir qui va déjà payer la note de ces folies bellicistes (sans parler de celle de ceux qui ont tout fait pour nous conduire là en contribuant activement à diffuser la propagande de l’OTAN y compris au sein du PCF, de l’Humanité, de la CGT comme dans toute la gauche) . Ces deux urgences politiques nous conduisent à ce qu’a compris Pedro Sanchez à savoir qu’il n’y a pas le choix entre le monde multipolaire et une troisième voie mais bien entre le monde multipolaire et le fascisme, la guerre et celle-ci est déjà là. (note de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
par Ionès Jaoulane, Directeur investissements
Le Fonds monétaire international a publié ce mardi 14 avril ses nouvelles prévisions de croissance mondiale, et le tableau est alarmant : le conflit opposant les États-Unis et Israël à l’Iran a définitivement enterré les espoirs d’une année 2026 synonyme de reprise, où la croissance mondiale aurait pu atteindre 3,4 %. À la place, le chef économiste du FMI Pierre-Olivier Gourinchas présente trois scénarios — tous mauvais — qui dépendent essentiellement de la durée des hostilités et de leurs répercussions sur le détroit d’Ormuz.
Dans le meilleur cas, un conflit court limiterait la casse à une croissance de 3,1 % et une inflation à 4,4 % ; dans un scénario intermédiaire, le baril grimpant à 100 dollars ferait chuter la croissance à 2,5 % et forcerait les banques centrales à remonter leurs taux ; dans le pire des cas enfin, avec un pétrole à 125 dollars en 2027 et des prix du gaz bondissant de 200 % en Europe et en Asie, la croissance mondiale tomberait à 2,2 % — frôlant le seuil de récession que le FMI fixe à 2 %, un phénomène rarissime qui ne s’est produit que quatre fois depuis 1980.
Et malgré l’annonce d’une trêve temporaire, Gourinchas est catégorique : « Le mal est déjà fait. »
La paix, si elle advient, ne suffira pas à effacer les cicatrices économiques d’un conflit qui a déjà changé la donne pour des millions de ménages et d’entreprises à travers le monde.
Guerre au Proche-Orient, tensions internationales autour du détroit d’Ormuz, rôle de la France et de l’ONU : il alerte sur les risques d’escalade et appelle à une réaction forte de la communauté internationale pour imposer la paix.
Face à la flambée des prix de l’énergie, il propose des mesures d’urgence pour protéger les Français : plafonnement des prix du carburant, blocage des marges, baisse du prix de l’électricité avec EDF, utilisation des réserves stratégiques et remise en cause des profits des grands groupes comme Total.
Il revient également sur la victoire obtenue sur le 1er mai grâce à l’unité des syndicats, défend le droit du travail et appelle à une hausse des salaires, avec leur indexation sur l’inflation.
Enfin, il évoque les perspectives pour la gauche et le Parti communiste français : dépasser le plafond actuel, construire un projet de rupture et porter une ambition forte pour la France.
➡️ Retrouvez son passage complet dans la matinale de franceinfo.
Sortir de la dépendance au pétrole et au gaz est une nécessité pour contenir le réchauffement climatique mais c’est aussi indispensable pour assurer l’indépendance de l’Europe et empêcher l’appauvrissement de la population. À l’heure du conflit au Moyen-Orient, cet enjeu se pose avec acuité.
La guerre en Iran a provoqué une crise énergétique qui ne cesse de s’aggraver. La flambée des prix du pétrole et du gaz alimente celle des carburants mais aussi celle des produits agricoles au point de menacer la sécurité alimentaire. L’industrie vacille dangereusement. Des secousses aux nombreuses répliques, au-delà du fragile cessez-le-feu conclu mercredi 8 avril entre l’Iran et les Etats-Unis1. Sortir de la dépendance au pétrole et au gaz est plus que jamais d’actualité.
NDLR de Démocrite: Une analyse pertinente en temps réel d’une crise du capitalisme à son seul profit… Avec des conséquences à venir catastrophiques!
Il faut être logique: vous ne voulez pas remettre en cause le capitalisme alors acceptez en la logique . Dans la logique inaugurée dans les années 70 mais qui a pris toute son ampleur dans les années 80(le tournant de la rigueur en France et la manière de céder aux marchés) et 1990 (la contrevolution en URSS) , Michel Edouard leclerc a raison le PDG de total a eu un « coup de génie » dont peuvent le féliciter ses actionnaires… Faut-il expliquer que Total n’est plus une société française mais un groupe détenu en partie par des investisseurs internationaux. Poursuivre dans cette voie est la seule proposition des capitalistes mais qui défend réellement le socialisme, s’interroge sur le contexte international qui cherche à échapper à cette logique? Le débat doit porter sur autre chose et faire monter la haine entre gens qui n’ont rien à proposer qui soit concret et à mettre en oeuvre, nous sommes dans l’incantatoire!
Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique E.Leclerc et porte-parole du mouvement, a loué la stratégie de TotalEnergies dans le contexte des tensions au Moyen-Orient, évoquant un «coup de génie» de Patrick Pouyanné, reposant sur des achats de pétrole réalisés en amont de la crise.
Alors que les mobilisations se multiplient partout en France contre les fermetures de classes et les suppressions de postes, le ministère de l’Éducation nationale vient de publier une note statistique intitulée « Projections d’effectifs scolaires à horizon 2035 ». Un calendrier qui ne doit certainement rien au hasard — mais qui ne semble pas non plus de nature à freiner un mouvement profond et déterminé.
Une baisse démographique qui s’accélère
En 2025, le nombre de décès a dépassé celui des naissances. Depuis une décennie, une bascule démographique s’opère qui se répercute déjà sur l’école, en particulier dans le premier degré. « Au total, la baisse des effectifs s’établirait à 1,7 million d’élèves en dix ans, avec des évolutions contrastées selon les académies et les départements », indiquent les auteurs de la note publiée le 7 avril 2026.
La guerre, c’est l’horreur absolue, l’anti-humanisme incarné avec ses bombes qui ne laissent au sol que des cratères de sang et de larmes, de souffrances et d’amputations, de destruction et de saccage de la nature.