Revenus agricoles : pour les producteurs, le risque accru de la pauvreté + nos propositions

Selon l’Insee, l’année 2024 est une année noire pour les paysans français, dont les produits subissent une baisse à la fois des volumes et des prix. En moyenne plus pauvres que le reste de la population malgré de grandes disparités selon les exploitations, les producteurs devraient ainsi voir leurs faibles revenus se réduire encore.

Voilà un dossier pour le moins brûlant dont devra rapidement s’occuper le nouveau gouvernement. Alors que les agriculteurs manifestent leur colère depuis plus d’un mois, dans un contexte d’opposition à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur et à l’approche des élections aux chambres d’agriculture mi-janvier prochain, l’Insee confirme que les producteurs de l’Hexagone ont connu en 2024 une année noire.

Selon un bulletin de l’institut de statistique publié le 12 décembre, ceux-ci ont à la fois subi une baisse des volumes et ont dû encaisser une diminution des prix agricoles.

« Les conditions météorologiques défavorables ont particulièrement affecté la production de vin et celle de grandes cultures », détaille l’institut. La pluviométrie inédite dès la période des semis jusqu’à la moisson – engendrant mildiou et gênant la récolte – ou au contraire une sécheresse sans pareille dans le sud-est du pays, font de la collecte de 2024, la plus mauvaise depuis une quarantaine d’années. La récolte de raisins a ainsi reculé de 23 % par rapport à l’année passée, celle de blé de 25 %.

16 % des ménages agricoles sous le seuil de pauvreté

Face à la baisse inédite des volumes des productions, les agriculteurs n’ont pas pu compter sur les prix de vente pour compenser leurs pertes financières. Au contraire, ces derniers ont plongé pour nombre de cultures et productions en 2024. La faute à de bonnes récoltes dans le reste du monde, augmentant la quantité en circulation et baissant mécaniquement les prix.

La levée de blocages liés à la guerre en Ukraine a aussi participé à cette déflation. Selon les données de l’Insee, le prix du fourrage a ainsi fondu de 34,8 % : la baisse la plus importante tous produits agricoles confondus. Le prix des céréales a quant à lui reflué de 4,9 %, celui du vin de 1,5 % et celui du lait de 1 %.

Pour nombre de petits producteurs, la baisse des volumes et des prix en 2024 risque fortement de peser sur leur trésorerie. La situation menace d’être d’autant plus tendue que, selon une seconde note de l’Insee sur les revenus agricoles, également publiée le 12 décembre 2024, « le taux de pauvreté des personnes vivant dans un ménage agricole atteint 16,2 %, contre 14,4 % pour l’ensemble de la population ».

De larges différences de revenus selon le type d’exploitation

Bien que le revenu médian des ménages agricoles soit similaire à celui du reste de la population française, les disparités sont extrêmement fortes selon la taille et le type d’exploitation. Ainsi, en 2020, 10 % des ménages agricoles les plus pauvres vivaient avec environ 15 000 euros par an.

Les maraîchers et horticulteurs font figure de grands perdants, avec un taux de pauvreté atteignant 25 % de leurs effectifs. Au contraire, notamment, des grandes exploitations viticoles ou des grandes cultures.

« Les paysans qui vendent leurs produits en vente directe subissent moins l’impact de la fluctuation des prix que les producteurs soumis à de grandes coopératives telles que Lactalis. Ces dernières sont gérées par des administratifs qui vendent au plus offrant et font peu de cas des revenus des agriculteurs », note Frédéric Mazer, coprésident du Modef, syndicat agricole de défense des exploitations familiales, constatant également l’existence d’un large fossé de revenus selon les types d’exploitation.

François Bayrou déjà sollicité

Face à ce sombre tableau, les syndicats agricoles espèrent que le nouveau premier ministre sera à l’écoute des solutions prônées pour contrer cette crise agricole durable. À commencer par la garantie que les paysans soient en mesure de se rémunérer à un prix digne.

« Nous réclamons l’instauration d’un prix plancher, ainsi que d’un coefficient multiplicateur qui rendra impossible la spéculation sur les produits agricoles. Quand un agriculteur n’arrive pas à se nourrir à la fin du mois, il ne peut pas réfléchir à ses pratiques, à l’écologie, au partage de l’espace, à toutes ces questions qui méritent d’être posées », détaille Frédéric Mazer.

Cette revendication est proche de celle de la Confédération paysanne, syndicat prônant une agriculture durable, qui appelle à l’interdiction d’achat de produits agricoles en dessous du prix de revient. Reçue par Michel Barnier, premier ministre d’Emmanuel Macron, début décembre alors qu’elle multipliait les appels à se mobiliser, l’organisation s’était vu imposer un ordre du jour autour de la simplification administrative, thématique poussée plus volontiers par la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA).

Ces deux syndicats se sont d’ailleurs rapidement adressés à François Bayrou dès sa nomination à Matignon, vendredi, sollicitant « un rendez-vous en urgence » et lui demandant « avec une certaine gravité (…) une inscription rapide à l’examen au Parlement de dispositions fiscales attendues avec impatience pour améliorer la compétitivité et la résilience des exploitations ».


Les propositions défendues par les communistes de la section PCF Castel/Moissac/Valence/Beaumont

Un modèle agricole à bout de souffle
L’agriculture française est prise dans l’étau d’un modèle intensif et productiviste. Ce modèle, soutenu par des décennies de politiques favorisant les grandes exploitations, les rachats massifs de terres et les traités de libre-échange internationaux, a conduit à une concentration des richesses et des moyens de production entre les mains de quelques grands exploitants. En Tarn-et-Garonne, le phénomène s’accélère, aggravant les inégalités sociales et fragilisant les territoires ruraux.

Les conséquences de ce modèle sont multiples :
• La disparition progressive des petits exploitants, incapables de rivaliser avec les grandes exploitations.
• Une dégradation alarmante de l’environnement, avec l’épuisement des sols, la destruction des haies, et une dépendance accrue aux pesticides et intrants chimiques.
• Un appauvrissement des relations sociales en milieu rural, où les exploitations familiales disparaissent au profit d’un système dominé par les grands groupes agro-industriels.

Défendre les petits exploitants, c’est défendre notre territoire
La chute des petits exploitants agricoles est une tragédie humaine et sociale. Ces femmes et ces hommes, qui incarnent une agriculture de proximité et de qualité, ne parviennent plus à vivre de leur travail. Leur disparition menace la souveraineté alimentaire de notre pays, la vitalité de nos territoires ruraux et la diversité de nos paysages.
Pour les communistes, défendre les petits exploitants est une priorité absolue. Il s’agit d’un enjeu historique, mais aussi d’un combat pour l’avenir, car ces agriculteurs portent en eux les solutions à la crise agricole actuelle : une agriculture locale, durable et rémunératrice.

Un engagement clair pour une alternative agricole

Le PCF se positionne avec force pour :
• Rompre avec le modèle productiviste et intensif, au profit d’une agriculture respectueuse des hommes, des femmes et de l’environnement.
• Soutenir les circuits courts, les initiatives locales, et les pratiques agroécologiques.
• Garantir une juste rémunération des agriculteurs, en régulant les marchés agricoles et en rétablissant des prix planchers pour les productions agricoles.
• Réorienter les aides publiques vers les petits exploitants et les projets durables, en réformant en profondeur la PAC (Politique Agricole Commune).
• Protéger les terres agricoles contre la spéculation et les acquisitions par des groupes étrangers ou des fonds d’investissement.

Notre combat pour une agriculture au service de l’humain
L’agriculture ne doit pas être un simple outil de profit pour les grandes entreprises et les marchés financiers. Elle doit être un levier pour répondre aux besoins fondamentaux de la population : se nourrir sainement, préserver l’environnement et maintenir des territoires vivants.

La section de Castelsarrasin renforce son engagement auprès des petits exploitants agricoles,  dénonce les politiques libérales destructrices et propose un modèle agricole fondé sur la justice sociale et écologique.

Ce combat est aussi celui de la souveraineté alimentaire, de la dignité des agriculteurs et de l’avenir de nos territoires ruraux. Ensemble, faisons du PCF la force politique qui porte haut et fort l’exigence d’une agriculture au service de l’humain et de la planète

Les nouveaux défis du communisme municipal

« L’Humanité magazine » est allé à la rencontre d’édiles communistes récemment élus. De la Dordogne au Val-de-Marne, en passant par les Landes, leurs mairies sont les vitrines des expériences menées pour une alternative progressiste.

Une affiche rouge est placardée au mur, à côté de celle de Nelson Mandela. Des piles de papiers s’entassent, les cartons débordent. Assise à son bureau, Fanny Castaignede n’a pas encore déballé ses affaires. Tout juste élue, ce 12 octobre, la nouvelle maire PCF de Boulazac-Isle-Manoire jongle entre sa récente fonction et ses derniers dossiers d’adjointe. Pour répondre aux besoins de la troisième plus grande commune de Dordogne, la communiste souhaite poursuivre la dynamique de son prédécesseur, Jacques Auzou. À rebours du cliché de la gérontocratie municipale, ce dernier a souhaité lui laisser la main en cours de mandat, pour apporter un nouveau souffle à cette ville en plein essor.

« La politique de Boulazac est portée sur la justice sociale tout en maintenant une dynamique économique. Car, pour mieux redistribuer la richesse, il faut d’abord la créer grâce à des services publics et des emplois pour tous. Je souhaite faire perdurer le progressisme de cette ville », affirme Fanny Castaignede en sortant de la mairie. Des usines et des grappes d’entreprises se dressent à perte de vue devant elle. Bon nombre d’habitants de Périgueux et de sa banlieue viennent à Boulazac pour travailler. Continuer la lecture de Les nouveaux défis du communisme municipal

Le militant Julien Getliffe-Quillot souhaite « une seule liste humaniste, de gauche et progressiste » pour les municipales de 2026 à Moissac In DDM

NDLR de MAC: A l’heure ou un rassemblement des forces de gauche et progressiste se dessine, cet appel a un sursaut pour battre l’idéologie RN à Moissac est salutaire. Autant faut-il ne pas répéter les erreurs passées et construire un projet collectif ancré sur des valeurs républicaines qui dépasse les égos des uns et des autres, et qui s’identifie à la mise en place d’une politique claire au service des Moissagais. Si les objectifs sont clairs, porteurs de progrès social avec des axes forts pour accompagner nos concitoyens-nes dans leur quotidien, les communistes soutiendront, voire participeront à un tel rassemblement.

Militant de la Gauche démocratique et sociale, le Moissagais Julien Gettlife-Quillot a publié une tribune dans laquelle il évoque les prochaines municipales de 2026. Interview.

Assis sur une table d’un troquet de la place des Récollets de la cité uvale, Julien Gettlife-Quillot commente la vie politique de Moissac (Tarn-et-Garonne) à travers la publication d’une tribune sur les sociaux réseaux*. Qui est-il ? Pourquoi évoque-t-il un « projet municipal gagnant » ? Nous l’avons interrogé pour mieux cerner ces ambitions.

Continuer la lecture de Le militant Julien Getliffe-Quillot souhaite « une seule liste humaniste, de gauche et progressiste » pour les municipales de 2026 à Moissac In DDM

Les communes : des manières de résister et d’expérimenter en commun, en débat à gauche (Vidéo)

Dette publique : accusée de ne pas en faire assez, l’association des maires de France rembarre Bruno Le Maire

Pour camoufler la situation des comptes de l’État, les ministres de l’Économie et du Budget accusent les communes de ne pas participer à l’effort de redressement. Une mise en cause infondée, s’est offusquée l’AMF, rappelant les difficultés financières qui gangrènent les municipalités.

 

Les comptes de l’État s’amenuisent, les libéraux se déchirent pour trouver le responsable et, à la fin, ce sont les usagers des services publics qui pourraient en payer les frais. Ce mardi, l’Association des maires de France (AMF) et son président David Lisnard, également édile LR de Cannes, ont tenu à répondre aux attaques de Bercy, reprochant aux collectivités de trop dépenser.

Il y a deux semaines, Bruno Le Maire, ministre démissionnaire de l’Économie, a pointé « l’augmentation extrêmement rapide des dépenses des collectivités » pour justifier l’augmentation du déficit de l’État. Un besoin de fonctionnement – « présentés comme un déficit », précise l’AMF dans un communiqué amer – qui serait passé de 9,9 milliards d’euros en 2023 à 16 milliards en 2024. Continuer la lecture de Les communes : des manières de résister et d’expérimenter en commun, en débat à gauche (Vidéo)

« Il est important de venir dans une municipalité hostile à l’avortement » : les militantes féministes mènent une campagne à Moissac in DDM

NDLR de MAC: Sollicité par les organisatrices et plus particulièrement par Mathilde Viot, MAC n’a pu se rendre sur place ce dimanche matin pour apporter un soutien inconditionnel à cette démarche. Les représentants de la section PCF n’ont pu être présents aussi. Notre solidarité est acquise et ce combat est aussi le notre. Nous diffusons la pétition Européenne: mavoixmonchoix.org!
La militante féministe Alice Coffin s’est spécialement déplacée à Moissac pour mener « un débat démocratique » sur l’avortement./ DDM, GSD
La militante féministe Alice Coffin s’est spécialement déplacée à Moissac pour mener « un débat démocratique » sur l’avortement./ DDM, GSD

 

l’essentiel Au lendemain de la marche des fiertés à Agen, la militante féministe et élue municipale de Paris, Alice Coffin, s’est rendue ce dimanche 19 mai 2024 à Moissac pour tenir une réunion sur le thème de l’avortement. Un choix politique assumé en pleine campagne pour les européennes.

Alors que les Fêtes de Pentecôte battent le plein un peu partout dans la cité uvale, la petite salle de l’Amitié accueille dans la matinée une manifestation tout autre.

Des militantes pour le droit des femmes organisent une réunion autour de la campagne européenne pour un « avortement libre et gratuit » en Europe. Continuer la lecture de « Il est important de venir dans une municipalité hostile à l’avortement » : les militantes féministes mènent une campagne à Moissac in DDM

Commémoration en Hommage aux résistants de la 8ème compagnie devant la stèle « Demeurs » + Livre sur les FTP

Allocution de M. Laurent Robène,

Monsieur le secrétaire général,

Madame Marie Castro, vice-présidente du Conseil Régional, représentant Madame Carole Delga, Présidente du Conseil Régional

Mesdames et Messieurs les Conseillers Régionaux,

Monsieur le Président du Conseil Départemental, Mesdames et Messieurs les Conseillers Départementaux,

Messieurs les Maires, Mesdames et Messieurs les élus-es,

Messieurs les Présidents d’Association, M. Maximilien Reynès-Dupleix représentant le PCF,

Mesdames et Messieurs,

Chers amis,

Sont excusés-es Monsieur Pierre Bressoles, sous-préfet, Madame Aline Simon, directrice de l’ONaCVG, Messieurs Philippe Bon, président de la Société des membres de la Légion d’Honneur, Erick Lebrun, Président de l’Association des membres de l’Ordre National du Mérite, Henry Desseaux, Président de l’Union Départementale de la Médaille Militaire, et notre ami Robert Delbès, que la convalescence retient encore chez lui, mais croyez bien qu’il est avec nous par la pensée.

L’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance et le Souvenir Français tiennent à remercier Jean Benois, maire de Montagudet de nous recevoir sur le territoire de sa commune et Monsieur Jacques Barthélémy, propriétaire de l’hôtel Le Belvédère pour nous accueillir dans le parc de son établissement.

Nous avions inauguré ensemble la remise en état de ce monument l’année dernière au mois de juin. A partir de cette année, la cérémonie d’hommage se déroulera, comme par le passé, au mois de mars. Continuer la lecture de Commémoration en Hommage aux résistants de la 8ème compagnie devant la stèle « Demeurs » + Livre sur les FTP

Terres des Confluences: Quel avenir pour la communauté de communes ?

Des élus-es studieux-ses mais peu prolixes en interventions

En conseil communautaire, le Président Dominique Briois a présenté son bilan : une gestion saine, des ratios respectés et des nouveaux projets à définir dans une gestion des deniers public sans augmentation d’impôts. Il est ici question d’une maison de l’Intercommunalité à construire et de maisons de santé pour Castelsarrasin et pour Moissac dans le cadre d’un CLS renouvelé.

Cependant, pour le maire de Moissac le compte n’y est pas, arguant que les dépenses de personnel augmentent, sans que les compétences supplémentaires du SPANC et de la GEMAPI ne justifient cet accroissement dangereux de la masse salariale. Par ailleurs, il passe sous silence les nouvelles compétences de la comcom générant des besoins en personnel.  Ainsi il prédit des dépenses continuant à augmenter mettant en cause le Centre Aquatique dont il reconnait aujourd’hui l’utilité. Pour l’utiliser avec ses enfants, il déplore trois écueils pour cet investissement aujourd’hui fédérateur : le prix trop élevé, les créneaux d’ouverture trop étroits et une communication trop poussive qui ne permet pas de faire le plein de ses capacités. Continuer la lecture de Terres des Confluences: Quel avenir pour la communauté de communes ?

Les maires et le naufrage démocratique Par Philippe Rio

Passé presque inaperçu, le 15e « Baromètre annuel de la confiance politique » du Cevipof vient de sortir. Il dresse le portrait de Françaises et de Français déçus de la démocratie et méfiants envers leur prochain. De page en page, on vacille sur sa chaise quand on ne manque pas d’en tomber. Du moins à première vue. La méfiance (38 %) et la lassitude (36 %) caracolent en tête pour qualifier l’état esprit de nos concitoyens quand l’enthousiasme (9 %) et le bien-être (15 %) se morfondent dans les profondeurs du classement. Continuer la lecture de Les maires et le naufrage démocratique Par Philippe Rio

« Les grands céréaliers ne manifestent pas, ils sont au ski » : pourquoi la mobilisation des agriculteurs est concentrée dans le Sud-Ouest

La mobilisation des agriculteurs n’a pas faibli du week-end en Occitanie. Si les revendications légitimes sur les prix sont partagées par l’ensemble du monde agricole, la FNSEA réclame également des reculs écologiques. Le syndicat sera reçu à 18 heures, lundi 22 janvier, par le premier ministre Gabriel Attal.

Le 20 janvier, des agriculteurs bloquent l’autoroute A64 entre Toulouse et Bayonne.
© Ed JONES / AFP

 

Si l’autoroute A64 entre Toulouse et Bayonne a finalement été débloquée dimanche 21 janvier, un véritable camp de fortune a été érigé sur les voies. D’autres axes ont été occupés à Tarbes, dans le Gers ou encore en Ariège au cours du week-end, avec force tracteurs et ballots de paille. Les agriculteurs appellent à l’aide, avec le soutien de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et son mouvement ami des Jeunes agriculteurs qui seront reçus, lundi 22 janvier à 18 heures, par le premier ministre Gabriel Attal. S’ils ne sont pas entendus, ils menacent de boycotter le Salon de l’agriculture et de « bloquer la capitale ». Continuer la lecture de « Les grands céréaliers ne manifestent pas, ils sont au ski » : pourquoi la mobilisation des agriculteurs est concentrée dans le Sud-Ouest

TEMS à la rencontre des Moissagais-ses

NDLR de MAC: Heureux de retrouver TEMS et ses représentantes, Estelle et Marie ce matin sur le marché de Moissac qui présentaient sous forme d’un tout nouveau support papier, leurs vœux aux populations de Moissac. Une initiative qui devrait en appeler d’autres et qui conforte le besoin d’informer les citoyens-nes des réalités et des méfaits de ce quarteron du Rhaine qui a fait main-basse sur la  cité uvale autour d’un maire qui porte l’idéologie de son parti en étendard.

Heureux de voir et d’apprécier ces élus-es d’opposition qui maintiennent le cap avec courage et abnégations et de rendre compte du capital de sympathie qu’ils/elles génèrent à ,l’image des nombreux citoyens venus à leur rencontre pour prendre quelques tracts à distribuer, saluer les élus-es…

La fracture dans la ville est nette et perceptible sur chaque sujet abordé, sur chaque fait de société discuté… Il faudra du temps pour réparer les dégâts d’un Rhaine qui se veut tout puissant dans sa tour d’ivoire municipale et qui croit se partager demain le département avec le LR de Mme Barège.

Il y a du travail de conviction en perspective et un besoin de renouvellement de la classe politique locale pour redonner du sens à la démocratie dans cette belle ville. Même semé d’embûche, le chemin vaut la peine d’être emprunté. 2024 est une étape, il faut poursuivre la construction d’un meilleur avenir!


Ci dessous le contenu du tract distribué et possibilité de le télécharger pour le diffuser autour de soi

(Cliquez sur les textes pour télécharger)