La bataille frontale est engagée et les signes se multiplient de la manière dont la lutte des classes, l’anti-impérialisme apparait comme ce qui structure les camps. Même le vote contre le blocus témoigne du fait que désormais le vote a un sens nouveau, il n’est plus simplement formel : on vote et après on se conforme à la loi extraterritoriale instaurée dans le mépris de la légalité internationale. Il n’y avait alors que deux opposants Les Etats-Unis et Israël, ils sont une trentaine dont bien sur l’Ukraine, l’Argentine mais aussi ceux dont les gouvernements acceptent la loi de la jungle. Est-ce que c’est un affaiblissement : oui si on choisit le sectarisme, une manière de marquer les camps mais c’est exactement le contraire si on constate le nombre de ceux qui même sans s’abstenir ont tenu bon sur la base du droit international. C’est là que l’on a besoin du communisme et pas de l’étroitesse gauchiste, Trump le désigne comme l’adversaire, relevons le défi en France et dans le monde en faisant comme la Chine, comme Cuba en constituant ce terrain de rassemblement contre la guerre et contre le fascisme. Ne nous marginalisons pas appuyons nous sur le refus majoritaire de la guerre et des politiques d’austérité et de répression qui vont avec. Ne nous trompons pas d’adversaires (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Trump redécouvre l’anticommunisme, mais à des fins intérieures.
Toutes les contradictions de l’Amérique de Trump en une seule journée : le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance de l’Angleterre. Continuer la lecture de Trump et le communisme



Stéphane Guérard 


